Si Médor ou Kiki n’ont pas la chance, comme beaucoup de leur congénères aujourd’hui, de dormir dans un panier bien au chaud à l’intérieur de la maison mais plutôt dans une niche à l’extérieur, ils ont plus de chances de rejoindre le club des sacs à puces. Pour leur éviter ce désagrément, il semblerait que quelques feuilles de noyer dans leur paillasse éloigneraient miraculeusement les indésirables… enfin selon les dires de ma grand-mère, bien évidemment.