En 1951, la France découvre une voiture étrange : l’Arbel-Symétric. Son nom dit presque tout. Avant et arrière se ressemblent, les portes se relèvent, et la carrosserie en fibre de verre annonce déjà d’autres temps.
Sous le capot, pas de boîte de vitesses classique. Un moteur à essence entraîne une dynamo ; celle-ci alimente quatre moteurs électriques logés dans les roues. La Symétric est donc une hybride bien avant que l’expression ne devienne banale.
Le projet promet beaucoup. En 1958, une version modernisée prend le nom d’Arbel et se rêve même propulsée au gaz, au kérosène… ou par un générateur nucléaire. Le rêve tourne court : quelques prototypes, des promesses, des arrhes versés, puis la dissolution de la société en 1959.