Bonne fête aux Wilfried
Sommaire
Aujourd’hui
Les évènements notables
2025 – Le Canada, champion du monde pour la 2ème année consécutive de l’œuf en meurette
Quatorze cuisiniers s’affrontent ce jour-là avec pour mission de réaliser la version la plus parfaite possible de l’œuf en meurette (œufs pochés, sauce au vin rouge, oignons, lardons, échalotes et croûtons), recette emblématique de la Bourgogne, plat signature du château du Clos de Vougeot, où il est servi lors de toutes les réceptions. – lepoint.fr – La recette en vidéo 👇
1968 – Début des jeux de la 19ᵉ olympiade d’été à Mexico
Le 12 octobre 1968 s’ouvrent les Jeux olympiques de Mexico, premiers organisés en Amérique latine. Ces Jeux restent célèbres pour les performances sportives en altitude et pour le geste des athlètes américains Tommie Smith et John Carlos, qui lèvent le poing ganté de noir sur le podium du 200 m, en signe de protestation contre les discriminations raciales.
1934 – Condamnation à mort de Violette Nozière, 18 ans, parricide française
Le 12 octobre 1934, Violette Nozière, jeune parisienne de 18 ans, est condamnée à mort pour avoir empoisonné ses parents. Son père meurt, mais sa mère survit. L’affaire passionne l’opinion publique, choquée par ce crime. Sa peine sera commuée en réclusion à perpétuité, puis elle sera libérée après la Seconde Guerre mondiale.
1915 – L’infirmière et espionne britannique Edith Cavell est exécutée à Bruxelles par les Allemands
Le 12 octobre 1915, Edith Cavell, infirmière britannique accusée d’avoir aidé des soldats alliés à s’évader de Belgique occupée, est fusillée à Bruxelles. Son exécution par les Allemands provoque un tollé international et renforce la propagande alliée. Elle reste une figure héroïque du courage et du sacrifice humanitaire.
1804 – Sur ordre de Napoléon, le préfet de police de Paris Louis Dubois prescrit l’organisation officielle de maisons closes
Le 12 octobre 1804, à la demande de Napoléon Bonaparte, le préfet Louis Dubois réglemente officiellement les maisons closes à Paris. Objectif : encadrer la prostitution, prévenir les désordres publics et lutter contre les maladies vénériennes. Cette réglementation perdurera en France jusqu’à la loi Marthe Richard de 1946.
1799 – Jeanne Labrosse est la 1ʳᵉ femme à effectuer un saut en parachute, inventé par son mari
Le 12 octobre 1799, Jeanne Labrosse, épouse de l’aéronaute André-Jacques Garnerin, devient la première femme de l’histoire à sauter en parachute. Elle réalise son exploit depuis un ballon, au-dessus du parc Monceau à Paris. Cet événement marque une étape importante dans l’histoire de l’aéronautique et de l’émancipation féminine.
1428 – Début du siège d’Orléans par les Anglais
Le 12 octobre 1428 commence le siège d’Orléans, épisode majeur de la guerre de Cent Ans. La ville, clé stratégique sur la Loire, est encerclée par les Anglais. Le siège durera jusqu’en mai 1429, quand Jeanne d’Arc mènera les troupes françaises à la victoire, changeant le cours du conflit.
Les naissances et décès notables
Humour
Quand Donald Trump était petit, il a fait un château de sable.
Plus tard on l’a appelé la muraille de Chine.
Dans un hôtel un belge, demande un verre d’eau à la réception.
Le réceptionniste lui en donne un.
Quelques secondes plus tard, le belge revient et demande un second verre d’eau, et ainsi de suite.
Au bout du quatrième verre d’eau le réceptionniste lui demande :
– Est ce que vous aimeriez une carafe plutôt ?
– Oh oui merci, ce sera plus pratique pour éteindre l’incendie dans ma chambre.
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JE DÉCOUVREUn instant en ce bas monde

Le smartphone fait click - un son minuscule, presque ridicule - et voilà que l’instant, encore anodin, se trouve expédié on ne sait trop où, dans quelque nuage invisible où s’entassent déjà des milliards de souvenirs pixelisés.
Autour, les amis suspendent leur souffle : certains par tendresse, d’autres par lassitude, tous vaguement conscients qu’ils viennent d’être aspirés dans une composition dont ils ne maîtrisent ni le cadre ni la destination. les inconnus, eux, s’en emparent sans vergogne : ils likent, ils commentent, ils interprètent - souvent à côté, parfois avec aplomb.
Pendant ce temps, dans les coulisses, les algorithmes s’éveillent comme une nuée d’insectes zélés : ils classent, ils trient, ils propulsent, décidant en une fraction de seconde si cette photo mérite l’oubli discret ou la célébrité tapageuse.
Et la toile s’agite, bruisse, s’emballe ; le moindre sourire devient sujet d’analyse, le moindre détail, matière à débat. bientôt, le landerneau numérique s’échauffe : on disserte, on juge, on s’indigne - ou pire, on applaudit.
Tout ça pour quoi ? Pour un simple click. une image capturée à la volée, devenue vacarme collectif. preuve, s’il en fallait, qu’à l’ère moderne, il ne faut parfois presque rien pour faire beaucoup de bruit.
Déjà, une autre main se lève, un autre téléphone se braque, prêt à recommencer - comme si le silence numérique lui-même était devenu suspect...
Un peu de bonne humeur
Blonde cherchant logement
Une blonde se rend à la mairie pour une demande de logement où elle rencontre l’employé chargé ce genre de démarche.
– Asseyez-vous Madame… commençons par cibler quel type de logement vous conviendra le mieux.
– Allez-y, je suis prête, répond la blonde.
– Alors, que préférez-vous, l’habitat rural ou l’habitat urbain ?
– Ah non alors, celle de mon Édouard me suffit !
La conscience du spermatozoïde – Anonyme
Le spermatozoïde, s'il savait qu'il allait faire un gosse, peut-être qu'il irait pas. - Brève de comptoir
La mode des robes papier
La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l'esprit pop, expérimental et consumériste de l'époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.
En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées "Paper Caper". Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d'unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu'à 80 000 par semaine.
Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l'eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d'Andy Warhol.
La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s'essouffler face aux problèmes d'inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme "Generation Paper" au MAD de New York.
Savais-tu ?
Peuplement du Mississippi aux XVI-XVIIème siècles
Les populations amérindiennes vivant autour du Mississippi sont déjà nombreuses lors de la première exploration espagnole conduite par Hernando de Soto au milieu du XVIème siècle. Cette expédition traverse un territoire dense en villages et en confédérations, marqué par les héritages des grandes civilisations mississippiennes, même si certaines cités‑foyers déclinent déjà. Les Espagnols rencontrent des sociétés structurées, agriculteurs et éleveurs, qui s’appuient sur le fleuve et ses affluents pour leurs échanges et leur subsistance.
Les contacts violents avec les Espagnols, combinés à l’introduction de maladies inconnues, provoquent un premier choc démographique et politique. Les pillages, les prises d’otages, les combats et les épidémies affaiblissent les villages et désorganisent les hiérarchies. Les grandes chefferies se fragmentent, certaines disparues, d’autres se restructurant en communautés plus petites et plus mobiles, souvent installées en aval ou sur des affluents.
Lors des missions ultérieures, françaises et espagnoles, les Européens trouvent un bassin toujours peuplé, mais transformé. Les confédérations survivantes, comme les Choctaw, Chickasaw ou Natchez, vivent dans des villages plus modestes, souvent alliés ou en rivalité avec l’un ou l’autre pouvoir colonial. La pression coloniale, les guerres, la traite des esclaves et les épidémies continuent de réduire et de déplacer ces populations, qui voient leur autonomie et leur territoire progressivement diminuer au profit des colons.
