Bonne fête aux Irénée
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
1980 – Vigdís Finnbogadóttir, présidente de l’Islande, 1ère femme au monde élue au suffrage universel direct
Le 28 juin 1980, les Islandais élisent Vigdís Finnbogadóttir à la présidence de la République, faisant d’elle la première femme au monde à accéder à une présidence d’État au suffrage universel direct. Directrice de théâtre et professeure, cette femme divorcée et mère adoptive triomphe contre toute attente avec 33,6 % des voix dans un scrutin à quatre candidats. Elle exercera quatre mandats consécutifs jusqu’en 1996, devenant un symbole mondial de l’émancipation politique des femmes.
1919 – Signature du traité de Versailles
Le 28 juin 1919, exactement cinq ans après l’assassinat de François-Ferdinand, le traité de Versailles est signé dans la galerie des Glaces du château de Versailles. Ce traité met officiellement fin à la Première Guerre mondiale et impose à l’Allemagne des conditions humiliantes : reconnaissance de sa culpabilité, lourdes réparations financières, pertes territoriales et limitation drastique de son armée. Ses clauses jugées injustes alimenteront le ressentiment allemand et contribueront, vingt ans plus tard, à l’avènement du nazisme et à la Seconde Guerre mondiale.
1917 – Accord du ministère de guerre allemand pour la production du char super-lourd K-Wagen
Le 28 juin 1917, le ministère de guerre allemand approuve la production du Kolossalwagen, dit K-Wagen, un char d’assaut gigantesque pesant 150 tonnes, armé de quatre canons et de nombreuses mitrailleuses, nécessitant un équipage de 22 hommes. Conçu pour percer les lignes alliées, il représente l’ambition démesurée de l’Allemagne en matière d’armement blindé. Deux exemplaires étaient en cours d’assemblage à l’armistice de novembre 1918 et furent détruits conformément aux conditions de la paix.
1914 – Assassinat de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, à Sarajevo
Le 28 juin 1914, l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, et son épouse Sophie sont assassinés à Sarajevo par Gavrilo Princip, jeune nationaliste serbe membre de la société secrète La Main Noire. Cet attentat déclenche une crise diplomatique en cascade entre les grandes puissances européennes. En moins de six semaines, les alliances et ultimatums s’enchaînent, précipitant le monde dans la Première Guerre mondiale, qui fera plus de dix-sept millions de morts.
1838 – Couronnement de la reine Victoria du Royaume-Uni
Le 28 juin 1838, la reine Victoria est couronnée à l’abbaye de Westminster, à Londres, à l’âge de 19 ans. Montée sur le trône un an plus tôt à la mort de son oncle Guillaume IV, elle règnera jusqu’en 1901, faisant de son nom une époque entière. Son règne de 63 ans voit le Royaume-Uni atteindre le sommet de sa puissance industrielle et coloniale, avec un empire s’étendant sur près d’un quart de la superficie du globe. Elle reste à ce jour la deuxième monarque britannique la plus longtemps régnante.
1762 – Catherine II renverse son époux et devient impératrice de Russie
Le 28 juin 1762, Catherine, épouse du tsar Pierre III, orchestre un coup d’État avec l’appui des régiments de la garde impériale à Saint-Pétersbourg. Son mari, impopulaire et jugé incompétent, est arrêté sans résistance et mourra quelques jours plus tard dans des circonstances obscures. Proclamée impératrice autocrate de toutes les Russies, Catherine II régnera trente-quatre ans, portant l’Empire russe à son apogée et s’illustrant comme l’une des souveraines les plus remarquables de l’histoire européenne.
1635 – La Guadeloupe devient une colonie française
Le 28 juin 1635, les explorateurs français Charles Liénard de l’Olive et Jean du Plessis d’Ossonville prennent possession de la Guadeloupe au nom de la France et de la Compagnie des îles d’Amérique. L’île, habitée par les Amérindiens Caraïbes, est progressivement colonisée. La culture de la canne à sucre s’y développe rapidement, entraînant l’introduction massive d’esclaves africains. La Guadeloupe est aujourd’hui un département et région d’outre-mer français.
1461 – Couronnement d’Edouard IV d’Angleterre de la Maison d’York
Le 28 juin 1461, Édouard IV est couronné roi d’Angleterre à l’abbaye de Westminster, consacrant la victoire de la Maison d’York sur la Maison de Lancastre dans la guerre des Deux-Roses. Âgé de seulement 19 ans, il a renversé le roi Henri VI quelques mois plus tôt. Son règne, marqué par deux périodes de pouvoir séparées par un exil forcé, consolidera l’autorité royale et la prospérité économique de l’Angleterre jusqu’à sa mort en 1483.
Les naissances et décès notables
1994 – Naissance de Maëva Coucke, Miss France 2018
1971 – Naissance de Elon Musk, inventeur et entrepreneur américain
1971 – Naissance de Fabien Barthez, footballeur français
1968 – Naissance de Cali (Bruno Caliciuri), chanteur français du Roussillon
1947 – Naissance de Anny Duperey, actrice et romancière française
1926 – Naissance de Mel Brooks (Melvin Kaminsky), homme de cinéma américain
1491 – Naissance du futur Henri VIII d’Angleterre
1979 – Décès de Philippe Cousteau, plongeur sous-marin, océanographe et cinéaste français, fils cadet du commandant Cousteau
1914 – Décès de François-Ferdinand d’Autriche, archiduc d’Autriche, assassiné à Sarajevo
1836 – Décès de James Madison, homme d’État américain, 4e président des États-Unis de 1809 à 1817
Découvrez chaque semaine un journal PDF riche, soigné et entièrement sans publicité. Plus de contenus, plus de plaisir de lecture, sans aucune distraction.
JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Le meilleur ami de l’homme
🤔 Le chien est peut-être le meilleur ami de l'homme mais le chat ne dira jamais où tu as caché la beuh.
Que tu es belle…
A une table de café, un jeune homme prend un verre avec une jeune femme. Il lui glisse au cours de la conversation : "😘 tu es tellement belle, drôle et agréable."
Elle, appréciant le compliment mais un peu méfiante, lui répond : "😊 Tu es gentil mais tu dis ça juste pour coucher avec moi."
Et lui alors : "😏 Et intelligente aussi."
Gare aux cachalots ! – 1
Le 26 janvier 2004, dans les rues bondées de Tainan, au sud de Taïwan, un cachalot gigantesque de 17 mètres et 50 tonnes choisit ce moment pour un spectacle macabre inoubliable. Mort depuis quelques jours, probablement tué par un navire, il gît d'abord sur une plage avant que 50 ouvriers ne l'embarquent tant bien que mal sur un camion pour l'autopsie. Treize heures de secousses hasardeuses avec grues et cordes fragilisent sa carcasse gonflée par les bactéries festoyant à l'intérieur, produisant un cocktail explosif de gaz putrides emprisonnés sous la peau tendue.
Soudain, en pleine artère urbaine, la bête explose dans un bruit assourdissant, projetant des litres de sang, des entrailles nauséabondes et des lambeaux de chair sur des dizaines de mètres ! Résultat : voitures engluées, vitrines barbouillées de magma rougeâtre, passants médusés au milieu d'un embouteillage apocalyptique. La puanteur envahit le quartier pour des heures, tandis que la nature s'amuse de cette vengeance post-mortem.
Une incision préventive aurait évité la catastrophe, mais voilà ce qui arrive lorsque l'urgence l'emporte sur la prudence.
Explosion à Taïwan ! 📆 26 janvier 2004
Savais-tu ?
« Prendre un café sur le zinc »
L’expression "prendre un café sur le zinc" appartient à l'univers des café et non des couvreurs-zingueurs - même si ces derniers ne disent pas non à un p'tit café "dans sa culotte" avant d'entamer le boulot. Dans l’argot français, "le zinc" désigne le comptoir du bar, par métonymie, en référence aux anciens plateaux métalliques souvent recouverts de zinc ou de métaux similaires. Boire un café sur le zinc signifie donc simplement consommer debout au comptoir plutôt qu’assis à une table, dans un geste rapide et populaire, typique des bistrots où le comptoir devient le cœur de la sociabilité.
Astuce
Eloigner les araignées
Il semblerait que l’alun de potasse puisse aider à éloigner les araignées. La préparation serait très simple : dissoudre environ 80 g de poudre d’alun dans 1 litre d’eau tiède, puis verser le mélange dans un vaporisateur.
L’idée est ensuite d’en pulvériser les encadrements de portes, les rebords de fenêtres, les fissures et les zones de passage. D’après ce qui se dit, il vaudrait mieux renouveler l’opération régulièrement, surtout après le ménage ou en cas de pluie si le produit a été appliqué à l’extérieur.
Bien évidemment, cela ne remplace pas un bon nettoyage des recoins et des toiles déjà présentes.
Un instant en ce bas monde

Quel bonheur de parcourir la campagne à vélo : cheveux au vent, liberté totale, pas de contrainte, pas de désagrément. Le soleil réchauffe la peau, l’air pur emplit les poumons… longue inspiration, expiratioooon… et puis… ce petit chatouillis, irritant, tout au fond d'une narine.
Ce petit rien qui devient vite un tout.
Tu feins de l’ignorer. Mauvaise idée. L’intrus s’est installé, bien calé, et il n’a pas l’intention de se laisser déloger sans résistance. La solution classique ? Le mouchoir salvateur. Sauf que… nom de nom, pas de mouchoir. La situation se complique.
Alors, au grand maux les grands remèdes : se moucher dans la main. Une bonne expulsion bien franche et… rien. La gêne est toujours présente. Elle s'est juste déplacée. Pire : l'intrus résiste en ripostant avec un liquide gluant. L'affaire se corse.
Reste l’option manuelle. Plonger le doigt au fond du problème, tourner, retourner, insister. La cause de l'inconfort se dérobe, s'échappe, revient narguer.
C'est alors qu'une voiture s'approche. Tu te figes, main grattant le nez, l’air de dire « je cherche mes clés ». L’empêcheur de respirer peut souffler, ce n’est que partie remise. Il va le payer.
Personne en vue. La quête reprend, plus vive, plus insistante. Et comme toujours, la persévérance paie. Voilà l’intrus expulsé ! TRIOMPHE !
Mais… mais… il s’accroche le bougre ! « Veux-tu bien quitter ce doigt et t’envoler ? »... Oulah non 😧 ! Vlam Blam Bim💥. Aïe. Ouille 😖... « Sacré nom de [biiip] de [biiip] bordel à [biiiip]... »
La leçon ?
Qui se cure le nez sans poser pied à terre se vautre cul en l’air.
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.
