Bonne fête aux Côme
Aujourd’hui
Les évènements notables
1983 – Stanislav Petrov évite une riposte nucléaire soviétique
Le 26 septembre 1983, l’officier soviétique Stanislav Petrov détecte à tort une attaque nucléaire américaine via les radars d’alerte précoce. Refusant de transmettre l’alerte à sa hiérarchie, il évite une riposte qui aurait pu déclencher une guerre nucléaire. Son sang-froid dans ce contexte tendu de la guerre froide sauva probablement des millions de vies.
1960 – 1er discours de Fidel Castro à l’ONU
Le 26 septembre 1960, Fidel Castro, Premier ministre de Cuba, prononce à New York un discours fleuve de plus de quatre heures à l’Assemblée générale des Nations unies. Il y dénonce l’impérialisme américain et défend la révolution cubaine. Ce discours, l’un des plus longs de l’histoire de l’ONU, marque la rupture idéologique croissante entre Cuba et les États-Unis.
1957 – Création de West Side Story à Broadway
Le 26 septembre 1957, la comédie musicale West Side Story, inspirée de Roméo et Juliette de Shakespeare, est présentée pour la première fois à Broadway. Avec une musique de Leonard Bernstein, des paroles de Stephen Sondheim et une chorégraphie de Jerome Robbins, elle révolutionne le genre en mêlant danse, drame social et modernité musicale.
1934 – Lancement du RMS Queen Mary
Le 26 septembre 1934, le paquebot transatlantique RMS Queen Mary est lancé à Clydebank, en Écosse. Symbole du luxe et de la puissance maritime britannique, il effectuera de nombreuses traversées de l’Atlantique et servira aussi pendant la Seconde Guerre mondiale comme transport de troupes. Aujourd’hui, il est transformé en hôtel-musée à Long Beach, Californie.
1905 – Publication de la théorie de la relativité restreinte par Einstein
Le 26 septembre 1905, Albert Einstein publie dans la revue Annalen der Physik son article sur la relativité restreinte. Il y introduit notamment l’équivalence entre masse et énergie (E = mc²). Cette découverte révolutionnaire bouleverse la physique classique et ouvre la voie à une nouvelle compréhension de l’espace, du temps et de l’énergie.
1423 – Victoire française à La Gravelle
Le 26 septembre 1423, pendant la guerre de Cent Ans, les troupes françaises affrontent les Anglais et leurs alliés bourguignons à La Gravelle, en Mayenne. Cette victoire française contribue à freiner l’avancée anglaise dans l’ouest du royaume et illustre la ténacité des forces françaises dans une période marquée par de lourds revers militaires.
1350 – Couronnement de Jean II de France
Le 26 septembre 1350, Jean II, dit Jean le Bon, est couronné roi de France à Reims, succédant à son père Philippe VI. Son règne est marqué par la poursuite de la guerre de Cent Ans contre l’Angleterre, la défaite de Poitiers en 1356 et sa captivité en Angleterre, événements qui affaiblissent durablement le royaume capétien.
1345 – Mort de Jean de Montfort
Le 26 septembre 1345, Jean de Montfort, prétendant au duché de Bretagne, meurt à Hennebont. Sa mort survient en pleine guerre de Succession de Bretagne, conflit opposant les partisans de Montfort, soutenus par l’Angleterre, à ceux de Charles de Blois, appuyés par la France. Son fils, Jean IV, poursuivra cette lutte décisive dans le contexte de la guerre de Cent Ans.
Humour
« Un jour,
Donald Trump a joué à la roulette russe
avec un chargeur plein.
Il a gagné. »
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Victor Hugo est mort
Un homme et sa femme, une blonde, sortent au restaurant pour fêter leur dixième anniversaire de mariage.
Alors que le serveur s’approche pour leur remettre les menus, la blonde lorgne le contenu des assiettes sur les tables voisines pour trouver l’inspiration.
Tout à coup, elle donne un petit coup de pied discret à son mari :
– Chéri, retourne-toi et regarde. Je crois que c’est Victor Hugo à la table à coté…
L’homme se retourne machinalement et répond d’un air consterné :
– Chérie, tu sais bien que Victor Hugo est mort depuis longtemps.
La blonde en proie au doute réplique :
– Tu es sûr ?
Mais quelques secondes plus tard, elle donne un autre coup de pied à son mari
– Non, regarde… Il a bougé !!
Neurone esseulé
C’est un neurone qui par accident arrive dans un cerveau masculin, événement très rare mais ça arrive.
Bref, ce pauvre neurone se retrouve tout seul dans une grande boîte vide et noire.
« Hou, hou », crie ce petit neurone. Misère, pauvre petit neurone, personne ne lui répond.
« Hou, hou », crie encore le petit neurone et il n’entend que l’écho de sa propre voix.
Alors désespéré notre pauvre et brave petit neurone masculin s’installe dans un coin et se met à pleurer.
Soudain un autre petit neurone arrive tout essoufflé dans le cerveau masculin et crie à notre petit neurone en pleurs : « Hé bé ! Mais qu’est-ce que tu fous là, viens, on est tous en bas. »
Le danger d’une barbe trop longue
Hans Staininger, figure historique du XVIème siècle, est connue pour sa barbe exceptionnellement longue.
Né vers 1508 à Pfarrkirchen, il devient maire (Bourgmestre) de Braunau am Inn, en Autriche (alors en Bavière), et est élu à ce poste six fois. Sa barbe mesure environ 1,4 à 2 mètres de long (trois aunes et demie), qu'il enroule habituellement dans une pochette en cuir.
Le 28 septembre 1567, lors d'un incendie à l'hôtel de ville, il trébuche sur sa barbe dénouée en descendant les escaliers, se brisant la nuque. Après sa mort, sa barbe est conservée comme relique : d'abord par sa famille, puis offerte à la ville en 1911, elle est exposée au musée du district de Herzogsburg, son authenticité vérifiée chimiquement.
Mort à cause de sa barbe. Si ce n'est pas digne des Darwin Awards, ça !
Savais-tu ?
« Bistrot » ?
Le mot bistrot intrigue par son origine modeste et profondément populaire, bien ancrée dans le terroir français où les mots naissent au coin du feu ou du comptoir. Les linguistes le rattachent aujourd’hui au poitevin « bistraud », ce petit serviteur zélé des marchands de vin qui trime dans l’ombre des tonneaux, sert les verres et finit par donner son nom au cabaret lui-même – un lieu convivial où l’on trinque sans chichis, entre amis d’enfance ou inconnus du quartier. À côté, « bistouille » ou « bistrouille » évoque ce mélange rustique et corsé d’alcool frelaté et de café brûlant, typique des débits de boisson du peuple où l’on noie les soucis dans une gorgée âpre ; ces termes familiers colorent le mot d’une saveur authentique, presque odorante de zinc tiède, de tabac froid et de camaraderie oubliée.
La légende russe, si romantique et pleine de panache, fait sourire les savants qui la dissèquent : imaginez des cosaques hirsutes, débarqués à Paris en 1814 après la débâcle napoléonienne, criant « bystro ! » - « vite ! » - aux tenanciers dépassés pour hâter le service d’un verre ou d’une soupe. Et hop, naît le bistrot, symbole d’urgence joyeuse ! Mais l’histoire patine sérieusement, car le terme n’apparaît dans les dictionnaires qu’en 1880, plus de soixante ans après ces supposés cris slaves, trop tard pour coller aux faits historiques. Ainsi, le bistrot reste ce coin de France authentique et éternel, loin des invasions exotiques, un mot né dans la vapeur des verres embués, les rires gras des habitués et l’odeur tenace du quotidien parisien.
Astuce
Prolonger les fleurs coupées
Voilà ce que me disait ma grand-mère : « Pour prolonger la beauté de tes fleurs coupées, commence par recouper les tiges en biais et perce-les avec une aiguille pour favoriser l’absorption de l'eau, puis place-les dans un vase parfaitement propre rempli d’eau fraîche. Change l'eau tous les deux jours en retirant les feuilles immergées, et ajoute une pincée de sucre ou quelques gouttes de vinaigre blanc pour nourrir et assainir l’ensemble. Enfin, installe ton bouquet à l’abri du soleil direct et des sources de chaleur : tes fleurs resteront magnifiques bien plus longtemps. ».
Mais moi j'étais son p'tit gars et bien évidemment je n'écoutais rien de tout ça, bien plus intéressé que j'étais par le prochain épisode de Goldorak à la télé.
Un instant en ce bas monde

Une belle assiette de restaurant, soigneusement dressée, a ce pouvoir singulier d’éveiller l’appétit avant même la première bouchée. La table sublime le plat presque autant que le talent du chef lui-même ; la cuisine, après tout, est un art qui mériterait sans doute d’être reconnu au même rang que la peinture ou la littérature.
La photographie de cette assiette en est la preuve éclatante. Elle est magnifique — et pourtant vide. Parfaitement nettoyée, elle témoigne à elle seule de l’excellence du mets qu’elle a porté. N’est-ce pas là le plus beau des compliments ? Quelle joie de deviner, à travers ce simple cliché, que l'auteur s'est régalés.
Mais ne nous attardons pas trop sur ces souvenirs numériques de vacances : pendant ce temps, les coquillettes jambon-beurre refroidissent. Et elles, hélas, ne bénéficieront d’aucune mise en scène artistique.
Reste néanmoins ce petit bonheur : celui d’avoir des amis assez attentionnés pour partager, même à distance, l’écho d’un moment d’exception — fût-ce à travers la plus humble des images, celle d’une assiette vide.
Espace lecture
Edgar Rice Burroughs
Edgar Rice Burroughs est un romancier américain qui tisse des aventures enlevées, mêlant exotisme sauvage et science-fiction pulp. Né en 1875 à Chicago, il accède à une gloire planétaire dès 1912 grâce à ses héros mythiques publiés dans des magazines populaires. Prolifique, il signe près de 70 romans et lance sa propre maison d'édition en 1923. Il meurt en 1950 à Los Angeles.
Tarzan domine ses créations : noble britannique grandi parmi les singes africains, il règne sur 24 romans épiques. Son autre héros : John Carter, officier confédéré catapulté sur Mars, y livre bataille aux aliens dans le cycle Barsoom. Et puis, David Innes sillonne Pellucidar, Terre creuse aux mystères abyssaux, tandis que Carson Napier conquiert Vénus - autant de figures chevaleresques qui exaltent force et émerveillement cosmique.
Son style pulse d'un dynamisme brut, foisonnant d'imagination et de sense of wonder (émerveillement), privilégiant l'action trépidante à la finesse psychologique. Répétitif, stéréotypé - héros invincibles sauvant princesses captives -, il préfigure le planet opera et l’heroic fantasy, inspirant Bradbury ou Star Wars. Burroughs enchante toujours les âmes friandes d'épopées intemporelles.
