Bonne fête aux Régis
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
1995 – Sortie aux Etats-Unis du film “Batman forever”
Réalisé par Joel Schumacher, Batman Forever sort en salle avec Val Kilmer dans le rôle du justicier masqué. Le film introduit les personnages du Sphinx et de Double-Face, joués par Jim Carrey et Tommy Lee Jones. Plus coloré et pop que ses prédécesseurs, il marque un tournant dans la saga Batman et rencontre un grand succès au box-office.
1989 – Sortie aux Etats-Unis du film “Ghostbuster II”
Suite du célèbre film de 1984, Ghostbusters II réunit à nouveau les chasseurs de fantômes de New York face à une menace surnaturelle. Malgré des critiques plus mitigées, le film connaît un bon accueil public et confirme l’engouement pour cette franchise culte mêlant humour, science-fiction et effets spéciaux spectaculaires pour l’époque.
1978 – Sortie aux Etats-Unis du film “Grease”
Avec John Travolta et Olivia Newton-John, Grease devient l’un des plus grands succès du cinéma musical. Inspiré des années 1950, le film célèbre l’amour adolescent et les chansons entraînantes. Son style rétro, ses chorégraphies et sa bande-son iconique assurent sa place durable dans la culture populaire.
1960 – Sortie aux Etats-Unis du film “Psychose”
Alfred Hitchcock révolutionne le thriller avec Psychose, chef-d’œuvre du suspense. Le film choque par sa mise en scène audacieuse, sa scène de douche culte et la performance d’Anthony Perkins en Norman Bates. Il influence profondément le cinéma d’horreur et reste un modèle de narration et de tension dramatique.
1949 – Sortie au Royaume-Uni du film “Whisky galore!”
Comédie britannique réalisée par Alexander Mackendrick, Whisky Galore! raconte l’histoire d’une île écossaise privée d’alcool pendant la guerre, jusqu’au naufrage d’un cargo rempli de whisky. Inspiré d’un fait réel, le film charme par son ton léger et devient un classique du cinéma britannique d’après-guerre.
1881 – La loi Jules Ferry rend l’enseignement primaire gratuit en France
Sous la Troisième République, la loi Ferry du 16 juin 1881 instaure la gratuité de l’école primaire publique. Elle précède les lois sur l’obligation et la laïcité. Cette mesure fondamentale marque une étape décisive vers l’accès à l’éducation pour tous, posant les bases de l’école républicaine moderne en France.
455 – Fin du sac de Rome par les Vandales
Après deux semaines de pillages, les troupes du roi vandale Genséric quittent Rome. Bien que relativement modéré comparé à d’autres saccages, cet épisode frappe les esprits et symbolise le déclin de l’Empire romain d’Occident. Il contribue à la renommée des Vandales comme synonymes de destruction dans la mémoire historique.
Les naissances et décès notables
1979 – Naissance de Emmanuel Moire, chanteur français
1974 – Naissance de Alexandre Astier, homme de télévision et de cinéma français
1973 – Naissance de Thomas Dutronc, musicien et chanteur français
1969 – Naissance de Bénabar (Bruno Nicolini), chanteur français
1829 – Naissance de Geronimo, chef apache résistant aux envahisseurs européens des « Amériques »
2019 – Décès de Zappy Max (Maxime Doucet), animateur radiophonique français
2017 – Décès de Helmut Kohl, homme d’État allemand, chancelier fédéral allemand de 1982 à 1998
2012 – Décès de Thierry Roland, journaliste sportif français
1977 – Décès de Werner von Braun, ingénieur allemand, développeur de fusées
1970 – Décès de Elsa Triolet, femme de lettres française, épouse de Louis Aragon
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Cessons de pleurer les oignons
L'astuce du jour
😪 Comme beaucoup, vous ne pouvez pas vous empêcher de pleurer lorsque vous coupez un oignon...
😏 la solution est simple : éviter de créer un lien affectif avec lui.
Bill Gates en enfer
Bill Gates arrive au ciel. Saint-Pierre lui dit :
« Bill, c’est vraiment difficile. Tu as fais de grands avancements technologiques avec Microsoft, mais tu nous as aussi donné Windows 95. Je te laisse alors choisir entre le paradis et l’enfer. »
Bill Gates lui répond « D’accord, puis-je voir l’enfer d’abord ? »
Saint-Pierre lui montre alors un monde merveilleux de plages, de belles femmes, de bonne bouffe et un climat idéal.
Bill lui dit : « C’est pas mal l’enfer, mais enfin je voudrais quand même voir le paradis. »
Saint-Pierre lui montre alors un champ de nuage avec des anges qui jouent de la harpe.
Bill dit : « C’est bien, mais à choisir je préfère l’enfer ! »
Deux semaines plus tard St-Pierre va faire un tour en enfer pour voir notre bon vieux Bill. Il le trouve attaché à un mur, entouré de flammes brûlantes et de démons terrifiants.
« Saint Pierre ! » lui crit Bill, « C’est terrible ! Ce n’est pas l’enfer que tu m’as montré l’autre jour !
Où sont donc passées les plages, les femmes et la bonne bouffe ? »
« Oh ça ! » répliqua St Pierre « C’était seulement la version de démo. »
Une claudication à la mode
A la fin du XIXème siècle au Royaume-Uni, la mode dans la haute société est à la claudication, quitte à retirer un talon.
La claudication d'Alexandra désigne la démarche boiteuse adoptée par les dames de la haute société victorienne, en imitation de celle de la princesse Alexandra de Danemark. Originaire du Danemark, elle épouse en 1863 le prince de Galles, futur Édouard VII, devenant une icône de mode par son élégance malgré une infirmité à la jambe droite causée par une grave maladie en 1867 qui la raidit. Son allure gracieuse transforme ce handicap en signe de distinction sociale.
Les femmes de l'époque victorienne copient consciemment cette boiterie en accentuant leur démarche, en s'appuyant sur une canne et en modifiant leurs chaussures pour créer un déséquilibre. Elles retirent le talon d'une chaussure ou portent des talons de hauteurs inégales afin d'imposer un boitement permanent et gracieux.
Les cordonniers londoniens commercialisent alors des souliers asymétriques sur mesure, avec des talons délibérément inégaux, répondant à la demande des fashionistas. Ce phénomène de mode devient une industrie lucrative sur Bond Street et Mayfair, où ces chaussures "à la princesse" mêlent sophistication et handicap simulé.
Savais-tu ?
« Qui dort dîne ! »
L’expression « Qui dort dîne » vient à la fois des auberges d’autrefois et d’un vieux proverbe grec. Au Moyen Âge, puis encore au XVIIIᵉ siècle, les aubergistes imposent une règle simple : le voyageur qui souhaite dormir doit aussi prendre son dîner sur place. Des enseignes affichent parfois « Qui dort dîne » pour rappeler que le lit et le repas vont de pair. Dans ce contexte, l’expression signifie donc que dormir et manger sont liés par une obligation pratique.
Mais l’origine remonte plus loin, jusqu’au dramaturge grec Ménandre, au IVᵉ siècle avant J.-C. Il formule l’idée que le sommeil nourrit le pauvre qui n’a rien à manger. Aujourd’hui, on utilise surtout « Qui dort dîne » dans ce second sens : dormir fait oublier la faim, et le repos tient lieu de nourriture quand on ne peut pas manger.
Astuce
Une photo parfaite de Médor
Pour obtenir une photo parfaite de votre chien vous regardant intensément, les oreilles dressées, équipez-vous d’une tranche de saucisson, d’un lardon ou d’un beau morceau de rôti, selon la taille de l’animal. Fixez la friandise à l’arrière du téléphone, bien en évidence puis appelez-le. Lorsqu’il s’arrête devant vous, captivé par la perspective de sa récompense, prenez rapidement la photo.
Un instant en ce bas monde

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.
Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.
Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.
Là. Cette fois, je te tiens !
PLAF
VICTOIRE !
Son sang éclabousse le mur - vision réjouissante. Enfin, le silence. Enfin, la paix.
Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras...
…PUTAIN !
En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !
Espace lecture
Druss la Légende : le cœur battant du cycle de Drenaï
Si vous aimez l’heroic fantasy où les héros ont des muscles, des cicatrices et une âme, le cycle de Drenaï de David Gemmell est fait pour vous. Et au centre de ce monde, il y a un nom qui résonne comme un coup de hache : Druss.
Le cycle de Drenaï, c’est avant tout une saga en 11 romans, construite autour d’un même royaume imaginaire, le Drenaï, et de ses peuples en guerre. On y trouve des batailles épiques, des quêtes désespérées, des mercenaires, des démons et, surtout, des héros qui portent leurs valeurs à bout de bras : courage, loyauté, sacrifice. Chaque livre peut se lire indépendamment, mais tous tissent peu à peu la légende d’un monde où l’histoire se forge dans le sang et l’honneur .
Druss est la figure la plus emblématique de ce cycle. Guerrier à la hache, surnommé « la Légende », il est à la fois craint et respecté dans tout le monde drenaï. Dans le roman Druss la Légende, Gemmell revient aux sources du personnage. On y découvre un jeune homme ordinaire, bûcheron hargneux mais mari tendre, vivant paisiblement avec son épouse bien-aimée, Rowena. Lorsque des mercenaires envahissent son village, massacrent les siens et enlèvent Rowena, Druss bascule. Armé de Snaga, la hache de son grand-père, il se lance dans une quête de vengeance qui le mènera aux confins du monde connu. De lutteur à mercenaire, de tueur à sauveur, il deviendra peu à peu cette figure mythique qui, plus tard, défendra des places fortes comme Skeln Pass et Dros Delnoch.
Ce qui fait la force de Druss, c’est qu’il n’est pas un demi-dieu : c’est un homme, violent et rustre, mais épris de justice, marqué par la perte et la rage.
Dans un genre où les héros sont parfois trop parfaits, Gemmell offre un personnage brut, imparfait, mais profondément humain — ce qui rend sa « légende » d’autant plus crédible et attachante.
