La vue à 50 ans – Jean Gabin A la cinquantaine, on ne reconnaît plus les lettres de près. Mais on reconnaît les cons de loin ! <span class="nav-subtitle screen-reader-text">Page</span> Previous PostLes bretons, de super employés – AnonymeNext PostJean-Louis est trop timide Autres articles Pourquoi tu pleures ? Neurone esseulé Le travail, une maladie ? – Pierre Desproges