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19 OCTOBRE

Bonne fête aux René

Aujourd’hui

Les évènements notables

2017 – Découverte d’Oumuamua, le tout 1er astéroïde détecté ayant une origine extrasolaire confirmée
Le 19 octobre 2017, les astronomes observent Oumuamua, un objet interstellaire traversant notre système solaire. Sa forme allongée et sa trajectoire inhabituelle intriguent la communauté scientifique. C’est la première fois qu’un corps céleste provenant d’un autre système stellaire est détecté, ouvrant un nouveau chapitre dans l’étude de l’Univers et des échanges interstellaires.

1987 – Krach d’octobre 1987 à Wall Street
Le 19 octobre 1987, surnommé le « lundi noir », Wall Street connaît un effondrement brutal : le Dow Jones perd plus de 22 % en une seule séance. Ce krach, le plus important en pourcentage de l’histoire de la bourse américaine, déclenche une panique mondiale. Bien que la crise soit relativement brève, elle révèle la vulnérabilité des marchés aux échanges électroniques et aux effets de contagion.

1977 – Sortie du film “La guerre des étoiles” en France
Le 19 octobre 1977 sort en France La Guerre des étoiles (Star Wars: Episode IV – A New Hope) de George Lucas, après son immense succès aux États-Unis. Le film révolutionne le cinéma de science-fiction avec ses effets spéciaux innovants, son univers épique et ses personnages devenus cultes. Il marque le début de l’une des sagas les plus influentes de l’histoire du cinéma mondial.

1905 – 2nd pogroms de Kichinev
Le 19 octobre 1905, la ville de Kichinev, dans l’Empire russe (actuelle Chișinău en Moldavie), est le théâtre d’un nouveau pogrom. Des violences antisémites éclatent, causant de nombreuses victimes parmi la population juive et la destruction de biens. Ce second massacre, après celui de 1903, illustre la persistance des persécutions et contribue à l’émigration massive des Juifs vers l’Occident et l’Amérique.

1783 – 1er vol humain en montgolfière
Le 19 octobre 1783, à Paris, Jean-François Pilâtre de Rozier et François Laurent d’Arlandes effectuent les premières ascensions humaines dans une montgolfière conçue par les frères Montgolfier. Bien qu’ils restent encore attachés au sol, cette expérience ouvre la voie au véritable vol libre réalisé un mois plus tard. Cet exploit marque le début de l’aéronautique et de l’exploration de l’air par l’homme.

1781 – Fin de la bataille de Yorktown
Le 19 octobre 1781, la reddition de l’armée britannique du général Cornwallis face aux forces franco-américaines du marquis de Lafayette, de Rochambeau et de George Washington, met fin à la bataille de Yorktown. Cette victoire décisive scelle la guerre d’indépendance américaine. Elle entraîne la reconnaissance de l’indépendance des États-Unis lors du traité de Paris en 1783.

Les naissances et décès notables

1983 – Naissance de Rebecca Ferguson, actrice suédoise
1966 – Naissance de Jon Favreau, acteur, réalisateur, producteur et scénariste américain
1964 – Naissance de Agnès Jaoui, actrice et réalisatrice française

1998 – Décès de Fritz Honka, tueur en série allemand
1943 – Décès de Camille Claudel, sculptrice française
1745 – Décès de Jonathan Swift, écrivain irlandais

Humour

Comment appelle-t-on un chien qui n’a pas de pattes ?
On ne l’appelle pas, on va le chercher…



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

La conscience du spermatozoïde – Anonyme

Le spermatozoïde, s'il savait qu'il allait faire un gosse, peut-être qu'il irait pas. - Brève de comptoir

 

Cher Whisky…

🥴 Cher Whisky,
Nous avions un accord. Tu étais censé me rendre plus sympathique, plus séduisant, plus drôle, plus intelligent — et, accessoirement, meilleur danseur.
J’ai vu la vidéo.
Il faut vraiment qu’on parle.

Une claudication à la mode

A la fin du XIXème siècle au Royaume-Uni, la mode dans la haute société est à la claudication, quitte à retirer un talon.

La claudication d'Alexandra désigne la démarche boiteuse adoptée par les dames de la haute société victorienne, en imitation de celle de la princesse Alexandra de Danemark. Originaire du Danemark, elle épouse en 1863 le prince de Galles, futur Édouard VII, devenant une icône de mode par son élégance malgré une infirmité à la jambe droite causée par une grave maladie en 1867 qui la raidit. Son allure gracieuse transforme ce handicap en signe de distinction sociale.

Les femmes de l'époque victorienne copient consciemment cette boiterie en accentuant leur démarche, en s'appuyant sur une canne et en modifiant leurs chaussures pour créer un déséquilibre. Elles retirent le talon d'une chaussure ou portent des talons de hauteurs inégales afin d'imposer un boitement permanent et gracieux.

Les cordonniers londoniens commercialisent alors des souliers asymétriques sur mesure, avec des talons délibérément inégaux, répondant à la demande des fashionistas. Ce phénomène de mode devient une industrie lucrative sur Bond Street et Mayfair, où ces chaussures "à la princesse" mêlent sophistication et handicap simulé.

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Savais-tu ?

L’or blanc des îles Chincha

Lors de leur découverte, les îles Chincha apparaissent comme de petites îles rocheuses granitiques, bordées de falaises abruptes où nichent des millions d'oiseaux marins tels que mouettes, pélicans et cormorans.

Trois îles plates et arides dominent l'océan Pacifique à 21 km des côtes péruviennes près de Pisco : Chincha Norte mesure 1,3 km de long avec un maximum de 34 m d'altitude, tandis que Centro et Sur sont plus petites et sans végétation notable. Ces falaises offrent des perchoirs idéaux aux oiseaux dont les déjections sont à l’origine de vastes couches de guano blanc accumulées durant des millénaires.

Déjà au XI-XVème siècle, le royaume Chincha exploite ce guano pour fertiliser ses champs irrigués, signe d'un écosystème marin riche. L'arrivée des Espagnols en 1532 marque la « découverte » européenne, bien que leur usage précolombien soit ancien, et l'essor commercial du XIXème siècle transforme ces îles en véritables « îles au trésor ».

Les îles Chincha méritent bien le surnom d'« îles au trésor », ceci grâce à leurs immenses gisements de guano, un engrais naturel d'une valeur exceptionnelle au XIXème siècle, comparé à un « or blanc ». Ce guano, accumulé jusqu'à 40 m d'épaisseur sur ces îles minuscules, génère des fortunes colossales : une cargaison rapporte 100 000 livres de bénéfice - bien plus que ce que peuvent rapporter des mines d'argent - et finance jusqu’à 60% du budget péruvien. Cette manne financière attire les convoitises interna-tionales et provoque la guerre du guano (1864-1866), où l'Espagne occupe les îles pour des dettes avant d'être repoussée ; l'épuisement des gisements en 1879 clôt cette « ère fantastique des excréments d'oiseaux ».

Guano Islands Act de 1856

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Astuce

Distraire le cerveau en pensant au sexe

Penser à quelque chose de totalement différent, comme des pensées intimes ou carrément sexuelles, peut parfois aider à détourner l’attention du besoin pressant d’uriner lorsqu’aucune solution immédiate n’est pas disponible ; selon le Dr Larry Lipshultz, ce type de distraction mentale agit en mobilisant le cerveau sur un autre registre, ce qui peut temporairement atténuer la sensation d’urgence et permettre de gagner quelques précieuses minutes avec plus de confort et de contrôle. A l'inverse, il semblerait qu'il soit contreproductif de penser à uriner pendant l'amour.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Jimmy Chan - Pexels

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.

Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.

Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.

Là. Cette fois, je te tiens !

PLAF

VICTOIRE !

Son sang éclabousse le mur - vision réjouissante. Enfin, le silence. Enfin, la paix.

Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras...

…PUTAIN !

En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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