Bonne fête aux Alain
Les évènements notables
1976 – Mort de Mao Zedong
Le 9 septembre 1976 meurt Mao Zedong, fondateur de la République populaire de Chine et dirigeant du Parti communiste chinois depuis 1949. Sa politique a profondément marqué la Chine, avec des réformes radicales comme le Grand Bond en avant et la Révolution culturelle, ayant causé des millions de morts. Sa disparition ouvre une période de transition qui mènera aux réformes économiques de Deng Xiaoping.
1966 – 1ère diffusion de la série “Le frelon vert”
Le 9 septembre 1966 débute aux États-Unis la série télévisée Le frelon vert (The Green Hornet), diffusée sur ABC. Elle raconte les aventures du justicier masqué Britt Reid et de son acolyte Kato, incarné par Bruce Lee, qui y trouva une notoriété internationale. Bien que courte (une seule saison), la série a marqué la culture populaire et influencé l’univers des super-héros.
1948 – Proclamation de la République démocratique de Corée du Nord
Le 9 septembre 1948, Kim Il-sung proclame la République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord), avec Pyongyang pour capitale. Soutenu par l’URSS, ce nouvel État communiste s’oppose à la République de Corée, fondée au sud quelques semaines plus tôt avec l’appui des États-Unis. Cette division marque le début durable de la péninsule coréenne séparée en deux régimes antagonistes.
1867 – Début du Congrès de la paix et de la liberté organisé à Genève
Le 9 septembre 1867 s’ouvre à Genève le Congrès de la paix et de la liberté, réunissant intellectuels, militants et figures politiques européennes comme Giuseppe Garibaldi et Victor Hugo. L’objectif est de promouvoir le pacifisme, la démocratie et les droits des peuples face aux monarchies autoritaires. Bien que ses effets immédiats soient limités, ce congrès illustre l’essor des mouvements internationalistes.
1850 – La Californie devient le 31e État des États-Unis
Le 9 septembre 1850, la Californie est admise dans l’Union comme 31e État américain, dans le cadre du Compromis de 1850. Riche en or après la ruée de 1848, le territoire connaît un développement fulgurant. Son admission comme État libre, sans esclavage, participe à l’équilibre fragile entre États libres et esclavagistes, quelques années avant la guerre de Sécession.
1835 – Loi sur la presse, proscrivant la caricature politique en France
Le 9 septembre 1835, sous la monarchie de Juillet, une loi restreint sévèrement la liberté de la presse en France. Elle interdit notamment les caricatures politiques, qui avaient fleuri sous la plume de dessinateurs comme Honoré Daumier. Cette législation, votée après un attentat contre Louis-Philippe, vise à renforcer le contrôle du pouvoir sur l’opinion publique et à limiter la contestation.
1543 – Couronnement de Marie Stuart
Le 9 septembre 1543, Marie Stuart, âgée de seulement neuf mois, est couronnée reine d’Écosse à Stirling. Fille de Jacques V et de Marie de Guise, elle sera plus tard reine consort de France par son mariage avec François II, puis reine d’Écosse jusqu’à son abdication en 1567. Sa vie marquée par les intrigues politiques et religieuses se conclura tragiquement par son exécution en Angleterre en 1587.
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
L’importance de l’éducation
🤨 Pour qu'un enfant se tienne bien, on lui donne un ballon.
😳 Et quand il ne se tient pas bien ?
🤨 On le fait exploser.
😳 Le ballon ?
🤨 Oui aussi, si tu veux.
Du fumier sur les framboises
😒 J'ai lu dans l'almanach "Le temps d'un café" qu'il fallait absolument mettre du fumier de cheval sur les framboises.
😲 Et alors ?
😒 Je vais revenir à la crème fouettée.
Une retraite peu glorieuse
En juillet 1807, juste après les traités de Tilsit qui scellent une paix précaire avec la Russie, Napoléon organise une partie de chasse près de Paris pour célébrer ses victoires. Son fidèle chef d’état-major, Alexandre Berthier, veut impressionner l’Empereur et achète des milliers de lapins domestiques pour garnir le terrain. Au coup de sifflet, au lieu de détaler, les lapins se ruent en horde compacte vers Napoléon et ses officiers, attirés par l’odeur familière de leurs gardiens.
L’Empereur, surpris, voit les bêtes grimper sur ses bottes, ses jambes, son habit impérial ! La cavalerie sabre en vain, les coups de cravache s’abattent, mais la marée lapine submerge tout. Napoléon, habitué aux champs de bataille, grimpe en hâte dans son carrosse pour échapper à cette offensive inattendue.
La retraite tourne au sauve-qui-peut hilarant : soldats et généraux fuient à pied, à cheval, poursuivis par une nuée de lapins affamés. Loin des canons et des cuirassiers, cette « bataille » des lapins devient la plus cocasse des légendes napoléoniennes, rappelant que même les plus grands chefs peuvent plier face à une armée pourtant désarmée !
Savais-tu ?
Tribord ou bâbord ?
Pourquoi parle-t-on de tribord et bâbord au lieu de droite et gauche. Ces deux termes viennent du vocabulaire maritime néerlandais médiéval, passé en français à la fin du Moyen Âge. Ils remplacent des repères plus vagues comme « gauche » et « droite » afin d’éviter toute ambiguïté.
Tribord remonte à stierboord ou stuurboord selon les formes, avec stier/stuur lié au gouvernail et boord au bord du navire. Le sens initial est donc « le côté du gouvernail », car l’aviron de gouverne est alors placé à droite du bateau avant l’apparition du gouvernail central.
Bâbord vient de l’ancien néerlandais bakboord, bak signifiant « dos » et boord « bord, côté du bateau ». L’idée est donc celle du « côté qu’on a dans le dos », parce que le pilote se place alors historiquement de manière à avoir ce côté derrière lui.
Astuce
Pour un chat bien éduqué
Pour éviter que le chat de la maison ne se soulage ailleurs que dans l'endroit qui lui a été affecté, il semblerait que déposer dans sa caisse un peu de soude qu'on arroserait ensuite d'une infusion de valériane ou herbe-à-chat soit une bonne astuce.
Un instant en ce bas monde

Je le sens approcher, discrètement mais inévitablement. Surtout ne pas croiser son regard, rester concentré, ignorer cet appel silencieux. La tâche relève presque de l’exploit : il est redoutable, l’animal, et cela fait des années qu’il perfectionne sa technique.
Je résiste, autant que possible. Mais je n’ai pas sa patience. Il perçoit la moindre faille, le plus infime moment d’hésitation, dès que mon regard dévie vers lui. Alors, implacable, il pose sa truffe humide sur mon genou, sans jamais me quitter des yeux.
La lutte pourrait durer, mais elle est perdue d’avance. Il le sait. Je le sais.
Je cède finalement — après tout, ce ne sont que quelques morceaux de fromage. Je les lui tends. Il feint presque la surprise, comme si cette scène ne se rejouait pas chaque jour à l’identique. Puis, avec une précision admirable, il s’en empare : rapide, sûr, sans jamais effleurer mes doigts pourtant sans défense.
Mission accomplie.
Il se retire, pleinement satisfait, laissant derrière lui l’unique trace de son passage : une tache de bave sur mon pantalon propre du jour.
Espace lecture
Druss la Légende : le cœur battant du cycle de Drenaï
Si vous aimez l’heroic fantasy où les héros ont des muscles, des cicatrices et une âme, le cycle de Drenaï de David Gemmell est fait pour vous. Et au centre de ce monde, il y a un nom qui résonne comme un coup de hache : Druss.
Le cycle de Drenaï, c’est avant tout une saga en 11 romans, construite autour d’un même royaume imaginaire, le Drenaï, et de ses peuples en guerre. On y trouve des batailles épiques, des quêtes désespérées, des mercenaires, des démons et, surtout, des héros qui portent leurs valeurs à bout de bras : courage, loyauté, sacrifice. Chaque livre peut se lire indépendamment, mais tous tissent peu à peu la légende d’un monde où l’histoire se forge dans le sang et l’honneur .
Druss est la figure la plus emblématique de ce cycle. Guerrier à la hache, surnommé « la Légende », il est à la fois craint et respecté dans tout le monde drenaï. Dans le roman Druss la Légende, Gemmell revient aux sources du personnage. On y découvre un jeune homme ordinaire, bûcheron hargneux mais mari tendre, vivant paisiblement avec son épouse bien-aimée, Rowena. Lorsque des mercenaires envahissent son village, massacrent les siens et enlèvent Rowena, Druss bascule. Armé de Snaga, la hache de son grand-père, il se lance dans une quête de vengeance qui le mènera aux confins du monde connu. De lutteur à mercenaire, de tueur à sauveur, il deviendra peu à peu cette figure mythique qui, plus tard, défendra des places fortes comme Skeln Pass et Dros Delnoch.
Ce qui fait la force de Druss, c’est qu’il n’est pas un demi-dieu : c’est un homme, violent et rustre, mais épris de justice, marqué par la perte et la rage.
Dans un genre où les héros sont parfois trop parfaits, Gemmell offre un personnage brut, imparfait, mais profondément humain — ce qui rend sa « légende » d’autant plus crédible et attachante.
