Je soutiens le projet

14 OCTOBRE

Bonne fête aux Juste

Aujourd’hui

Les évènements notables

1972 – 1ʳᵉ diffusion de la série “Kung Fu”
Le 14 octobre 1972, la série américaine Kung Fu, avec David Carradine dans le rôle de Kwai Chang Caine, est diffusée pour la première fois. Mélangeant western et philosophie orientale, la série popularise les arts martiaux et introduit un héros pacifique et spirituel dans un univers violent, marquant durablement la culture télévisuelle.

1962 – Rudolf Anderson survole Cuba, découvre des sites de missiles soviétiques, déclenchant la crise des missiles de Cuba
Le 14 octobre 1962, le major Rudolf Anderson, pilote d’U-2 américain, photographie des rampes de lancement de missiles nucléaires soviétiques installées à Cuba. Cette découverte alerte Washington et déclenche la crise des missiles, confrontation directe entre les États-Unis et l’URSS qui frôlera la guerre nucléaire.

1947 – 1er vol supersonique, en Californie, par Chuck Yeager avec le Bell X-1
Le 14 octobre 1947, au-dessus du désert de Mojave, le pilote américain Chuck Yeager franchit pour la première fois le mur du son à bord du Bell X-1. L’appareil atteint Mach 1,07. Cet exploit historique marque une étape majeure dans l’aéronautique et ouvre l’ère des vols supersoniques et de la recherche aérienne avancée.

1943 – Révolte de Sobibor
Le 14 octobre 1943, une révolte éclate dans le camp d’extermination nazi de Sobibor, en Pologne. Dirigés par Aleksandr Petcherski, des prisonniers juifs assassinent des officiers SS et parviennent à s’évader en masse. Environ 300 déportés s’échappent, mais beaucoup seront rattrapés. C’est l’une des rares insurrections réussies dans un camp nazi.

1939 – Le sous-marin U-47 coule le HMS Royal Oak, en rade de Scapa Flow
Le 14 octobre 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, le sous-marin allemand U-47, commandé par Günther Prien, infiltre la base navale britannique de Scapa Flow et torpille le cuirassé HMS Royal Oak. Le navire sombre rapidement, causant la mort de plus de 800 marins, et inflige un coup sévère à la Royal Navy.

1892 – 1ʳᵉ édition du recueil de nouvelles policières Les Aventures de Sherlock Holmes
Le 14 octobre 1892 paraît à Londres le recueil Les Aventures de Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle. Composé de 12 nouvelles, dont « Un scandale en Bohême », il consolide la popularité du détective et de son acolyte Watson, érigeant Sherlock Holmes en figure littéraire emblématique du roman policier.

1806 – Bataille d’Iéna, victoire française
Le 14 octobre 1806, les armées napoléoniennes affrontent les forces prussiennes près d’Iéna, en Saxe. La victoire éclatante de Napoléon Ier entraîne la déroute de l’armée prussienne et l’occupation de Berlin. Cette bataille, couplée à celle d’Auerstaedt le même jour, assure la domination française sur la Prusse.

1066 – Bataille d’Hastings
Le 14 octobre 1066, Guillaume, duc de Normandie, affronte les troupes du roi anglo-saxon Harold II à Hastings. La victoire normande, décisive, conduit Guillaume à devenir roi d’Angleterre, sous le nom de Guillaume le Conquérant. Cet événement transforme durablement la société anglaise et marque la naissance de l’Angleterre médiévale.

Les naissances et décès notables

1971 – Naissance de Alexandra Lamy, humoriste et actrice française
1967 – Naissance de Gérald De Palmas (Gérald Gardrinier), chanteur français

Humour

🤔 La peste, on sait que c’est Camus.
Mais la grippe, est-ce Pagnol ?



Un peu de bonne humeur

Prêt entre amis

Deux couples d’amis jouent aux cartes.

Claude fait tomber ses cartes par terre et en se baissant pour les ramasser sous la table, il s’aperçoit que la copine de David, Jessica, n’a pas de culotte ! Surpris, il se cogne la tête et ressort tout rouge.

Plus tard quand il va à la cuisine chercher quelques bières, Jessica le suit et demande : As-tu vu quelque chose qui te plaisait sous la table ?
Claude dit : Oui, ça m’a plu !
Elle lui fait un clin d’oeil, sourit et dit: Tu peux l’avoir pour 100 euros.
Après une ou deux minutes d’hésitation, Claude répond qu’il est intéressé. Elle lui dit que puisque David travaille les vendredis après-midi et pas Claude, qu’il vienne chez elle vendredi vers 14h00. Ce qu’il fit bien sur.

Après avoir payé les 100 euros, ils vont dans la chambre et font l’amour dans toutes les positions pendant 2 heures puis Claude s’en va.

David rentre vers 18h00 et demande : Est-ce que Claude est venu cet après-midi ?
Choquée, Jessica répond : Oui, il est passé quelques minutes.
– Et est-ce qu’il t’a donné 100 euros ?
(Elle pense: « Zut, il est au courant ! »)
A regret : Oui, il m’a donné 100 euros.
– Très bien, dit David, Claude est passé à mon bureau ce matin et m’a emprunté 100 euros et il a dit qu’il passerait chez nous pour me les rendre. C’est super d’avoir des amis honnêtes !

 

La vue à 50 ans – Jean Gabin

A la cinquantaine, on ne reconnaît plus les lettres de près. Mais on reconnaît les cons de loin !

 

Transport de cochons par drone

En Chine, un fermier ingénieux a décidé de faire voler ses porcs pour les acheminer à l’abattoir, prouvant que l’expression « quand les porcs voleront... » n’était qu’une question de temps – ou de drone mal calibré. Le 24 janvier 2026, dans le village reculé de Tongjiang, province du Sichuan, sa tentative d’hélicoptère improvisé a tourné au fiasco : la corde du drone s’est emmêlée dans une ligne électrique haute tension, laissant un cochon se balancer pittoresquement dans le ciel nuageux pendant que les villageois levaient les yeux, ébahis.

Le spectacle, immortalisé sur les réseaux sociaux, a privé le village d’électricité pendant dix longues heures, forçant une équipe de douze ouvriers à intervenir pour dénouer ce nœud gordien porcin, à un coût de 10 000 yuans (environ 1 100 £). Le fermier, anonyme mais visiblement dans le brouillard – il invoque une « faible visibilité » –, prévoyait d’acheminer plus de dix porcs ce jour-là, mais son ambition aérienne a été brutalement clouée au sol.

Bien que les drones soient courants en agriculture chinoise rurale, soulever des porcs au-dessus des lignes électriques ne semble pas être un éclair de génie. La facture risque d'être salée. Les autorités enquêtent : violation de zone interdite ou simple innovateur incompris ? En attendant, Tongjiang a appris à ses dépens que les porcs volants, ça casse peut-être les prix mais surtout les câbles.

The Telegraph

Un peu de français

« Coller aux basques » ?

Cette expression signifie qu'une personne suit quelqu'un d'autre de très près, souvent de manière insistante ou importune. Elle évoque une proximité excessive, comme si on s'accrochait physiquement à l'autre. Aujourd'hui, l'expression perdure pour décrire toute forme de suivi tenace, sans lien avec le Pays basque ou les baskets modernes. Des variantes comme « être pendu aux basques » illustrent la même idée de dépendance ou d'insistance.

Au XVIIIème siècle, les « basques » désignent les pans d'étoffe qui descendent sous la taille du pourpoint, une veste portée par les hommes aisés d'alors. Ces basques, souvent longues et flottantes, servaient de point d'accroche idéal pour les mendiants, solliciteurs ou quémandeurs qui s'y agrippaient littéralement afin d'implorer aide financière, faveurs ou charité auprès des passants fortunés. Cette pratique, observée dans les rues des villes européennes, a donné naissance à l'image persistante de l'attachement physique et moral, immortalisée dans la langue française dès cette époque.

 

« Bistrot » ?

Le mot bistrot intrigue par son origine modeste et profondément populaire, bien ancrée dans le terroir français où les mots naissent au coin du feu ou du comptoir. Les linguistes le rattachent aujourd’hui au poitevin « bistraud », ce petit serviteur zélé des marchands de vin qui trime dans l’ombre des tonneaux, sert les verres et finit par donner son nom au cabaret lui-même – un lieu convivial où l’on trinque sans chichis, entre amis d’enfance ou inconnus du quartier. À côté, « bistouille » ou « bistrouille » évoque ce mélange rustique et corsé d’alcool frelaté et de café brûlant, typique des débits de boisson du peuple où l’on noie les soucis dans une gorgée âpre ; ces termes familiers colorent le mot d’une saveur authentique, presque odorante de zinc tiède, de tabac froid et de camaraderie oubliée.

La légende russe, si romantique et pleine de panache, fait sourire les savants qui la dissèquent : imaginez des cosaques hirsutes, débarqués à Paris en 1814 après la débâcle napoléonienne, criant « bystro ! » - « vite ! » - aux tenanciers dépassés pour hâter le service d’un verre ou d’une soupe. Et hop, naît le bistrot, symbole d’urgence joyeuse ! Mais l’histoire patine sérieusement, car le terme n’apparaît dans les dictionnaires qu’en 1880, plus de soixante ans après ces supposés cris slaves, trop tard pour coller aux faits historiques. Ainsi, le bistrot reste ce coin de France authentique et éternel, loin des invasions exotiques, un mot né dans la vapeur des verres embués, les rires gras des habitués et l’odeur tenace du quotidien parisien.