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17 AOÛT

Aujourd’hui à la une

Les célébrations notables

Bonne fête aux Hyacinthe

Journée internationale du chat noir

Les évènements notables

1950 – Massacre de la colline 303 pendant la guerre de Corée

Le 17 août 1950, des soldats nord-coréens exécutent sommairement quarante-et-un prisonniers de guerre américains sur la colline 303, près de Waegwan en Corée du Sud. Les captifs, les mains liées dans le dos, sont abattus de balles dans la nuque. Ce massacre, découvert par des soldats américains qui reconnaissent leurs camarades, provoque une indignation internationale et illustre la brutalité extrême des combats durant la guerre de Corée.

1945 – Le Britannique George Orwell publie le roman La Ferme des animaux

Le 17 août 1945, l’écrivain britannique George Orwell publie La Ferme des animaux, fable allégorique satirisant le totalitarisme soviétique à travers l’histoire d’animaux qui se révoltent contre leurs maîtres humains avant de recréer une nouvelle tyrannie. Refusé par plusieurs éditeurs craignant de froisser l’allié soviétique, ce court roman devient rapidement un classique de la littérature politique mondiale, avec sa célèbre formule « Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres.”

1936 – Naissance de Margaret Heafield Hamilton, informaticienne américaine

Le 17 août 1936 naît Margaret Hamilton, pionnière de l’informatique. Elle dirigea l’équipe du MIT qui développa le logiciel embarqué des missions Apollo de la NASA. Son travail rigoureux permit notamment de sauver la mission Apollo 11 lors de l’alunissage de 1969. Elle est créditée d’avoir inventé l’expression « génie logiciel » et reste une figure majeure de l’histoire des sciences et de l’ingénierie.

1668 – Un violent séisme de magnitude 8,0 frappe l’Anatolie du Nord provoquant environ de 8000 morts

Le 17 août 1668, un tremblement de terre dévastateur de magnitude estimée à 8,0 secoue l’Anatolie du Nord, dans l’actuelle Turquie, détruisant des dizaines de villes et villages sur une vaste région. Le bilan humain, estimé à environ huit mille morts, en fait l’une des catastrophes sismiques les plus meurtrières de l’histoire ottomane. Cet événement survient sur la faille nord-anatolienne, l’une des plus actives et dangereuses au monde, qui frappera encore tragiquement la région en 1999.

1585 – Victoire espagnol, avec la fin du siège d’Anvers, pendant la guerre de Quatre-Vingts Ans

Le 17 août 1585, la ville d’Anvers, l’une des plus riches et peuplées d’Europe, capitule après quatorze mois de siège conduit par Alessandro Farnese, duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols. La chute de cette métropole commerciale protestante constitue un tournant majeur dans la guerre de Quatre-Vingts Ans opposant les Provinces-Unies à l’Espagne. Des milliers de marchands et artisans protestants fuient vers Amsterdam, contribuant à l’essor fulgurant de la ville hollandaise.

1424 – Défaite de Charles VII face aux Anglais à Verneuil

Le 17 août 1424, durant la guerre de Cent Ans, l’armée française alliée aux Écossais affronte les troupes anglaises près de Verneuil. La bataille se solde par une lourde défaite pour Charles VII : environ 7 000 Franco-Écossais périssent et l’influence anglaise se renforce en Normandie. Ce revers rappelle la fragilité du royaume de France avant le redressement ultérieur mené par Jeanne d’Arc.

Les naissances et décès notables

1991 – Naissance de Marion Rousse, coureuse cycliste française
1987 – Naissance de Artus (Victor-Artus Solaro), humoriste, acteur, scénariste et réalisateur français
1977 – Naissance de Thierry Henry, footballeur français
1960 – Naissance de Sean Penn, acteur américain
1943 – Naissance de Robert De Niro, acteur américain
1936 – Naissance de Margaret Heafield Hamilton, informaticienne américaine
1932 – Naissance de Jean-Jacques Sempé, illustrateur français
1893 – Naissance de Mae West, actrice américaine

2006 – Décès de Bernard Rapp, journaliste et réalisateur français
1987 – Décès de Rudolf Hess, homme politique allemand, chef de la chancellerie du NSDAP, de 1933 à 1941



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Ah le bon vieux temps

Le petit Nicolas demande à son grand-père :

– Dis papy c’était comment de ton temps ?

– Mon petit le monde à bien changé !

– Ah bon ?

– Et oui quand j’étais petit avec 20 francs j’allais à l’épicerie et je revenais avec un litre de lait, une livre de beurre, trois kilos de patates, un sac de thé, deux côtes de porc, du pain et des œufs.

– Et maintenant papy ?

– Et maintenant ce ne serait plus possible avec toutes ces caméras de surveillance.

 

Esclave et travail – Anonyme

Les esclaves au moins, ils avaient du boulot ! - Brève de comptoir

Mort pour avoir eu raison

En juin 1871, à Lebanon dans l'Ohio, Clément Vallandigham, un avocat américain de 50 ans, défend un client accusé de meurtre lors d'une fusillade dans un bar. Pour prouver l'innocence de son client, il reconstitue la scène en prenant un pistolet qu'il croit déchargé, alors que non.

Vallandigham place l'arme dans sa poche, la sort en la pointant vers son abdomen pour démontrer comment la victime aurait pu se suicider accidentellement, et presse la détente. La balle le blesse mortellement au ventre ; il expire le lendemain matin, le 17 juin 1871. Paradoxalement, cette démonstration convainc le jury, et son client est acquitté.

Figure politique controversée, Vallandigham était un "Copperhead", opposant à Lincoln et à la Guerre de Sécession, exilé puis revenu aux États-Unis après le conflit. Sa mort entre dans les annales des morts insolites par son absurdité professionnelle.

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Savais-tu ?

Hermaphrodite, l’être aux deux natures

Dans les hauteurs du mont Olympe, deux divinités sont admirées entre toutes : l'une est Aphrodite, déesse de l'amour et de la beauté, dont le sourire fait éclore les roses. L'autre est Hermès, le messager ailé des dieux, rapide comme le vent, malin comme le renard.

De leur union naît un enfant. On le nomme Hermaphrodite, en mêlant le nom de son père et celui de sa mère, car il porte en lui la grâce des deux. Le petit grandit sur les pentes sauvages du mont Ida, en Phrygie, confié aux soins des nymphes. Elles lui apprennent à courir dans les forêts, à écouter le chant des sources, à reconnaître les constellations qui veillent la nuit. L'enfant est d'une beauté saisissante. Son visage a la douceur de sa mère, ses yeux l'éclat malicieux de son père, et sa peau l'éclat de l'aurore.

Les années passent, paisibles et parfumées de thym sauvage. Mais un matin de ses quinze ans, Hermaphrodite regarde au-delà des montagnes et sent naître en lui une soif inconnue : celle de découvrir le monde. « Je partirai », dit-il aux nymphes. Elles le supplient de rester. Il ne les écoute point. Il prend son bâton de voyageur, boucle son manteau et descend les sentiers de l'Ida. Il traverse les forêts de Lycie, longe les rivages battus par les vents, et parvient enfin en Carie, non loin d'une cité appelée Halicarnasse. Le paysage est doux, les oliviers argentés, et l'air tiède porte des senteurs de jasmin.

C'est là qu'il découvre la source de Salmacis. Elle n'a rien d'ordinaire. Son eau est si claire qu'on y voit le fond comme à travers une fenêtre, et si fraîche que les voyageurs en parlent de bout en bout de la côte. Des lauriers l'entourent, des vignes sauvages y traînent leurs grappes, et le silence n'est troublé que par le chant de l'eau sur les pierres. Mais ce lieu enchanté a une habitante : la nymphe Salmacis.

Salmacis n'est pas comme les autres nymphes. Ses sœurs courent dans les bois, chassent avec la déesse Artémis et méprisent les armes d'Aphrodite. Salmacis, elle, préfère peigner ses longs cheveux au bord de l'eau, cueillir des fleurs, et se regarder dans le miroir des sources. Elle n'a jamais voulu quitter son bassin, jamais tiré de l'arc, jamais dormi sous la rosée. Ce jour-là, tandis qu'elle tresse des couronnes de lierre, elle entend des pas sur le sentier. Elle lève les yeux. Et elle voit Hermaphrodite.

Il s'est arrêté au bord de la source, ébloui par tant de fraîcheur. Il ôte ses sandales, défait son manteau, et plonge ses mains dans l'eau. La nymphe, cachée derrière un laurier, sent son cœur s'emballer. Jamais elle n'a vu un visage pareil. Jamais un tel éclat ne s'est reflété dans son miroir d'eau.

— C'est un dieu, murmure-t-elle. Peut-être est-ce l'Amour lui-même.

Elle sort de sa cachette et s'approche. Hermaphrodite sursaute.

— Que veux-tu, nymphe ? dit-il d'un ton rude.

Elle sourit, vient s'asseoir près de lui, ose toucher sa main. Elle lui parle de l'eau fraîche, des fleurs du jardin, de tout ce qui peut le retenir. Mais le jeune homme, las de ses paroles, la repousse doucement :

— Laisse-moi. Je veux me baigner seul.

Salmacis fait semblant de s'éloigner, de disparaître derrière les arbres. En réalité, elle guette. Hermaphrodite, croyant être seul, défait ses vêtements et entre dans l'eau de la source.

Alors Salmacis surgit. Elle se jette dans le bassin, s'accroche à lui, enlace ses bras autour du corps du jeune homme, l'embrasse de force, presse sa poitrine contre la sienne. Hermaphrodite se débat. Mais la nymphe, telle un lierre autour d'un tronc, ne le lâche point.

— Tu te débats en vain, cruel ! crie-t-elle. Dieux, si vous m'entendez, exaucez un seul vœu : que rien ne puisse jamais le séparer de moi, ni moi de lui !

Les dieux entendent. Leurs deux corps se mêlent. Lentement, comme l'eau mêlée au vin, comme la cire qui fond et se soude, ils ne forment plus qu'un seul être. Un seul souffle. Une seule peau. Un corps qui n'est plus tout à fait homme, plus tout à fait femme, mais les deux ensemble. Hermaphrodite, en se découvrant changé, lève les yeux vers le ciel et d'une voix mêlée de larmes, supplie ses parents :

— Père Hermès, mère Aphrodite, exaucez ma prière : que quiconque se baignera dans cette source perde à jamais sa force d'homme !

Les dieux, touchés par son destin, accordent sa demande. C'est pourquoi, dit-on, la source de Salmacis, près d'Halicarnasse, a la réputation d'amollir ceux qui y boivent. C'est ainsi qu'Hermaphrodite devient l'être aux deux natures — ni tout à fait l'un, ni tout à fait l'autre, mais portant en un seul corps la beauté de l'homme et celle de la femme. Son nom traverse les siècles. Les sculpteurs le représentent dans le marbre, les peintres le figurent sur les vases, et les poètes racontent son histoire, depuis Ovide jusqu'à nos jours. Et c'est de lui, de sa légende, que les hommes tirent le mot hermaphrodite pour désigner les êtres portant en eux les caractères des deux sexes.

Conté d'après le mythe d'Hermaphrodite et de la nymphe Salmacis,
tel que le rapporte Ovide dans ses Métamorphoses (Livre IV).

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Astuce

Pour un chat bien éduqué

Pour éviter que le chat de la maison ne se soulage ailleurs que dans l'endroit qui lui a été affecté, il semblerait que déposer dans sa caisse un peu de soude qu'on arroserait ensuite d'une infusion de valériane ou herbe-à-chat soit une bonne astuce.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Pavel Danilyuk - Pexels

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.

Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.

Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…

Te voilà dans son antre.

Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.

Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.

Il te sourit.

Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.

D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.

Le fauteuil semble t’attendre.

Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.

Il s’approche.

Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.

Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :

— iiiih… iiih… iiiiiiih…

Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.

Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :

— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?

C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.

Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.

— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.

Tu resserres légèrement ta prise.

— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Les 23 volumes sur Babelio

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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