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10 OCTOBRE

Bonne fête aux Ghislain

Aujourd’hui

Les évènements notables

1997 – Ouverture de la bibliothèque numérique Gallica par la BNF
Le 10 octobre 1997, la Bibliothèque nationale de France inaugure Gallica, sa bibliothèque numérique. Ce projet novateur met à disposition du public des milliers de documents numérisés — livres, manuscrits, cartes, images ou sons — issus du patrimoine français et mondial. Gallica deviendra une référence en matière de diffusion du savoir et de conservation numérique.

1967 – Entrée en vigueur du traité de l’espace
Le 10 octobre 1967 entre en vigueur le Traité de l’espace, signé par les États-Unis, l’URSS et le Royaume-Uni. Ce texte fondateur du droit spatial établit que l’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, ne peut être approprié par aucun État et doit être utilisé à des fins pacifiques et scientifiques.

1964 – Début des jeux de la 18ᵉ olympiade d’été à Tokyo
Le 10 octobre 1964 s’ouvrent à Tokyo les premiers Jeux olympiques organisés en Asie. Symbole du renouveau du Japon après la Seconde Guerre mondiale, l’événement marque aussi l’entrée dans l’ère moderne du sport avec l’usage de technologies inédites, comme la télévision en couleur et les chronomètres électroniques.

1957 – Incendie de Windscale
Le 10 octobre 1957, un incendie se déclare dans un réacteur nucléaire du complexe de Windscale, au Royaume-Uni. Il s’agit du plus grave accident nucléaire britannique, libérant d’importantes quantités d’iode radioactif dans l’atmosphère. L’événement conduit à des réformes majeures dans la sûreté nucléaire et la gestion des installations.

1931 – Sortie du film Marius de Marcel Pagnol en France
Le 10 octobre 1931 sort en France Marius, premier volet de la célèbre trilogie marseillaise de Marcel Pagnol. Adapté de sa propre pièce, le film, réalisé par Alexander Korda, met en scène Raimu, Pierre Fresnay et Fernand Charpin. Il connaît un immense succès populaire et marque durablement le cinéma français.

1913 – Fin du percement du canal de Panama
Le 10 octobre 1913, le dernier pan de terre séparant les océans Atlantique et Pacifique est dynamité, achevant le percement du canal de Panama. Ce chantier titanesque, mené par les États-Unis après l’échec français, révolutionne le commerce maritime mondial en réduisant considérablement les trajets interocéaniques.

1868 – Déclenchement de la guerre des Dix Ans à Cuba
Le 10 octobre 1868, l’aristocrate cubain Carlos Manuel de Céspedes proclame l’indépendance de Cuba et libère ses esclaves, déclenchant la guerre des Dix Ans contre l’Espagne. Ce conflit sanglant, premier acte des luttes d’indépendance cubaines, marquera profondément l’histoire du pays avant son émancipation définitive en 1898.

1780 – Formation du Grand Ouragan de 1780
Le 10 octobre 1780, le Grand Ouragan des Antilles, la plus meurtrière tempête cyclonique de l’histoire de l’Atlantique, ravage la Barbade, la Martinique et la Dominique. Estimé à plus de 20 000 morts, il détruit entièrement des villes et des flottes navales, frappant en pleine guerre d’indépendance américaine.

19 – Décès de Germanicus, chef militaire romain
Le 10 octobre de l’an 19, Germanicus, général populaire de l’armée romaine et neveu de l’empereur Tibère, meurt mystérieusement à Antioche. Sa disparition, attribuée par certains à un empoisonnement politique, provoque une immense émotion dans l’Empire et renforce la légende de ce héros admiré du peuple et des soldats.

Les naissances et décès notables

2004 – Décès de Christopher Reeve, acteur américain
1985 – Décès de Yul Brynner, acteur russo-américain d’origines suisse et mongole (par son père) et russe (par sa mère)
1985 – Décès d’Orson Welles, réalisateur américain
19 – Décès de Germanicus, chef militaire romain

Humour



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

A l’arrière d’une voiture avec une blonde

Une blonde est avec son copain dans une voiture garée à l’abri des regards indiscrets. Ils s’embrassent tendrement quand le garçon lui propose :

- Tu ne veux pas aller à l’arrière ?

La blonde fait la moue, et refuse l’invitation. Le garçon, courtois, ne brusque pas les choses. Les 2 amoureux repartent de plus belle dans des embrassades sans fin…

Au bout de quelque temps, le garçon réitère sa proposition :

- Tu ne veux pas aller à l’arrière ?

La blonde ne semble décidément pas d’accord. Le garçon reste dubitatif, car tout se passe bien et il ne comprend pas les motifs de son refus. Il lui demande :

- Mais pourquoi ne veux-tu pas aller sur la banquette arrière?

La blonde lui répond :

- Parce que je préfère rester avec toi !!!

 

Les cours du soir

Deux ouvriers prennent leur pause de midi, le premier dit :

– Tu connais Victor Hugo ?

– Non

– T’as tort, tu devrais suivre les cours du soir !

Le lendemain, toujours le même :

– Tu connais Albert Einstein ?

– Non

– T’as tort, tu devrais suivre les cours du soir !

Le surlendemain, ça recommence :

– Tu connais Karl Marx ?

– Non

– T’as tort, tu devrais suivre les cours du soir !

Alors l’autre tout énervé lui demande :

– Et toi, tu connais Jean Dupont ?

– Non ???

– T’as tort, c’est celui qui baise ta femme pendant que tu suis les cours du soir !

Concours de sosies

Nous sommes en 1915, en plein triomphe du cinéma muet. Charlot est partout : sur les écrans, dans les rues… et jusque dans les concours de sosies qui fleurissent en Californie. Le public adore imiter sa démarche chaloupée, sa canne espiègle, sa moustache minuscule.

Charlie Chaplin, lui, observe tout cela avec curiosité. L'idée lui traverse alors l’esprit de tenter sa chance. Après tout, qui mieux que lui pourrait imiter… lui-même ?

Le voilà donc qui se présente incognito à un concours de sosies de Charlot, sous un faux nom, bien décidé à jouer le jeu jusqu’au bout. Il enfile son costume, ajuste son chapeau melon, prend sa canne. Bref, il se déguise en Charlie Chaplin.

Sur scène, les imitateurs se succèdent. Certains en font des tonnes, d’autres caricaturent à plaisir. Chaplin, lui, reste fidèle à son personnage, tout en nuances et en subtilité. Il est convaincu que cela fera la différence.

Vient le verdict.

Et là… surprise.

Il ne gagne pas. Il ne termine même pas parmi les finalistes.

Chaplin, battu à son propre jeu, regarde la scène avec un mélange d’étonnement et d’amusement. Son personnage lui échappe : Charlot appartient désormais au public, aux imitateurs, à l’imaginaire collectif. Et peut-être, au fond, est-il devenu plus grand que son créateur lui-même.

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Savais-tu ?

Peuplement du Mississippi aux XVI-XVIIème siècles

< Le fleuve Mississippi

Les populations amérindiennes vivant autour du Mississippi sont déjà nombreuses lors de la première exploration espagnole conduite par Hernando de Soto au milieu du XVIème siècle. Cette expédition traverse un territoire dense en villages et en confédérations, marqué par les héritages des grandes civilisations mississippiennes, même si certaines cités‑foyers déclinent déjà. Les Espagnols rencontrent des sociétés structurées, agriculteurs et éleveurs, qui s’appuient sur le fleuve et ses affluents pour leurs échanges et leur subsistance.

Les contacts violents avec les Espagnols, combinés à l’introduction de maladies inconnues, provoquent un premier choc démographique et politique. Les pillages, les prises d’otages, les combats et les épidémies affaiblissent les villages et désorganisent les hiérarchies. Les grandes chefferies se fragmentent, certaines disparues, d’autres se restructurant en communautés plus petites et plus mobiles, souvent installées en aval ou sur des affluents.

Lors des missions ultérieures, françaises et espagnoles, les Européens trouvent un bassin toujours peuplé, mais transformé. Les confédérations survivantes, comme les Choctaw, Chickasaw ou Natchez, vivent dans des villages plus modestes, souvent alliés ou en rivalité avec l’un ou l’autre pouvoir colonial. La pression coloniale, les guerres, la traite des esclaves et les épidémies continuent de réduire et de déplacer ces populations, qui voient leur autonomie et leur territoire progressivement diminuer au profit des colons.

Colonisation française du Mississippi >

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Astuce

Un savon sous les draps

Glisser un morceau de savon de Marseille sous les draps est une petite astuce de grand-mère qui séduirait de plus en plus de curieux en quête de bien-être naturel. Réputé pour sa composition simple et ses propriétés apaisantes, ce savon traditionnel pourrait aider à réduire les sensations d’inconfort nocturne, notamment les crampes, tout en diffusant une légère odeur propre et rassurante. Sans effort ni dépense excessive, ce geste invite à redécouvrir des solutions d’antan, douces et authentiques, pour améliorer la qualité du sommeil.

Cette astuce permet également de redonner une utilité à une chaussette esseulée après une lessive en y glissant le savon avant de le placer sous les draps.

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Un instant en ce bas monde

Il y a ce petit rectangle cartonné au fond de la poche, oublié entre un ticket de caisse et quelques pièces. Tant qu’il reste intact, il contient toutes les vies possibles. Il est encore pur, encore indécis, suspendu dans cet entre-deux presque quantique où tout peut arriver. Millionnaire discret, exilé volontaire sous les tropiques, propriétaire d’une vieille bâtisse à retaper en Toscane ou simple fantôme évaporé du quotidien - tout coexiste. Il suffit de ne pas gratter, de prolonger cet instant fragile où l’avenir est encore une promesse.

Alors on s’autorise. On laisse dériver l’esprit. On réécrit sa biographie avec une facilité déconcertante. On démissionne avec élégance, on disparaît sans explication, on achète du temps, du silence, de la distance. On imagine les valises jamais défaites, les billets sans retour, les réveils sans contrainte. On devient soudain quelqu’un d’autre - ou peut-être enfin soi-même, débarrassé de ce qui pèse. Tout cela pour quelques euros investis dans une illusion soigneusement emballée.

Et puis vient le moment, toujours un peu brutal, où il faut bien savoir. L’ongle attaque la surface argentée, méthodique, presque solennel. Le rêve se rétracte à mesure que la poudre s’effrite. Les symboles apparaissent, indifférents, implacables. Et avec eux, la banalité reprend ses droits. Rien. Ou presque rien. Juste assez pour recommencer, jamais assez pour changer.

C’est là que la mécanique se révèle dans toute sa cruauté tranquille. Car pendant que vous rangiez votre déception dans un coin de votre esprit, quelque part, quelqu’un d’autre a gagné. Et pas forcément quelqu’un de méritant, ni de particulièrement digne. Non, plus probablement ce type insupportable du troisième étage, celui qui parle trop fort, qui ne dit jamais bonjour et qui laisse ses poubelles sur le palier. La vie ignore le sens de la justice, seulement une logique statistique, froide et aveugle.

Alors on replie le ticket, ou on le jette, et on repart avec cette étrange lucidité : le vrai luxe n’était pas de gagner, mais d’y croire encore un peu.

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Espace lecture

Druss la Légende : le cœur battant du cycle de Drenaï

Si vous aimez l’heroic fantasy où les héros ont des muscles, des cicatrices et une âme, le cycle de Drenaï de David Gemmell est fait pour vous. Et au centre de ce monde, il y a un nom qui résonne comme un coup de hache : Druss.

Le cycle de Drenaï, c’est avant tout une saga en 11 romans, construite autour d’un même royaume imaginaire, le Drenaï, et de ses peuples en guerre. On y trouve des batailles épiques, des quêtes désespérées, des mercenaires, des démons et, surtout, des héros qui portent leurs valeurs à bout de bras : courage, loyauté, sacrifice. Chaque livre peut se lire indépendamment, mais tous tissent peu à peu la légende d’un monde où l’histoire se forge dans le sang et l’honneur .

Druss est la figure la plus emblématique de ce cycle. Guerrier à la hache, surnommé « la Légende », il est à la fois craint et respecté dans tout le monde drenaï. Dans le roman Druss la Légende, Gemmell revient aux sources du personnage. On y découvre un jeune homme ordinaire, bûcheron hargneux mais mari tendre, vivant paisiblement avec son épouse bien-aimée, Rowena. Lorsque des mercenaires envahissent son village, massacrent les siens et enlèvent Rowena, Druss bascule. Armé de Snaga, la hache de son grand-père, il se lance dans une quête de vengeance qui le mènera aux confins du monde connu. De lutteur à mercenaire, de tueur à sauveur, il deviendra peu à peu cette figure mythique qui, plus tard, défendra des places fortes comme Skeln Pass et Dros Delnoch.

Ce qui fait la force de Druss, c’est qu’il n’est pas un demi-dieu : c’est un homme, violent et rustre, mais épris de justice, marqué par la perte et la rage.
Dans un genre où les héros sont parfois trop parfaits, Gemmell offre un personnage brut, imparfait, mais profondément humain — ce qui rend sa « légende » d’autant plus crédible et attachante.

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