Bonne fête aux Gaétan
Un peu de bonne humeur
Arnaque dans les Leclerc
J’ignore si beaucoup parmi vous font leurs courses chez Leclerc mais ceci pourrait vous être utile.
Je vous envoie ceci pour vous prévenir d’une mésaventure qui m’est arrivée, étant donné que j’ai été la victime d’une arnaque alors que je faisais mes courses à Leclerc.
Voici comment cela fonctionne : deux superbes jeunes filles vous abordent alors que vous rangez vos courses dans le coffre de votre voiture. Elles commencent par frotter votre pare-brise avec une éponge et du produit nettoyant, leur poitrine sortant littéralement de leur petit T-shirt.
Il est presque impossible de ne pas y prêter attention.
Alors que vous les remerciez et leur offrez un pourboire, elles le refusent et vous demandent à la place de les conduire dans un autre centre, un Carrefour cette fois-ci. Vous acceptez et elles montent à l’arrière de votre voiture. En chemin, elles commencent à se déshabiller. L’une d’elles grimpe ensuite sur le siège passager et vous offre un petite gâterie de ouf, pendant que l’autre vole votre portefeuille !
Soyez donc vigilants ! Ceci peut vous arriver aussi…
On m’a ainsi volé le mien vendredi dernier, samedi, deux fois dimanche, encore une fois mardi et à nouveau hier soir. Je suis un peu inquiet pour demain….
Ski et confiture – Anonyme
Si le ski a le pain, qui a la confiture et le beurre ?
Une claudication à la mode
A la fin du XIXème siècle au Royaume-Uni, la mode dans la haute société est à la claudication, quitte à retirer un talon.
La claudication d'Alexandra désigne la démarche boiteuse adoptée par les dames de la haute société victorienne, en imitation de celle de la princesse Alexandra de Danemark. Originaire du Danemark, elle épouse en 1863 le prince de Galles, futur Édouard VII, devenant une icône de mode par son élégance malgré une infirmité à la jambe droite causée par une grave maladie en 1867 qui la raidit. Son allure gracieuse transforme ce handicap en signe de distinction sociale.
Les femmes de l'époque victorienne copient consciemment cette boiterie en accentuant leur démarche, en s'appuyant sur une canne et en modifiant leurs chaussures pour créer un déséquilibre. Elles retirent le talon d'une chaussure ou portent des talons de hauteurs inégales afin d'imposer un boitement permanent et gracieux.
Les cordonniers londoniens commercialisent alors des souliers asymétriques sur mesure, avec des talons délibérément inégaux, répondant à la demande des fashionistas. Ce phénomène de mode devient une industrie lucrative sur Bond Street et Mayfair, où ces chaussures "à la princesse" mêlent sophistication et handicap simulé.
Un peu de français
« Perfide albion » ?
La perfide Albion désigne l’Angleterre, ou plus largement la Grande-Bretagne, avec une pointe d’ironie ou de rancune historique qui accuse ses habitants de ruse et de duplicité, surtout en diplomatie et en guerre. On l’entend souvent aujourd’hui comme un clin d’œil moqueur à cette vieille rivalité franco-britannique, loin de la haine d’autrefois. Albion, ce nom poétique et ancien, évoque les falaises blanches qui se dressent fièrement face à la Manche, et l’expression naît d’un poème patriotique en 1793, nourri par des siècles de conflits.
Dès l’Antiquité, Albion illumine les textes romains et grecs comme un surnom enchanteur pour la Grande-Bretagne. Pline l’Ancien le consigne au Ier siècle, reliant ce mot au latin « alba », la blancheur éclatante des falaises de Douvres visibles de loin en mer. Des légendes celtes et mythologiques y ajoutent une touche mystérieuse : un géant fils de Poséidon ou une Danaïde nommée Albine y échouent, tandis que des racines pré-celtiques parlent de montagnes ou de blancheur primordiale.
En France, l’expression prend racine au XVIIᵉ siècle chez Bossuet ou Madame de Sévigné, qui pestent déjà contre les Anglais perfides, mais c’est le poète Augustin Louis de Ximénès qui la forge en 1793, au cœur des guerres révolutionnaires. Elle devient un cri de ralliement anti-britannique, repris en propagande par la Révolution, l’Allemagne en 1914 ou même Cuba plus tard. Aujourd’hui, elle colore nos conversations d’une malice complice, rappelant que l’histoire franco-anglaise reste un roman plein de rebondissements.
« Pandiculation » ?
La pandiculation, ce geste instinctif qu'on fait tous les matins au réveil, étire tout le corps en contractant puis relâche les muscles avec une grande douceur. On lève les bras vers le ciel, on cambre le dos, on renverse la tête en arrière et on tend les jambes, souvent en bâillant à s'en décrocher la mâchoire. Ce n'est pas un simple étirement : le corps se tend d'abord fermement, puis se relâche lentement, ce qui envoie un signal précieux au cerveau pour rééquilibrer la tension musculaire et restaurer notre contrôle naturel sur nos mouvements.
Chez les humains comme chez les chats, chiens ou chevaux, elle surgit après une nuit de sommeil ou une longue immobilité, offrant un réveil tonique et apaisant qui prévient les raideurs. Ce réflexe ancestral agit comme un reset nerveux, soulage les douleurs liées à la sédentarité et renforce notre conscience corporelle au quotidien. Pratiquée avec intention, elle transforme ces moments ordinaires en véritables instants de bien-être.
Savais-tu que...
Le fleuve Mississippi
Le fleuve Mississippi prend sa source dans le lac Itasca, au Minnesota, et traverse la partie centrale des États‑Unis jusqu’à se jeter dans le golfe du Mexique. Il parcourt environ 3 760 à 3 780 km, traversant ou longeant dix États américains, et arrose un vaste bassin versant qui couvre près d’un tiers du territoire des États‑Unis. Ce bassin accueille de nombreuses villes importantes, de grandes zones agricoles et des réseaux de transport fluvial et ferroviaire qui structurent l’économie du centre du pays.
Le nom « Mississippi » provient des langues amérindiennes, notamment de formes algonquiennes comme Misi‑ziibi, qui signifie « grande rivière » (Missisipioui en miami-illinois ; l'ancien nom Meschacebé en est probablement dérivé ; appelé Ne tongo par les Sioux). Les premiers explorateurs européens reprennent et transforment cette forme en Mississipi puis en Mississippi en anglais. Les peuples autochtones désignent aussi ce cours d’eau par des termes équivalents à « Père des eaux » ou « grand fleuve », ce qui reflète son importance dans leur vision du monde et de leur environnement.
Le fleuve Mississippi présente un relief varié : il commence dans une région de lacs et de forêts au nord, traverse de larges plaines agricoles au centre, puis forme un vaste delta marécageux avant de se jeter dans le golfe du Mexique. Ce delta constitue un écosystème riche mais fragile, régulièrement modifié par l’activité humaine, les digues et les canaux. La géographie du fleuve et de son nom s’inscrivent ainsi dans une histoire à la fois naturelle et culturelle, où les peuples amérindiens, les Espagnols, puis les Français et les Anglais ont marqué durablement le paysage et le vocabulaire.
