Bonne fête aux Norbert
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
1944 – Début de l’opération Overlord en Normandie
Le 6 juin 1944, les forces alliées lancent le débarquement en Normandie, marquant le début de la libération de l’Europe occupée. Près de 156 000 soldats débarquent sur les plages sous le feu allemand. Cette opération militaire, la plus vaste de l’histoire, marque un tournant décisif de la Seconde Guerre mondiale et amorce la chute du régime nazi.
1882 – Le fer à repasser électrique est inventé et breveté par l’expert new-yorkais en électronique Henry W. Seely.
Henry W. Seely dépose le brevet du premier fer à repasser électrique. Alimenté par courant, l’appareil révolutionne les tâches domestiques en remplaçant les fers chauffés au feu. Bien que rudimentaire à l’origine, cette invention marque une avancée majeure vers l’électrification du foyer et le confort moderne.
1808 – Joseph Bonaparte devient roi d’Espagne
Napoléon Ier impose son frère Joseph Bonaparte comme roi d’Espagne après avoir forcé l’abdication des Bourbons. Cette décision provoque une vive résistance populaire, donnant lieu à la guerre d’indépendance espagnole. Joseph ne parviendra jamais à s’imposer durablement et devra quitter le trône en 1813 sous la pression des insurgés et des Alliés.
1774 – Louis XVI offre le Petit Trianon à Marie-Antoinette
À son accession au trône, Louis XVI fait don du Petit Trianon à sa jeune épouse Marie-Antoinette. Ce geste symbolique permet à la reine de disposer d’un domaine personnel à Versailles, loin de la rigueur de la cour. Elle y développera un univers intime et bucolique, souvent critiqué par l’opinion publique comme reflet de son isolement et de ses dépenses.
1762 – Début de la bataille de La Havane
Dans le cadre de la guerre de Sept Ans, les forces britanniques lancent le siège de La Havane, alors possession espagnole. Cette offensive vise à affaiblir la présence espagnole dans les Caraïbes. Après deux mois de combats acharnés, la ville tombera, marquant un coup dur pour l’Espagne et renforçant la suprématie maritime de la Grande-Bretagne.
1749 – Découverte du complot du bacha à Malte
Un complot mené par le bacha Mustapha contre les Chevaliers de l’Ordre de Malte est déjoué. Ce projet visait à faciliter une invasion ottomane de l’île. La découverte du plan permet aux autorités maltaises de renforcer leur vigilance. Cet épisode illustre les tensions persistantes entre l’Europe chrétienne et l’Empire ottoman au XVIIIe siècle.
Les naissances et décès notables
1978 – Naissance de Faudel (Faudel Belloua), chanteur français
1974 – Naissance de Guillaume Musso, écrivain français
1973 – Naissance de Peggy Bouchet, navigatrice et entrepreneuse française
1956 – Naissance de Björn Borg, joueur de tennis suédois
2000 – Décès de Frédéric Dard, écrivain français
1991 – Décès de Antoine Blondin, écrivain français
1976 – Décès de Jean Paul Getty, industriel américain
1962 – Décès de Yves Klein, peintre français
1948 – Décès de Louis Lumière, inventeur et cinéaste français
1867 – Décès de Mathilde de Teschen, archiduchesse d’Autriche
1865 – Décès de William Quantrill, hors-la-loi, chef de l’unité de combat de la guerre de Sécession responsable des plus importantes tueries visant délibérément des civils
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Offrir des fleurs sans raison
😳 Hier j'ai offert des fleurs à ma femme, sans raison… il faut dire que j'avais une bonne raison.
A l’arrière d’une voiture avec une blonde
Une blonde est avec son copain dans une voiture garée à l’abri des regards indiscrets. Ils s’embrassent tendrement quand le garçon lui propose :
- Tu ne veux pas aller à l’arrière ?
La blonde fait la moue, et refuse l’invitation. Le garçon, courtois, ne brusque pas les choses. Les 2 amoureux repartent de plus belle dans des embrassades sans fin…
Au bout de quelque temps, le garçon réitère sa proposition :
- Tu ne veux pas aller à l’arrière ?
La blonde ne semble décidément pas d’accord. Le garçon reste dubitatif, car tout se passe bien et il ne comprend pas les motifs de son refus. Il lui demande :
- Mais pourquoi ne veux-tu pas aller sur la banquette arrière?
La blonde lui répond :
- Parce que je préfère rester avec toi !!!
Séchoir topissime
Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.
Savais-tu ?
La pastasciutta antifascista
Sous le fascisme italien, les pâtes occupent une place étrange dans le discours officiel. Elles sont à la fois un aliment populaire, profondément ancré dans la vie quotidienne, et une cible idéologique pour un régime qui veut remodeler les habitudes alimentaires du pays.
Mussolini et les futuristes autour de lui dénigrent les pâtes parce qu’ils les jugent trop liées à la tradition. Ils leur reprochent d’incarner une Italie ancienne, lente, gourmande, peu compatible avec l’image de vigueur et de modernité que le fascisme veut imposer. Marinetti, en particulier, attaque les pâtes avec virulence. Dans son univers futuriste, elles symbolisent le passé, la mollesse et l’inertie.
Derrière cette hostilité, il y a aussi des raisons économiques. Le régime veut réduire la dépendance au blé importé et favoriser l’autosuffisance alimentaire. Il encourage donc d’autres produits, notamment le riz, présenté comme plus moderne et plus conforme aux besoins de la nation. La campagne contre les pâtes mêle ainsi propagande, politique agricole et volonté de contrôle culturel.
Mais cette offensive ne réussit pas vraiment. Les Italiens restent attachés aux pâtes, qui font partie de leur identité culinaire bien avant le fascisme. Le plat résiste dans les foyers, dans les habitudes régionales et dans la mémoire collective. À force de vouloir les combattre, le régime contribue même à renforcer leur valeur symbolique.
Le retournement s’affirme en 1943, au moment où Mussolini tombe, le 25 juillet. La pastasciutta antifascista organisée par la famille Cervi devient un geste fort : elle célèbre la fin du pouvoir fasciste avec un grand plat de pâtes partagé en communauté. Dès lors, les pâtes cessent d’être seulement un aliment. Elles deviennent un signe de résistance, de continuité populaire et, après la guerre, l’un des emblèmes les plus visibles de l’Italie.
Ainsi, ce que le fascisme veut affaiblir finit par revenir plus fort. Les pâtes incarnent alors non seulement la cuisine italienne, mais aussi la capacité d’un peuple à préserver ses usages contre l’idéologie.
Astuce
Corriger un plat trop salé
Pour rattraper un plat trop salé, les grand-mères ajoutaient une ou deux pommes de terre crues coupées en gros morceaux, ou un morceau de pain rassis, puis laissaient mijoter quelques minutes avant de les retirer : cela aiderait à absorber une partie de l’excès de sel. Voilà une astuce simple et, à priori, efficace pour sauver la préparation sans en perdre la saveur, au lieu de tout jeter à la poubelle.
Un instant en ce bas monde
Il y a peu, je remonte en voiture une rue longeant un lycée à l’heure de la sortie. Le théâtre est prêt, les acteurs en place. Me voilà derrière un spécimen bien contemporain : trottinette électrique, sans casque, et regard vissé sur son smartphone — la trinité du bon sens en décomposition.
Par simple instinct de survie — le mien — je ralentis. On ne sait jamais, une illumination soudaine pourrait survenir. Elle survient, en effet, et qui plus est, sous la forme attendue : une plaque d’égout, un déséquilibre grotesque, et le numéro commence. Le corps part à gauche, le téléphone à droite, la trottinette, elle, choisit l’indépendance avant de s’écraser. Rideau.
Je pile. L’artiste, lui, se relève aussitôt, récupère ses accessoires et se range sur le côté. Rien de cassé, hélas. « Bravo ! », me dis-je, partagé entre soulagement et consternation, avant de reprendre ma route et de me garer un peu plus loin.
Et là… miracle de la persévérance dans l’inconscience. Revoilà mon gars fièrement dressé sur sa monture. Même posture, même trajectoire, même écran hypnotique. La chute n’a rien enseigné ; elle a simplement interrompu le spectacle.
Je l’avoue : durant une seconde parfaitement assumée, j’espère une version pédagogique, plus… convaincante. Mais non. Dans ce monde, même les avertissements échouent à se faire entendre — surtout quand ils ne passent pas par un écran.
Espace lecture
L’almanach des gourmands
À Paris, au début du XIXème siècle, on ne se contente plus de bien manger : on en parle, on juge, on compare. C’est dans cet esprit que paraît L’Almanach des gourmands, publié chaque année de 1803 à 1812 sous la houlette de Grimod de La Reynière, fin gourmet à la plume aussi aiguisée que son palais.
L’ouvrage ressemble à un guide avant l’heure. On y découvre les meilleures tables, les pâtissiers à la mode, les épiceries dignes d’intérêt… mais aussi quelques piques bien senties. Car Grimod et ses complices ne ménagent pas toujours les établissements qu’ils jugent : ici, un service négligé ; là, une sauce décevante. Le ton est libre, parfois malicieux, toujours savoureux.
Pensé pour les Parisiens eux-mêmes, L’Almanach s’adresse à ceux qui aiment manger avec discernement. Il accompagne l’essor des restaurants, encore récents, et attise une joyeuse rivalité entre eux. Chacun veut plaire, séduire, être remarqué — et surtout, éviter les foudres du critique.
Pour approfondir le sujet :
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