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20 OCTOBRE

Bonne fête aux Adeline

Aujourd’hui

Les évènements notables

1973 – Massacre du samedi soir, dans le cadre du scandale du Watergate
Le 20 octobre 1973, le président américain Richard Nixon ordonne le limogeage d’Archibald Cox, procureur spécial chargé de l’affaire du Watergate. Son refus entraîne une série de démissions, connue sous le nom de « Massacre du samedi soir ». Cet épisode accentue la crise politique autour du Watergate, fragilisant la présidence Nixon et accélérant le processus qui mènera à sa démission en 1974.

1962 – Déclenchement de la guerre sino-indienne
Le 20 octobre 1962, la Chine et l’Inde entrent en conflit armé sur leur frontière himalayenne contestée. Les troupes chinoises envahissent la région d’Aksai Chin et l’Arunachal Pradesh, provoquant une brève guerre frontalière. Mal préparée, l’armée indienne subit de lourdes pertes. La victoire rapide de la Chine redessine les rapports de force en Asie et laisse des tensions territoriales encore vives.

1943 – 1er vol du Junkers Ju 390, prototype allemand du projet Amerika Bomber
Le 20 octobre 1943, le Junkers Ju 390, un prototype d’avion militaire à long rayon d’action, effectue son premier vol. Conçu dans le cadre du projet nazi « Amerika Bomber », il devait permettre de bombarder les États-Unis depuis l’Europe. Bien que techniquement impressionnant, le projet ne dépasse jamais le stade expérimental, faute de ressources et en raison de la situation militaire défavorable du Reich.

1827 – Bataille de Navarin, destruction de la flotte ottomane
Le 20 octobre 1827, lors de la guerre d’indépendance grecque, les flottes britannique, française et russe affrontent la flotte ottomane et égyptienne dans la baie de Navarin (actuelle Pylos, Grèce). La bataille tourne à la catastrophe pour les Ottomans, dont la flotte est presque entièrement détruite. Cette victoire décisive des coalisés ouvre la voie à l’indépendance de la Grèce, reconnue en 1830.

1600 – Début de la bataille de Sekigahara, au Japon
Le 20 octobre 1600 commence la bataille de Sekigahara, affrontement décisif entre les armées de Tokugawa Ieyasu et celles de l’alliance de l’Ouest. Après plusieurs jours de combats, Ieyasu l’emporte, ouvrant la voie à l’établissement du shogunat Tokugawa. Cette victoire marque la fin des guerres civiles du Japon et inaugure une longue période de stabilité politique et d’isolement, l’époque d’Edo.

Les naissances et décès notables

1971 – Naissance de Snoop Dogg (Calvin Cordozar Broadus Jr), chanteur américain
1964 – Naissance de Kamala Harris, vice-présidente des États-Unis
1958 – Naissance de Viggo Mortensen, acteur et poète américain

2011 – Décès de Mouammar Kadhafi, militaire et chef d’État libyen
2008 – Décès de Sœur Emmanuelle (Madeleine Cinquin), religieuse belge
1994 – Décès de Burt Lancaster, acteur américain

Humour

En Bretagne… qui urine contre le vent se rince les dents !



Un peu de bonne humeur

Le paysan et la vieille dame

Un paysan s’arrête au garage du coin pour faire réparer sa camionnette. Il y a au moins trois heures d’attente pour la réparation, et comme il n’ habite pas loin il décide de rentrer à pied.

Sur le chemin du retour, il s’arrête dans une boutique et achète un seau et une boite de 5 kg de peinture. Puis il se rend dans une autre boutique et prend deux poules et une oie. Mais, arrivé dehors, il a un problème : comment porter tous ces achats jusqu’à la maison ?

Pendant qu’il se gratte la tête, une petite vieille s’approche de lui et lui explique qu’elle est perdue. Elle lui demande : « Pouvez-vous me dire comment aller au 160 allée des lilas ? »
Le paysan lui répond : « Eh bien, en fait, ma ferme est tout près de cette maison. Je me mettrais bien en route, mais je n’ arrive pas à porter tout ceci ».

La vieille dame suggère : « Pourquoi ne mettez-vous pas la boite de peinture dans le seau. Portez le seau d’une main, mettez une poule sous chaque bras et portez l’oie dans l’autre main ? »
« Merci bien », répondit-il, et il se mit en route avec la vieille dame.

En cours de route, il lui indique un petit chemin : »Prenons mon raccourci et descendons par ce sentier. Nous y serons en un rien de temps ».

La petite vieille le regarde attentivement : « Je suis une veuve sans personne pour me défendre… Qui me dit que quand nous serons dans le sentier, vous n’allez pas me coincer contre un arbre, retrousser ma jupe et me faire Dieu sait quoi ? »

Le paysan s’exclama : »Cré vingt dieux, ma petite dame, je porte un seau, une boite de 5 kg de peinture, deux poules et une oie.
Comment diable pourrais-je vous coincer contre un arbre et faire ça ? »

La vieille dame répondit : « Posez l’oie, recouvrez-la avec le seau, mettez la boite de peinture sur le seau, et je tiendrai les poules… »

 

Esclave et travail – Anonyme

Les esclaves au moins, ils avaient du boulot ! - Brève de comptoir

 

Transport de cochons par drone

En Chine, un fermier ingénieux a décidé de faire voler ses porcs pour les acheminer à l’abattoir, prouvant que l’expression « quand les porcs voleront... » n’était qu’une question de temps – ou de drone mal calibré. Le 24 janvier 2026, dans le village reculé de Tongjiang, province du Sichuan, sa tentative d’hélicoptère improvisé a tourné au fiasco : la corde du drone s’est emmêlée dans une ligne électrique haute tension, laissant un cochon se balancer pittoresquement dans le ciel nuageux pendant que les villageois levaient les yeux, ébahis.

Le spectacle, immortalisé sur les réseaux sociaux, a privé le village d’électricité pendant dix longues heures, forçant une équipe de douze ouvriers à intervenir pour dénouer ce nœud gordien porcin, à un coût de 10 000 yuans (environ 1 100 £). Le fermier, anonyme mais visiblement dans le brouillard – il invoque une « faible visibilité » –, prévoyait d’acheminer plus de dix porcs ce jour-là, mais son ambition aérienne a été brutalement clouée au sol.

Bien que les drones soient courants en agriculture chinoise rurale, soulever des porcs au-dessus des lignes électriques ne semble pas être un éclair de génie. La facture risque d'être salée. Les autorités enquêtent : violation de zone interdite ou simple innovateur incompris ? En attendant, Tongjiang a appris à ses dépens que les porcs volants, ça casse peut-être les prix mais surtout les câbles.

The Telegraph

Un peu de français

« Tchin-tchin » ?

L'expression « tchin-tchin » que l'on lance joyeusement en trinquant vient tout droit de Chine, où des soldats français l'entendent au début du XXe siècle, vers 1900, lors de la campagne de Canton. C'est une déformation amusante de « qing qing » ou « tsing tsing », une formule polie en pidgin cantonais qui signifie « je vous en prie, buvez ». De retour au pays, ces gaillards la popularisent dans les cafés et les dîners, transformant ce clin d'œil exotique en rituel convivial français, bien loin de l'idée romantique du bruit des verres qui s'entrechoquent – une explication plus tardive et fantaisiste.

Quant à l'habitude de trinquer avant de boire, elle plongerait ses racines au Moyen Âge en France, époque où les banquets regorgent de poisons et de trahisons. Les convives cognent vigoureusement leurs gobelets de métal pour verser un peu de leur boisson dans celui du voisin, partageant ainsi tout risque d'empoisonnement, tout en se fixant dans les yeux pour guetter la moindre lueur malveillante. Cette pratique antique, héritée des Grecs et Romains qui versaient des libations aux dieux, évolue en geste de confiance et de santé partagée, perdant peu à peu sa dimension défensive pour devenir le toast chaleureux que l'on connaît aujourd'hui.

 

« Bouillon » ?

Le bouillon de nos grands-parents et arrière-grands-parents est ce restaurant parisien animé où l'on sert une cuisine française authentique et généreuse à prix mini. Imaginez-vous attablé à une grande salle bruyante, entouré de familles, d'étudiants et de touristes qui se pressent pour déguster des classiques comme les œufs mimosa, une blanquette de veau ou un bœuf bourguignon.

Dès le milieu du XIXème siècle, les bouchers des Halles de Paris lancent l'idée : un plat unique de viande avec son bouillon chaud, rapide et abordable pour les travailleurs affamés. L'engouement est tel que des centaines de bouillons fleurissent à la Belle Époque, préfigurant la restauration rapide mais avec du vrai goût et des produits frais. Ces cantines géantes, aux tables serrées et au service express, nourrissent toute une ville en mouvement, mêlant toutes les classes sociales dans une joyeuse effervescence.

Aujourd'hui, les bouillons renaissent après un long oubli : grandes salles rétro, carte courte et irrésistible, prix défiant toute concurrence pour une qualité qui surprend. On y va pour l'ambiance de fête gastronomique, où les rires fusent entre deux bouchées, dans un lieu convivial et accessible.