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27 SEPTEMBRE

Bonne fête aux Vincent

Aujourd’hui

Les évènements notables

1998 – Lancement officiel du moteur de recherche Google
Le 27 septembre 1998 marque la naissance officielle de Google, fondé par Larry Page et Sergey Brin dans un garage de Menlo Park. Le moteur de recherche se distingue rapidement par son algorithme performant de classement des résultats, révolutionnant l’accès à l’information sur Internet et devenant en quelques années l’un des géants mondiaux du numérique.

1996 – Prise de Kaboul par les talibans
Le 27 septembre 1996, les talibans s’emparent de Kaboul, capitale de l’Afghanistan. Ils instaurent un régime islamiste fondamentaliste, imposant une interprétation radicale de la charia, marquée par la répression des droits des femmes et l’exclusion des opposants. Ce pouvoir durera jusqu’à l’intervention américaine en 2001, après les attentats du 11 septembre.

1825 – Inauguration du chemin de fer de Stockton et Darlington
Le 27 septembre 1825 est inaugurée en Angleterre la ligne de Stockton et Darlington, première voie ferrée au monde à utiliser des locomotives à vapeur pour le transport de passagers et de marchandises. Conçue par George Stephenson, elle ouvre l’ère du chemin de fer moderne et constitue une étape décisive de la révolution industrielle.

1854 – Naufrage du SS Arctic
Le 27 septembre 1854, le paquebot américain SS Arctic entre en collision avec le vapeur français Vesta au large de Terre-Neuve. Plus de 300 personnes périssent, dont de nombreuses femmes et enfants, les canots de sauvetage ayant été accaparés par les hommes d’équipage. Cette tragédie choque l’opinion et met en lumière l’insuffisance des normes de sécurité maritime.

1821 – Fin de la guerre d’indépendance du Mexique
Le 27 septembre 1821, les troupes insurgées dirigées par Agustín de Iturbide entrent à Mexico, marquant la fin de la guerre d’indépendance contre l’Espagne. Après onze ans de luttes sanglantes, le Mexique devient un État indépendant. Cet événement fondateur est aujourd’hui célébré comme une étape essentielle de l’histoire nationale mexicaine.

1669 – Fin du siège de Candie : les Ottomans prennent la Crète
Le 27 septembre 1669, après plus de 20 ans de siège, la ville de Candie (aujourd’hui Héraklion) capitule face aux Ottomans. Cette victoire met fin à la longue guerre de Crète entre l’Empire ottoman et la République de Venise. La Crète passe alors sous domination ottomane, consolidant leur influence en Méditerranée orientale.

1529 – Début du 1er siège de Vienne par les Ottomans
Le 27 septembre 1529, les troupes de Soliman le Magnifique entament le siège de Vienne, capitale des Habsbourg. Cet assaut marque la première tentative ottomane de pénétrer au cœur de l’Europe centrale. Malgré leur puissance, les Ottomans échouent à prendre la ville, stoppant ainsi leur expansion vers l’ouest pendant plusieurs décennies.


Un peu de bonne humeur

Au tribunal pour vol de manteaux

Au tribunal, un homme passe en jugement pour avoir volé plusieurs manteaux, la nuit, dans un magasin.
Au premier rang, une femme pleure à chaudes larmes.

Le président dit avec sévérité :
– Regardez dans quel état se trouve votre pauvre maman ! Vous auriez pu penser à elle !

– Je sais… Mais y avait pas sa taille !…

 

La vue à 50 ans – Jean Gabin

A la cinquantaine, on ne reconnaît plus les lettres de près. Mais on reconnaît les cons de loin !

 

Séchoir topissime

Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.

Un peu de français

« Perfide albion » ?

La perfide Albion désigne l’Angleterre, ou plus largement la Grande-Bretagne, avec une pointe d’ironie ou de rancune historique qui accuse ses habitants de ruse et de duplicité, surtout en diplomatie et en guerre. On l’entend souvent aujourd’hui comme un clin d’œil moqueur à cette vieille rivalité franco-britannique, loin de la haine d’autrefois. Albion, ce nom poétique et ancien, évoque les falaises blanches qui se dressent fièrement face à la Manche, et l’expression naît d’un poème patriotique en 1793, nourri par des siècles de conflits.

Dès l’Antiquité, Albion illumine les textes romains et grecs comme un surnom enchanteur pour la Grande-Bretagne. Pline l’Ancien le consigne au Ier siècle, reliant ce mot au latin « alba », la blancheur éclatante des falaises de Douvres visibles de loin en mer. Des légendes celtes et mythologiques y ajoutent une touche mystérieuse : un géant fils de Poséidon ou une Danaïde nommée Albine y échouent, tandis que des racines pré-celtiques parlent de montagnes ou de blancheur primordiale.

En France, l’expression prend racine au XVIIᵉ siècle chez Bossuet ou Madame de Sévigné, qui pestent déjà contre les Anglais perfides, mais c’est le poète Augustin Louis de Ximénès qui la forge en 1793, au cœur des guerres révolutionnaires. Elle devient un cri de ralliement anti-britannique, repris en propagande par la Révolution, l’Allemagne en 1914 ou même Cuba plus tard. Aujourd’hui, elle colore nos conversations d’une malice complice, rappelant que l’histoire franco-anglaise reste un roman plein de rebondissements.

 

« Garrulité » ?

La garrulité, cette envie irrésistible de parler sans s'arrêter, ce bavardage incessant qui envahit les conversations comme un torrent joyeux mais parfois agaçant. La garrulité touche ceux qui ne peuvent s'empêcher de gazouiller des mots, un peu comme des oiseaux en pleine saison des amours, remplissant l'air de leur loquacité débordante.

D'origine latine, avec garrulus signifiant « bavard » et garrire pour « babiller », ce mot entre en français au XVème siècle et évoque d'abord le chant des geais. Brillat-Savarin, dans sa Physiologie du goût, s'excuse avec humour : « quand je conte, je tombe un peu dans la garrulité », humanisant ce défaut en une faiblesse charmante du narrateur passionné.

Savais-tu que...

Le fleuve Mississippi

Le fleuve Mississippi prend sa source dans le lac Itasca, au Minnesota, et traverse la partie centrale des États‑Unis jusqu’à se jeter dans le golfe du Mexique. Il parcourt environ 3 760 à 3 780 km, traversant ou longeant dix États américains, et arrose un vaste bassin versant qui couvre près d’un tiers du territoire des États‑Unis. Ce bassin accueille de nombreuses villes importantes, de grandes zones agricoles et des réseaux de transport fluvial et ferroviaire qui structurent l’économie du centre du pays.

Le nom « Mississippi » provient des langues amérindiennes, notamment de formes algonquiennes comme Misi‑ziibi, qui signifie « grande rivière » (Missisipioui en miami-illinois ; l'ancien nom Meschacebé en est probablement dérivé ; appelé Ne tongo par les Sioux). Les premiers explorateurs européens reprennent et transforment cette forme en Mississipi puis en Mississippi en anglais. Les peuples autochtones désignent aussi ce cours d’eau par des termes équivalents à « Père des eaux » ou « grand fleuve », ce qui reflète son importance dans leur vision du monde et de leur environnement.

Le fleuve Mississippi présente un relief varié : il commence dans une région de lacs et de forêts au nord, traverse de larges plaines agricoles au centre, puis forme un vaste delta marécageux avant de se jeter dans le golfe du Mexique. Ce delta constitue un écosystème riche mais fragile, régulièrement modifié par l’activité humaine, les digues et les canaux. La géographie du fleuve et de son nom s’inscrivent ainsi dans une histoire à la fois naturelle et culturelle, où les peuples amérindiens, les Espagnols, puis les Français et les Anglais ont marqué durablement le paysage et le vocabulaire.

Peuplement du Mississippi au XVI-XVIIème siècle >