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25 JUIN

Bonne fête aux Eléonore



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JE DÉCOUVRE

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Un instant en ce bas monde

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.

Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.

Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.

Là. Cette fois, je te tiens !... PLAF... VICTOIRE !

Son sang éclabousse le mur - vision des plus réjouissantes. Enfin, le silence. Enfin, la paix.

Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras... PUTAIN !

En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

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Un peu de bonne humeur

Le dragueur du lycée

Une ado dit à une copine:

– Méfie-toi de ce gars. Il a déjà fait le même coup à trois filles du lycée. A chacune, il assure qu’elle est la plus belle de la terre et qu’il en est fou. Puis il l’invite à venir écouter de la musique dans sa chambre. Quand il l’a à sa portée, il lui sert une boisson alcoolisée. Et ça se termine toujours pareil.

– Tu m’effraies.

– Il y a de quoi ! Ça ne rate pas. Il te demande de lui faire son devoir de maths.

 

Ski et confiture – Anonyme

Si le ski a le pain, qui a la confiture et le beurre ?

 

Mort pour avoir eu raison

En juin 1871, à Lebanon dans l'Ohio, Clément Vallandigham, un avocat américain de 50 ans, défend un client accusé de meurtre lors d'une fusillade dans un bar. Pour prouver l'innocence de son client, il reconstitue la scène en prenant un pistolet qu'il croit déchargé, alors que non.

Vallandigham place l'arme dans sa poche, la sort en la pointant vers son abdomen pour démontrer comment la victime aurait pu se suicider accidentellement, et presse la détente. La balle le blesse mortellement au ventre ; il expire le lendemain matin, le 17 juin 1871. Paradoxalement, cette démonstration convainc le jury, et son client est acquitté.

Figure politique controversée, Vallandigham était un "Copperhead", opposant à Lincoln et à la Guerre de Sécession, exilé puis revenu aux États-Unis après le conflit. Sa mort entre dans les annales des morts insolites par son absurdité professionnelle.

Savais-tu ?

« A plus dans l’bus », une paronomase

La paronomase est une figure de style qui juxtapose des mots paronymes - à savoir des termes aux sonorités très proches mais aux sens distincts - pour créer un effet rythmique, poétique ou mémorable. Elle assemble ainsi, dans une même phrase ou un proverbe, des vocables comme « traduire c’est trahir », « qui vole un œuf vole un bœuf » ou « après l’effort, le réconfort », tout en jouant sur leur écho sonore sans recourir à un véritable homophone.

On la rencontre couramment dans les proverbes populaires (« à bon chat, bon rat » ; « qui s’excuse s’accuse »), la littérature (Verlaine : « il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville » ; Marbeuf : « la mer et l’amour ont l’amer pour partage ») ou les slogans modernes (« Entremont, c’est autrement bon », « Planta fin, c’est le fin du fin »), où elle renforce l’impact expressif et facilite la mémorisation.

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