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7 JANVIER

Bonne fête aux Raymond

Les nouveautés du jour

Les évènements notables

2015 – Attentat contre le journal Charlie Hebdo
Le 7 janvier 2015, deux hommes armés attaquent la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo à Paris, faisant douze morts. L’attentat vise la liberté d’expression et choque profondément la France et le monde. Il entraîne une mobilisation nationale sans précédent, symbolisée par les marches républicaines, et relance les débats sur le terrorisme, la laïcité et la liberté de la presse.

1998 – Sortie en France du film Titanic
Le 7 janvier 1998, le film Titanic de James Cameron sort en France. Mêlant fresque historique et romance tragique, il connaît un succès mondial exceptionnel. Récompensé par de nombreux Oscars, le film marque l’histoire du cinéma par ses effets spéciaux innovants et devient l’un des plus grands succès commerciaux de tous les temps.

1919 – Début de la « semaine tragique » à Buenos Aires
Le 7 janvier 1919 débute à Buenos Aires une vague de violences sociales connue sous le nom de « semaine tragique ». Des grèves ouvrières dégénèrent en affrontements sanglants entre travailleurs, forces de l’ordre et milices. La répression fait des centaines de morts et révèle les profondes tensions sociales et politiques de l’Argentine du début du XXᵉ siècle.

1910 – Record d’altitude d’Hubert Latham
Le 7 janvier 1910, l’aviateur français Hubert Latham devient le premier pilote à dépasser les 1 000 mètres d’altitude en avion. Cet exploit technique démontre les progrès rapides de l’aviation naissante et contribue à repousser les limites du vol motorisé. Latham s’impose alors comme l’une des figures majeures de l’aéronautique pionnière.

1785 – Traversée de la Manche en ballon
Le 7 janvier 1785, Jean-Pierre Blanchard et l’Américain John Jeffries traversent la Manche de Douvres à Calais en ballon à hydrogène en 2 h 25 min. Il s’agit de la première traversée aérienne entre l’Angleterre et la France. Cette prouesse spectaculaire marque une étape décisive dans l’histoire de l’aérostation et de l’exploration aérienne.

Les naissances et décès notables

1985 – Naissance de Lewis Hamilton, pilote de F1 britannique
1964 – Naissance de Nicolas Cage, acteur américain
1964 – Naissance de Christian Louboutin, styliste français
1938 – Naissance de Roland Topor, homme de lettres français
1844 – Naissance de Bernadette Soubirous, témoin d’une apparition mariale et sainte catholique française

2018 – Décès de France Gall, chanteuse française
2015 – Décès de Cabu (attentat de Charlie Hebdo), caricaturiste, journaliste, dessinateur de presse
1989 – Décès de Hirohito, empereur du Japon de 1926 à 1989



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Arnaque dans les Leclerc

J’ignore si beaucoup parmi vous font leurs courses chez Leclerc mais ceci pourrait vous être utile.

Je vous envoie ceci pour vous prévenir d’une mésaventure qui m’est arrivée, étant donné que j’ai été la victime d’une arnaque alors que je faisais mes courses à Leclerc.

Voici comment cela fonctionne : deux superbes jeunes filles vous abordent alors que vous rangez vos courses dans le coffre de votre voiture. Elles commencent par frotter votre pare-brise avec une éponge et du produit nettoyant, leur poitrine sortant littéralement de leur petit T-shirt.

Il est presque impossible de ne pas y prêter attention.

Alors que vous les remerciez et leur offrez un pourboire, elles le refusent et vous demandent à la place de les conduire dans un autre centre, un Carrefour cette fois-ci. Vous acceptez et elles montent à l’arrière de votre voiture. En chemin, elles commencent à se déshabiller. L’une d’elles grimpe ensuite sur le siège passager et vous offre un petite gâterie de ouf, pendant que l’autre vole votre portefeuille !

Soyez donc vigilants ! Ceci peut vous arriver aussi…

On m’a ainsi volé le mien vendredi dernier, samedi, deux fois dimanche, encore une fois mardi et à nouveau hier soir. Je suis un peu inquiet pour demain….

 

Neurone esseulé

C’est un neurone qui par accident arrive dans un cerveau masculin, événement très rare mais ça arrive.

Bref, ce pauvre neurone se retrouve tout seul dans une grande boîte vide et noire.

« Hou, hou », crie ce petit neurone. Misère, pauvre petit neurone, personne ne lui répond.

« Hou, hou », crie encore le petit neurone et il n’entend que l’écho de sa propre voix.

Alors désespéré notre pauvre et brave petit neurone masculin s’installe dans un coin et se met à pleurer.

Soudain un autre petit neurone arrive tout essoufflé dans le cerveau masculin et crie à notre petit neurone en pleurs : « Hé bé ! Mais qu’est-ce que tu fous là, viens, on est tous en bas. »

Une retraite peu glorieuse

En juillet 1807, juste après les traités de Tilsit qui scellent une paix précaire avec la Russie, Napoléon organise une partie de chasse près de Paris pour célébrer ses victoires. Son fidèle chef d’état-major, Alexandre Berthier, veut impressionner l’Empereur et achète des milliers de lapins domestiques pour garnir le terrain. Au coup de sifflet, au lieu de détaler, les lapins se ruent en horde compacte vers Napoléon et ses officiers, attirés par l’odeur familière de leurs gardiens.

L’Empereur, surpris, voit les bêtes grimper sur ses bottes, ses jambes, son habit impérial ! La cavalerie sabre en vain, les coups de cravache s’abattent, mais la marée lapine submerge tout. Napoléon, habitué aux champs de bataille, grimpe en hâte dans son carrosse pour échapper à cette offensive inattendue.

La retraite tourne au sauve-qui-peut hilarant : soldats et généraux fuient à pied, à cheval, poursuivis par une nuée de lapins affamés. Loin des canons et des cuirassiers, cette « bataille » des lapins devient la plus cocasse des légendes napoléoniennes, rappelant que même les plus grands chefs peuvent plier face à une armée pourtant désarmée !

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Savais-tu ?

« Conchage » ?

Le conchage est un procédé essentiel de fabrication du chocolat. Il consiste à malaxer la pâte de cacao dans une conche à une température de 50 à 85 °C pendant quelques heures à plusieurs jours. Ce processus affine la texture, élimine les arômes acides volatils et développe les notes chocolatées pour une onctuosité optimale.

Avant le conchage, le chocolatier reçoit du cacao brut, sous forme de fèves torréfiées ou de liqueur de cacao pure, sans additifs. Il ajoute ensuite lui-même le sucre, le lait en poudre, le beurre de cacao et d'autres ingrédients selon sa recette, avant de raffiner la pâte entre cylindres pour réduire les particules à environ 20 microns et obtenir une homogénéité granuleuse. Les additifs comme la lécithine s'incorporent ultérieurement par le chocolatier pour fluidifier ou prolonger la conservation.

Les types de conchage varient selon la température, la durée et les ajouts pour adapter le résultat final. Le conchage à sec brasse longuement sans eau à 50-85 °C, affinant lentement la texture, évacuant les acides volatils et développant des arômes riches et onctueux sur plusieurs jours, idéal pour les chocolats artisanaux traditionnels. Le conchage liquide incorpore du beurre de cacao pour fluidifier la masse, intensifier les arômes et obtenir une consistance lisse et brillante, souvent en phase finale. Le conchage humide accélère le processus avec de l'eau pour libérer rapidement les impuretés, produisant un résultat plus rapide mais potentiellement moins raffiné et onctueux, adapté à l'industrie. Enfin, le conchage à froid, à basse température sans eau ni chauffage excessif, préserve les arômes originels du cacao et évite l'oxydation, bien que rare en raison de sa complexité et réservé aux productions de la fève à la barre haut de gamme.

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Astuce

Pour aiguiser des ciseaux

Pour redonner du tranchant à une paire de ciseaux, prenez une feuille d'aluminium, pliez-la plusieurs fois pour obtenir une bonne épaisseur, puis coupez-la plusieurs fois sur toute la longueur des lames — la texture abrasive de l'alu polit les bords et rend la coupe plus nette; essuyez ensuite les lames avec un chiffon pour enlever les résidus et testez sur du papier, et répétez si nécessaire pour un résultat optimal.

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Un instant en ce bas monde

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.

Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.

Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.

Là. Cette fois, je te tiens !... PLAF... VICTOIRE !

Son sang éclabousse le mur - vision des plus réjouissantes. Enfin, le silence. Enfin, la paix.

Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras... PUTAIN !

En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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