Bonne fête aux Audrey
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
2016 – Référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne : le « brexit »
Le 23 juin 2016, les citoyens britanniques sont appelés à voter par référendum sur le maintien ou la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le résultat est sans appel : 51,9 % des votants choisissent de quitter l’UE, avec une participation de 72 %. Ce vote historique, porté par les partisans du Brexit dont Nigel Farage et Boris Johnson, provoque une onde de choc mondiale. Le Royaume-Uni quittera officiellement l’Union européenne le 31 janvier 2020.
1894 – Création du Comité international olympique
Le 23 juin 1894, à l’initiative du baron Pierre de Coubertin, le Comité international olympique est fondé lors d’un congrès réuni à la Sorbonne à Paris. Inspiré par les idéaux de l’Antiquité grecque, Coubertin souhaite promouvoir la paix et l’amitié entre les nations par le sport. Le Grec Démétrius Vikélas est élu premier président du CIO. Les premiers Jeux olympiques modernes se tiendront deux ans plus tard, en avril 1896, à Athènes.
1757 – Bataille de Plassey : début du Raj de la Compagnie britannique des Indes orientales
Le 23 juin 1757, Robert Clive, à la tête des forces de la Compagnie britannique des Indes orientales, écrase l’armée du Nawab du Bengale, Siraj ud-Daulah, à Plassey. La victoire, facilitée par la trahison du général Mir Jafar, ouvre à la Compagnie le contrôle du riche Bengale. Cet épisode marque le début de la domination britannique sur le sous-continent indien, qui durera près de deux siècles et transformera profondément l’histoire de l’Inde.
1314 – Victoire des écossais sur les anglais lors de la bataille de Bannockburn
Le 23 juin 1314, l’armée écossaise de Robert Bruce inflige une défaite cinglante aux forces anglaises d’Édouard II à Bannockburn, près de Stirling. Malgré une infériorité numérique flagrante, les Écossais repoussent la puissante cavalerie anglaise grâce à une discipline exemplaire et un terrain habilement choisi. Cette victoire décisive consolide l’indépendance de l’Écosse et fait de Robert Bruce un héros national, même si la guerre avec l’Angleterre se poursuivra encore plusieurs années.
Les naissances et décès notables
1984 – Naissance de Duffy (Aimée Ann Duffy), chanteuse galloise
1975 – Naissance de Hugh Howey, écrivain américain de science-fiction (Silo)
1972 – Naissance de Zinedine Zidane, joueur de foot français
1969 – Naissance de Noa (Achinoam Nini), chanteuse israélo-américaine
1963 – Naissance de Liu Cixin, auteur chinois (trilogie du Problème à trois corps)
1912 – Naissance de Alan Turing, mathématicien britannique
2011 – Décès de Peter Falk, acteur et cinéaste américain, interprète de l’inspecteur Columbo
2006 – Décès de Aaron Spelling, producteur américain de films et de séries télévisées (Starsky et Hutch, L’Île fantastique, Drôles de dames, La croisière s’amuse, Dynastie, Beverly Hills 90210, Melrose Place, Charmed, Sept à la maison)
1998 – Décès de Maureen O’Sullivan, actrice irlandaise (Jane dans Tarzan), mère de Mia Farrow
1959 – Décès de Boris Vian, écrivain, ingénieur, inventeur, poète, parolier, chanteur, critique et trompettiste de jazz français, mort pendant la première de son film “J’irai cracher sur vos tombes”
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Ah le bon vieux temps
Le petit Nicolas demande à son grand-père :
– Dis papy c’était comment de ton temps ?
– Mon petit le monde à bien changé !
– Ah bon ?
– Et oui quand j’étais petit avec 20 francs j’allais à l’épicerie et je revenais avec un litre de lait, une livre de beurre, trois kilos de patates, un sac de thé, deux côtes de porc, du pain et des œufs.
– Et maintenant papy ?
– Et maintenant ce ne serait plus possible avec toutes ces caméras de surveillance.
Faites l’amour, pas la guerre
🥰 Faites l'amour, pas la guerre.
😒 Eh oh, faites l'amour... oui mais ça produit des gosses, et les gosses, ça crie, ça courre partout, c'est pénible...
🥰 Ah oui, pas faux, alors faites des crêpes, c'est bon les crêpes.
La catastrophe d’Erfurt
Nous sommes en 1184, à Erfurt, en Allemagne. L’ambiance est tendue, les costumes sont somptueux, et la réunion est ultra importante : le roi Henri VI convie toute l’élite du Saint-Empire pour régler un conflit politique majeur. Pas de champ de bataille, pas d’épée, pas de drame chevaleresque… juste une salle de réunion avec, malheureusement, un plancher en bois plus que fatigué.
Comme on peut s'en douter, le plancher cède. D’un seul coup. nobles, évêques, comtes et autres grands noms de l’époque dégringolent au rez-de-chaussée… puis encore un peu plus bas, dans la fosse des latrines. Certains meurent sur le coup, d’autres se noient dans les excréments ou suffoquent sous les émanations. Un vrai scénario catastrophe comptant tout de même une soixantaine de mort parmi l'élite politique de l'époque.
Les principaux protagonistes de la réunion, dont le roi Henri VI et l’archevêque Conrad, survivent en s’accrochant tant bien que mal à des barreaux de fenêtre. Les victimes varient selon les chroniques mais jamais on ne parle des secours qui doivent intervenir dans des conditions disons... irrespirables.
Résultat : la dispute politique reste non résolue, personne n'est accusé d'un attentat putride mais voilà tout de même une affaire plus que nauséabonde. En tout cas, on peut dire que la noblesse n’a jamais été aussi proche du peuple… ni aussi proche du fond.
Savais-tu ?
L’échelle de Schmidt
Cette échelle permet de classer la douleur des piqûres d’hyménoptères, surtout abeilles, guêpes et fourmis, selon l’intensité ressentie. Elle fonctionne de 1 à 4, avec l’abeille domestique comme repère autour du niveau 2, une douleur nette mais supportable. Cette échelle sert à comparer de façon à la fois amusante et scientifique la virulence des piqûres entre espèces, sans viser à remplacer une évaluation médicale.
Justin O. Schmidt expérimente chaque piqûre en se laissant piquer volontairement par les insectes étudiés, souvent en utilisant des outils comme des pipettes ou des pinces pour diriger l’insecte vers une zone précise de son corps. Il ressent ensuite la douleur, note immédiatement sa durée, son intensité et ses caractéristiques, tout en attribuant un score entre 1 et 4. Au cours de sa carrière, il se fait piquer des centaines de fois par une cinquantaine d’espèces d’hyménoptères, transformant son corps en véritable instrument de mesure.
La fourmi balle de fusil (Paraponera clavata) est classée au niveau maximal de 4,0, avec une douleur très intense et durable, décrite comme comparable à marcher sur un charbon ardent avec un gros clou dans le talon. Sa piqûre provoque une douleur aiguë très intense qui peut durer plusieurs heures, accompagnée de brûlure, de fourmillements et parfois de spasmes musculaires. C’est donc cette fourmi sud‑américaine qui apparaît comme l’insecte le plus redoutable de l’échelle de Schmidt.
Les niveaux de douleur :
- Douleur légère, brève, à peine plus qu’une piqûre de moustique (certaines petites abeilles, fourmi de feu).
- Douleur nette, chaude ou fumante, désagréable mais supportable (abeille domestique, guêpes courantes).
- Douleur forte, caustique ou brûlante, persistante plusieurs heures (certaines fourmis moissonneuses, guêpes Polistes).
- Douleur extrêmement intense, quasi insupportable, très longue (fourmi balle de fusil, guêpes Pepsis / Synoeca).
Astuce
Recette anti-puce pour Médor
Si Médor ou Kiki n'ont pas la chance, comme beaucoup de leur congénères aujourd'hui, de dormir dans un panier bien au chaud à l'intérieur de la maison mais plutôt dans une niche à l'extérieur, ils ont plus de chances de rejoindre le club des sacs à puces. Pour leur éviter ce désagrément, il semblerait que quelques feuilles de noyer dans leur paillasse éloigneraient miraculeusement les indésirables... enfin selon les dires de ma grand-mère, bien évidemment.
Un instant en ce bas monde

Le smartphone fait click - un son minuscule, presque ridicule - et voilà que l’instant, encore anodin, se trouve expédié on ne sait trop où, dans quelque nuage invisible où s’entassent déjà des milliards de souvenirs pixelisés.
Autour, les amis suspendent leur souffle : certains par tendresse, d’autres par lassitude, tous vaguement conscients qu’ils viennent d’être aspirés dans une composition dont ils ne maîtrisent ni le cadre ni la destination. les inconnus, eux, s’en emparent sans vergogne : ils likent, ils commentent, ils interprètent - souvent à côté, parfois avec aplomb.
Pendant ce temps, dans les coulisses, les algorithmes s’éveillent comme une nuée d’insectes zélés : ils classent, ils trient, ils propulsent, décidant en une fraction de seconde si cette photo mérite l’oubli discret ou la célébrité tapageuse.
Et la toile s’agite, bruisse, s’emballe ; le moindre sourire devient sujet d’analyse, le moindre détail, matière à débat. bientôt, le landerneau numérique s’échauffe : on disserte, on juge, on s’indigne - ou pire, on applaudit.
Tout ça pour quoi ? Pour un simple click. une image capturée à la volée, devenue vacarme collectif. preuve, s’il en fallait, qu’à l’ère moderne, il ne faut parfois presque rien pour faire beaucoup de bruit.
Déjà, une autre main se lève, un autre téléphone se braque, prêt à recommencer - comme si le silence numérique lui-même était devenu suspect...
Espace lecture
Druss la Légende : le cœur battant du cycle de Drenaï
Si vous aimez l’heroic fantasy où les héros ont des muscles, des cicatrices et une âme, le cycle de Drenaï de David Gemmell est fait pour vous. Et au centre de ce monde, il y a un nom qui résonne comme un coup de hache : Druss.
Le cycle de Drenaï, c’est avant tout une saga en 11 romans, construite autour d’un même royaume imaginaire, le Drenaï, et de ses peuples en guerre. On y trouve des batailles épiques, des quêtes désespérées, des mercenaires, des démons et, surtout, des héros qui portent leurs valeurs à bout de bras : courage, loyauté, sacrifice. Chaque livre peut se lire indépendamment, mais tous tissent peu à peu la légende d’un monde où l’histoire se forge dans le sang et l’honneur .
Druss est la figure la plus emblématique de ce cycle. Guerrier à la hache, surnommé « la Légende », il est à la fois craint et respecté dans tout le monde drenaï. Dans le roman Druss la Légende, Gemmell revient aux sources du personnage. On y découvre un jeune homme ordinaire, bûcheron hargneux mais mari tendre, vivant paisiblement avec son épouse bien-aimée, Rowena. Lorsque des mercenaires envahissent son village, massacrent les siens et enlèvent Rowena, Druss bascule. Armé de Snaga, la hache de son grand-père, il se lance dans une quête de vengeance qui le mènera aux confins du monde connu. De lutteur à mercenaire, de tueur à sauveur, il deviendra peu à peu cette figure mythique qui, plus tard, défendra des places fortes comme Skeln Pass et Dros Delnoch.
Ce qui fait la force de Druss, c’est qu’il n’est pas un demi-dieu : c’est un homme, violent et rustre, mais épris de justice, marqué par la perte et la rage.
Dans un genre où les héros sont parfois trop parfaits, Gemmell offre un personnage brut, imparfait, mais profondément humain — ce qui rend sa « légende » d’autant plus crédible et attachante.
