Bonne fête aux Adrien
Les évènements notables
1966 – Lancement de Star Trek sur N.B.C.
Le 8 septembre 1966 est diffusé sur NBC le premier épisode de Star Trek, série de science-fiction créée par Gene Roddenberry. Bien que son succès initial soit limité, elle devient culte et donne naissance à un vaste univers incluant films, suites, préquelles, romans et produits dérivés. Star Trek a marqué l’imaginaire collectif par ses innovations, sa vision optimiste du futur et ses messages progressistes.
1961 – Échec d’un attentat à la bombe contre de Gaulle sur la route de Colombey
Le 8 septembre 1961, le général de Gaulle échappe à un attentat de l’OAS sur la route menant à Colombey-les-Deux-Églises. Une charge explosive est déclenchée contre son convoi, mais la voiture présidentielle blindée résiste. Cet attentat, connu comme l’“attentat du Pont-sur-Seine”, illustre la violente opposition des partisans de l’Algérie française à la politique gaullienne d’autodétermination.
1944 – Le premier missile allemand V2 est déployé
Le 8 septembre 1944, l’Allemagne nazie lance depuis La Haye le premier missile balistique V2, qui frappe Londres. Conçu par Wernher von Braun, ce projectile supersonique représente une avancée technologique majeure. Utilisés en masse contre Londres et Anvers, les V2 sèment la terreur mais n’infléchissent pas l’issue de la guerre. Après 1945, ils inspireront directement les programmes spatiaux américain et soviétique.
1943 – Accélération des pendaisons à la prison de Plötzensee
À partir du 8 septembre 1943, après la chute de Mussolini et l’armistice italien, le régime nazi intensifie les exécutions à la prison de Plötzensee, à Berlin. En quelques jours, plus de 250 opposants au régime, résistants et condamnés politiques y sont pendus. Ce lieu devient l’un des symboles de la terreur judiciaire nazie, où près de 3 000 personnes perdront la vie durant la Seconde Guerre mondiale.
1941 – Début du siège de Léningrad
Le 8 septembre 1941 commence le siège de Léningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg), imposé par les armées nazies. La ville est encerclée pendant 872 jours, jusqu’en janvier 1944. La population endure famine, froid et bombardements, causant près d’un million de morts civils. Malgré les souffrances, Léningrad ne capitule jamais, devenant un symbole majeur de la résistance soviétique face à l’envahisseur.
1888 – Meurtre d’Annie Chapman, 2ème victime reconnue à Londres de Jack l’Éventreur
Le 8 septembre 1888, Annie Chapman est retrouvée assassinée à Whitechapel, dans l’East End de Londres. Son meurtre atroce est attribué à Jack l’Éventreur, mystérieux tueur en série qui sévit cette année-là. Elle est considérée comme la deuxième victime “canonique” après Mary Ann Nichols. L’affaire, jamais élucidée, reste l’un des plus grands mystères criminels de l’histoire britannique.
1636 – Fondation de l’université Harvard
Le 8 septembre 1636, le Grand Conseil de la colonie de la baie du Massachusetts fonde un collège destiné à la formation du clergé puritain : il deviendra l’université Harvard. Située à Cambridge, près de Boston, elle est aujourd’hui la plus ancienne université des États-Unis et l’une des plus prestigieuses au monde. Elle a formé de nombreux présidents américains, prix Nobel et figures intellectuelles.
1565 – Les Ottomans abandonnent le Grand Siège de Malte
Le 8 septembre 1565, après plus de trois mois de combats acharnés, les troupes ottomanes lèvent le siège de Malte. Défendue par l’Ordre des chevaliers hospitaliers avec l’aide de la population maltaise, l’île résiste à l’immense armada ottomane. La victoire est célébrée comme un tournant dans la lutte entre l’Empire ottoman et l’Europe chrétienne, renforçant le prestige des chevaliers de Malte.
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JE DÉCOUVREUn instant en ce bas monde

La pièce glisse entre les doigts, complice silencieuse d’un rituel presque sacré. Elle écorne la surface, arrache lentement la pellicule protectrice, comme on soulève le voile d’un secret trop longtemps gardé. Sous l’argent terni, les signes apparaissent, fragmentaires, hésitants, presque vivants.
La chance est là à n'en pas douter.
Des chiffres émergent, porteurs de promesses anciennes, messagers d’une fortune capricieuse. Le regard s’accroche, l’esprit s’emballe. Chaque symbole devient présage, chaque alignement une prophétie fragile. L’espoir s’insinue, grandit, se nourrit de cette illusion minutieusement révélée.
Puis vient le doute.
Un silence imperceptible s’installe. Quelque chose résiste. Peut-être que la chance ne se livre jamais entièrement, qu’elle se tapit entre les lignes, dissimulée dans un interstice que l’œil distrait ne perçoit pas. Alors on scrute, on insiste, on cherche à déchiffrer l’invisible.
Mais rien ne répond.
La surface est désormais nue, vidée de ses mystères. Les chiffres sont là, figés, indifférents. La promesse s’est évanouie, comme un mirage dissipé trop tôt. Aujourd’hui encore, la chance a choisi de rester dans l’ombre.
Un peu de bonne humeur
Une banane dans l’oreille
Un homme croise un autre et lui dit : « Dis-moi, pourquoi as-tu une banane dans l'oreille ! »
L'autre répond : « Quoi ? »
Le premier répète plus fort : « Tu as une banane dans l'oreille ! »
Et l'autre : « Parle plus fort, j'ai une banane dans l'oreille ! ».
Prêt entre amis
Deux couples d’amis jouent aux cartes.
Claude fait tomber ses cartes par terre et en se baissant pour les ramasser sous la table, il s’aperçoit que la copine de David, Jessica, n’a pas de culotte ! Surpris, il se cogne la tête et ressort tout rouge.
Plus tard quand il va à la cuisine chercher quelques bières, Jessica le suit et demande : As-tu vu quelque chose qui te plaisait sous la table ?
Claude dit : Oui, ça m’a plu !
Elle lui fait un clin d’oeil, sourit et dit: Tu peux l’avoir pour 100 euros.
Après une ou deux minutes d’hésitation, Claude répond qu’il est intéressé. Elle lui dit que puisque David travaille les vendredis après-midi et pas Claude, qu’il vienne chez elle vendredi vers 14h00. Ce qu’il fit bien sur.
Après avoir payé les 100 euros, ils vont dans la chambre et font l’amour dans toutes les positions pendant 2 heures puis Claude s’en va.
David rentre vers 18h00 et demande : Est-ce que Claude est venu cet après-midi ?
Choquée, Jessica répond : Oui, il est passé quelques minutes.
– Et est-ce qu’il t’a donné 100 euros ?
(Elle pense: « Zut, il est au courant ! »)
A regret : Oui, il m’a donné 100 euros.
– Très bien, dit David, Claude est passé à mon bureau ce matin et m’a emprunté 100 euros et il a dit qu’il passerait chez nous pour me les rendre. C’est super d’avoir des amis honnêtes !
Gare aux cachalots ! – 1
Le 26 janvier 2004, dans les rues bondées de Tainan, au sud de Taïwan, un cachalot gigantesque de 17 mètres et 50 tonnes choisit ce moment pour un spectacle macabre inoubliable. Mort depuis quelques jours, probablement tué par un navire, il gît d'abord sur une plage avant que 50 ouvriers ne l'embarquent tant bien que mal sur un camion pour l'autopsie. Treize heures de secousses hasardeuses avec grues et cordes fragilisent sa carcasse gonflée par les bactéries festoyant à l'intérieur, produisant un cocktail explosif de gaz putrides emprisonnés sous la peau tendue.
Soudain, en pleine artère urbaine, la bête explose dans un bruit assourdissant, projetant des litres de sang, des entrailles nauséabondes et des lambeaux de chair sur des dizaines de mètres ! Résultat : voitures engluées, vitrines barbouillées de magma rougeâtre, passants médusés au milieu d'un embouteillage apocalyptique. La puanteur envahit le quartier pour des heures, tandis que la nature s'amuse de cette vengeance post-mortem.
Une incision préventive aurait évité la catastrophe, mais voilà ce qui arrive lorsque l'urgence l'emporte sur la prudence.
Explosion à Taïwan ! 📆 26 janvier 2004
Savais-tu ?
« Taudis » ?
Le mot taudis tire son origine d’un ancien verbe « se tauder », qui signifie s’abriter sous une tente ou un abri de fortune. Il vient de l’ancien normand « tjald » ou de l’ancien scandinave « tialld », tous deux désignant une tente militaire. Au XIVe siècle, on l’emploie déjà pour parler d’un retranchement ou d’une hutte précaire lors des sièges, comme ces abris en bois que dressent les soldats pour camper.
Le sens évolue vite : au XVe siècle, taudis qualifie ces cahutes de pierre ou de bois pour les assaillants, puis vers 1545, ça devient un bouge sordide. Au XVIIe siècle, on l’utilise pour un petit logement malpropre et en ruine, une « maisonnette en meschant estat » comme le dit l’Académie française. Aujourd’hui, taudis évoque encore ces taudis urbains misérables du XIXe siècle, pleins de misère et d’insalubrité, à l’image des descriptions hugoliennes.
