Bonne fête aux Catherine
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
2015 – Crash de l’A320 de Germanwings
Le 24 mars 2015, le vol 9525 de Germanwings s’écrase dans les Alpes françaises, près de Barcelonnette, faisant 150 morts. L’enquête révèle que le copilote Andreas Lubitz, souffrant de troubles psychiatriques dissimulés à sa compagnie, a délibérément précipité l’appareil au sol après avoir verrouillé le commandant de bord hors du cockpit. La tragédie entraîne une révision mondiale des protocoles médicaux et de sécurité aérienne.
1989 – Échouement du pétrolier Exxon Valdez
Le 24 mars 1989, le pétrolier américain Exxon Valdez s’échoue sur le récif Bligh, dans le détroit du Prince-William en Alaska, déversant 40 000 tonnes de pétrole brut. La marée noire souille 2 000 kilomètres de côtes et décime la faune marine. L’une des catastrophes écologiques les plus médiatisées de l’histoire, elle entraîne le Oil Pollution Act de 1990 et transforme durablement la réglementation internationale du transport maritime pétrolier.
1972 – Sortie américaine du film Le Parrain
Le 24 mars 1972, Le Parrain de Francis Ford Coppola sort dans les salles américaines. Adapté du roman de Mario Puzo, ce film avec Marlon Brando et Al Pacino devient immédiatement un phénomène culturel et commercial colossal. Oscarisé pour le meilleur film en 1973, il révolutionne le cinéma hollywoodien, impose un nouveau réalisme dramatique et demeure aujourd’hui l’une des œuvres les plus célébrées de l’histoire du septième art.
1933 – Les pleins pouvoirs accordés à Adolf Hitler
Le 24 mars 1933, le Reichstag vote la loi des pleins pouvoirs, accordant à Adolf Hitler le droit de gouverner par décret sans contrôle parlementaire pour quatre ans. Adoptée sous intimidation des SA et SS, avec 444 voix pour et seulement 94 contre — les sociaux-démocrates — elle marque la fin de la République de Weimar et l’instauration officielle de la dictature nazie, à peine deux mois après la nomination de Hitler comme chancelier.
1882 – Koch présente la découverte du bacille tuberculeux
Le 24 mars 1882, le médecin allemand Robert Koch présente devant la Société de physiologie de Berlin sa découverte du Mycobacterium tuberculosis, agent responsable de la tuberculose. Cette maladie faisait alors des ravages en Europe, tuant une personne sur sept. Sa découverte, saluée comme une révolution médicale, lui vaut le prix Nobel de médecine en 1905. Le 24 mars est depuis 1982 la Journée mondiale contre la tuberculose.
1860 – Cession de Nice et de la Savoie à la France
Le 24 mars 1860, le royaume de Sardaigne signe avec la France le traité de Turin, cédant le comté de Nice et la Savoie en échange du soutien de Napoléon III dans la guerre d’unification italienne. Des plébiscites organisés en avril confirment massivement le rattachement. Nice, patrie de Garibaldi — farouchement opposé à l’annexion — et la Savoie rejoignent ainsi définitivement la France, parachevant ses frontières alpines.
Les naissances et décès notables
1960 – Naissance de Nena, chanteuse de “99 Luftballons”
1909 – Naissance de Clyde Barrow, criminel américain
1990 – Décès d’Alice Sapritch, actrice française
1962 – Décès de Auguste Piccard, physicien, aéronaute et océanaute suisse
1915 – Décès de Morgan Robertson, écrivain américain
1905 – Décès de Jules Verne, écrivain français
1603 – Décès d’Elisabeth 1ère d’Angleterre
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Conseil de poivrot
Deux fidèles des bistrots échangent des recettes pour rentrer chez eux dans les meilleures conditions.
– Tu vois, dit le premier, c’est toujours en se déshabillant qu’on réveille sa femme. Alors, un bon conseil : tu te déshabilles en bas de l’escalier.
– Complètement ?
– Bien sûr ! Tu montes les marches tout doucement et tu te glisses entre les draps.
– Génial ! approuve l’autre.
Le lendemain, ils se retrouvent.
– Alors, questionne le premier, tu as suivi mon conseil ?
– Oui.
– Tu n’as pas l’air d’être enchanté par le résultat.
– Eh bien, voilà. Je m’étais enivré encore plus que d’habitude. J’arrive au bas de l’escalier. Je prends mes vêtements sur le bras. Je commence à monter les marches. Et, quand je suis arrivé tout en haut, je me suis trouvé sur le quai de la station Barbès-Rochechouart.
Attentat au Balto
🤨 Hier, on nous apprend qu'une femme est entrée dans le café "Le Balto" à 11h35, donc en pleine heure de pointe, et a crié - je cite - "Mort aux cons" avant de repartir tranquillement à bord d'une Clio blanche vers la rue du Bon Pasteur.
🤨 L'enquête a établi de source sûre que la femme était entièrement nue. Aucun portrait robot n'a pu être établi.
Transport de cochons par drone
En Chine, un fermier ingénieux a décidé de faire voler ses porcs pour les acheminer à l’abattoir, prouvant que l’expression « quand les porcs voleront... » n’était qu’une question de temps – ou de drone mal calibré. Le 24 janvier 2026, dans le village reculé de Tongjiang, province du Sichuan, sa tentative d’hélicoptère improvisé a tourné au fiasco : la corde du drone s’est emmêlée dans une ligne électrique haute tension, laissant un cochon se balancer pittoresquement dans le ciel nuageux pendant que les villageois levaient les yeux, ébahis.
Le spectacle, immortalisé sur les réseaux sociaux, a privé le village d’électricité pendant dix longues heures, forçant une équipe de douze ouvriers à intervenir pour dénouer ce nœud gordien porcin, à un coût de 10 000 yuans (environ 1 100 £). Le fermier, anonyme mais visiblement dans le brouillard – il invoque une « faible visibilité » –, prévoyait d’acheminer plus de dix porcs ce jour-là, mais son ambition aérienne a été brutalement clouée au sol.
Bien que les drones soient courants en agriculture chinoise rurale, soulever des porcs au-dessus des lignes électriques ne semble pas être un éclair de génie. La facture risque d'être salée. Les autorités enquêtent : violation de zone interdite ou simple innovateur incompris ? En attendant, Tongjiang a appris à ses dépens que les porcs volants, ça casse peut-être les prix mais surtout les câbles.
Savais-tu ?
Une Angleterre parlant français
On entend souvent dire que, pendant plus de 300 ans, le français a été la langue officielle en Angleterre. L’affirmation peut surprendre, mais elle repose sur une réalité historique bien documentée : après la conquête normande de 1066, la noblesse, la cour et les institutions anglaises se mettent à fonctionner en français, au point que cette langue devient celle du pouvoir, de la justice et de l’administration. Tout commence quand Guillaume, duc de Normandie, revendique le trône d’Angleterre à la mort d’Édouard le Confesseur. Il franchit la Manche avec une armée normande, remporte la bataille décisive d’Hastings le 14 octobre 1066, puis est couronné roi d’Angleterre à Westminster le jour de Noël de la même année. La conquête ne se limite pas à un simple changement de roi : elle entraîne le remplacement progressif d’une partie des élites anglo-saxonnes par des Normands et transforme durablement la société anglaise.
😳 Mais alors, qu'est-ce qui a déconné ensuite ?
Astuce
Boisson de fin de repas
Après un bon repas, offrez-vous une tasse d’eau chaude parfumée au citron, adoucie d’une touche de miel. Elle réchauffe, apaise et prolonge doucement le plaisir du moment.
Un instant en ce bas monde

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.
Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.
Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…
Te voilà dans son antre.
Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.
Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.
Il te sourit.
Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.
D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.
Le fauteuil semble t’attendre.
Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.
Il s’approche.
Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.
Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :
— iiiih… iiih… iiiiiiih…
Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.
Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :
— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?
C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.
Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.
— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.
Tu resserres légèrement ta prise.
— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.
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Source créatrice
Mince frontière
Entre emprunt et vol
Du plagiat à l'inspiration
