Bonne fête aux Céline
Sommaire
Aujourd’hui
Les évènements notables
1951 – Début de la reconstruction de l’église Saint-Joseph du Havre
Le 21 octobre 1951 débute la reconstruction de l’église Saint-Joseph du Havre, détruite lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Conçue par l’architecte Auguste Perret, elle se distingue par son imposante tour-lanterne de 107 mètres. Inaugurée en 1957, elle symbolise la renaissance du Havre et illustre l’architecture moderne en béton, aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
1944 – Yoshiyasu Kuno lance la 1ère attaque kamikaze, mais échoue
Le 21 octobre 1944, le pilote japonais Yoshiyasu Kuno tente la première attaque kamikaze contre un navire américain au large des Philippines, mais échoue à atteindre sa cible. Cette tentative inaugure néanmoins une tactique désespérée, qui sera ensuite systématisée par l’armée impériale. Les attaques suicides causeront de lourdes pertes aux forces alliées dans le Pacifique jusqu’à la capitulation du Japon en 1945.
1934 – 1ère publication du Journal de Mickey en France
Le 21 octobre 1934 paraît le premier numéro du Journal de Mickey en France. Destiné à la jeunesse, il introduit les célèbres personnages de Disney, tels que Mickey Mouse et Donald Duck, auprès du public francophone. Rapidement populaire, il devient un pilier de la presse jeunesse française, traversant les générations et contribuant à l’essor de la culture populaire et de la bande dessinée en Europe.
1858 – Offenbach crée son opérette bouffe la plus célèbre : Orphée aux Enfers
Le 21 octobre 1858, Jacques Offenbach crée à Paris Orphée aux Enfers, son opéra-bouffe le plus célèbre. Cette œuvre parodique détourne le mythe d’Orphée avec humour et satire, notamment à travers le célèbre « Galop infernal », devenu l’air emblématique du French Cancan. Immense succès populaire, l’opérette consacre Offenbach comme maître de la satire musicale au XIXᵉ siècle.
1805 – Bataille de Trafalgar
Le 21 octobre 1805, la flotte britannique commandée par l’amiral Horatio Nelson affronte les flottes française et espagnole au large du cap Trafalgar. La victoire éclatante de la Royal Navy consacre la suprématie maritime britannique et empêche Napoléon d’envahir l’Angleterre. Nelson est tué au cours de la bataille, devenant un héros national. Trafalgar marque un tournant décisif dans les guerres napoléoniennes.
1422 – Mort du roi de France, Charles VI le Fou
Le 21 octobre 1422 meurt Charles VI, roi de France depuis 1380. Surnommé « le Fou » en raison de ses crises de démence, son règne est marqué par l’instabilité politique et la guerre de Cent Ans. À sa mort, son fils Charles VII est écarté du trône par le traité de Troyes, qui désigne Henri V d’Angleterre comme héritier. Cette situation plonge la France dans une grave crise dynastique.
Les naissances et décès notables
1980 – Naissance de Kim » Kardashian, productrice, animatrice et actrice américaine de télé-réalité
1956 – Naissance de Carrie Fisher, actrice américaine principalement connue pour son rôle de Princesse Leia dans Star wars
1949 – Naissance de Benyamin Netanyahou, homme politique israélien
1929 – Naissance de Pierre Bellemare, animateur et producteur français de radio et de télévision
2018 – Décès de Joachim Rønneberg, résistant norvégien, ayant saboté la bombe atomique nazie
1984 – Décès de François Truffaut, cinéaste français
1805 – Décès de Horatio Nelson, vice-amiral britannique
Humour
Encore ce matin, j’ai transformé l’eau en café,
mais je reste humble
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Notre ennemi le sucre
🤔 Tout le monde critique le sucre. Mais qui est là quand j'ai un coup de moins bien ? 😏 Certainement pas la salade.
Château et fantôme
Pendant les vacances de Noël, un touriste français visite un château en Écosse. Un peu impressionné par ce lieu qui lui semble hanté, il demande à son guide :
– Avez-vous déjà été confronté à un fantôme dans ce château ?
– Non, jamais. Et pourtant j’y habite depuis 400 ans.
Transport de cochons par drone
En Chine, un fermier ingénieux a décidé de faire voler ses porcs pour les acheminer à l’abattoir, prouvant que l’expression « quand les porcs voleront... » n’était qu’une question de temps – ou de drone mal calibré. Le 24 janvier 2026, dans le village reculé de Tongjiang, province du Sichuan, sa tentative d’hélicoptère improvisé a tourné au fiasco : la corde du drone s’est emmêlée dans une ligne électrique haute tension, laissant un cochon se balancer pittoresquement dans le ciel nuageux pendant que les villageois levaient les yeux, ébahis.
Le spectacle, immortalisé sur les réseaux sociaux, a privé le village d’électricité pendant dix longues heures, forçant une équipe de douze ouvriers à intervenir pour dénouer ce nœud gordien porcin, à un coût de 10 000 yuans (environ 1 100 £). Le fermier, anonyme mais visiblement dans le brouillard – il invoque une « faible visibilité » –, prévoyait d’acheminer plus de dix porcs ce jour-là, mais son ambition aérienne a été brutalement clouée au sol.
Bien que les drones soient courants en agriculture chinoise rurale, soulever des porcs au-dessus des lignes électriques ne semble pas être un éclair de génie. La facture risque d'être salée. Les autorités enquêtent : violation de zone interdite ou simple innovateur incompris ? En attendant, Tongjiang a appris à ses dépens que les porcs volants, ça casse peut-être les prix mais surtout les câbles.
Savais-tu ?
Elle est luso-française
L'actrice Aure Atika (née le 12 juillet) est dite luso-française parce qu’elle est née au Portugal, à Monte Estoril, tout en ayant une nationalité française et un parcours largement en France. Le préfixe luso- vient de la Lusitanie, nom romain correspondant en grande partie au Portugal actuel, et sert donc à désigner ce qui est lié au Portugal ou au portugais. Ainsi, « luso-française » signifie simplement « liée à la fois au Portugal et à la France ».
Astuce
Boisson de fin de repas
Après un bon repas, offrez-vous une tasse d’eau chaude parfumée au citron, adoucie d’une touche de miel. Elle réchauffe, apaise et prolonge doucement le plaisir du moment.
Un instant en ce bas monde
Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.
Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.
Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.
Là. Cette fois, je te tiens !... PLAF... VICTOIRE !
Son sang éclabousse le mur - vision des plus réjouissantes. Enfin, le silence. Enfin, la paix.
Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras... PUTAIN !
En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale
Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

