Bonne fête aux Brigitte
Sommaire
L’éphéméride
Décès de Amy Winehouse
Amy Winehouse (1983-2011) est une chanteuse et compositrice britannique renommée pour sa voix puissante et son style unique mêlant jazz, soul et R&B. Sa carrière, bien que brève, se distingue par des succès retentissants :
- Premier album Frank (2003) : reçoit un accueil positif de la critique.
- Deuxième album Back to Black (2006) : connaît un succès international, s’écoule à plus de 11 millions d’exemplaires et devient double disque de platine.
- Remporte 5 Grammy Awards en 2008.
Malgré son talent exceptionnel, sa vie se caractérise par des dépressions et des luttes contre l’addiction à l’alcool et aux drogues. Ces problèmes interfèrent souvent avec sa carrière, provoquant l’annulation de concerts et des hospitalisations fréquentes.
Amy décède tragiquement à l’âge de 27 ans d’une intoxication alcoolique, rejoignant ainsi le tristement célèbre « Club des 27 » aux côtés de Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Kurt Cobain et Brian Jones.
En vrac
Nous sommes le jour du bélier dans le calendrier révolutionnaire
Le bélier est un ovin mâle non châtré réservé à la reproduction. On désigne le mâle et la femelle, sans distinction du sexe, sous le terme générique de mouton. Il blatère.
« Ce que le feu a épargné. »
Tristan Bernard
_ _ _ _ T _ _ E
Solution
HERITAGE
Stop✋ au pain jeté aux canards !
En effet, voilà un cadeau bien empoisonné. Une fois rassasié pourquoi chercher à diversifier les sources d’alimentation. Des carences peuvent se faire jour, notamment un manque de calcium. En prenant du poids, s’envoler devant un danger devient plus difficile. Alors que tout ce qu’il leur faut est dans la nature.
Fabriquer son huile de lavande
Elle est efficace prise sur un sucre dans les cas de migraine ou en compresse contre les brûlures ou la bronchite.
Pour la faire soi-même : laisser macérer pendant 3 jours, 15g de fleurs de lavande dans 1/2l d’huile d’olive.
Filtrer et recommencer l’opération jusqu’à ce que l’huile soit suffisamment parfumée.
🤔Quel est le coquillage le moins lourd ?
😄La palourde !
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JE DÉCOUVREUn instant en ce bas monde

Je le sens approcher, discrètement mais inévitablement. Surtout ne pas croiser son regard, rester concentré, ignorer cet appel silencieux. La tâche relève presque de l’exploit : il est redoutable, l’animal, et cela fait des années qu’il perfectionne sa technique.
Je résiste, autant que possible. Mais je n’ai pas sa patience. Il perçoit la moindre faille, le plus infime moment d’hésitation, dès que mon regard dévie vers lui. Alors, implacable, il pose sa truffe humide sur mon genou, sans jamais me quitter des yeux.
La lutte pourrait durer, mais elle est perdue d’avance. Il le sait. Je le sais.
Je cède finalement — après tout, ce ne sont que quelques morceaux de fromage. Je les lui tends. Il feint presque la surprise, comme si cette scène ne se rejouait pas chaque jour à l’identique. Puis, avec une précision admirable, il s’en empare : rapide, sûr, sans jamais effleurer mes doigts pourtant sans défense.
Mission accomplie.
Il se retire, pleinement satisfait, laissant derrière lui l’unique trace de son passage : une tache de bave sur mon pantalon propre du jour.
Un peu de bonne humeur
Marcel et le pantalon à la maison
Marcel, en a assez d’être la risée de ses copains de bistrot car (lui disent-ils) c’est sa femme qui porte le pantalon chez lui. Ce soir il est bien décidé à leur prouver le contraire, et la tête pleine des bons conseils de son meilleur pote, il rentre chez lui.
Il se dirige en toute hâte vers la cuisine, bombe le torse, marche vers sa femme et, tout en lui pointant le doigt sur le visage il lui dit :
« À partir de maintenant, je veux que tu saches que « JE » suis le maître de la maison et ma parole sera la loi !
Je veux que tu me prépares un repas spécial et quand j’aurai terminé de manger mon repas, je m’attends à un somptueux dessert.
Ensuite, après le souper, tu vas me faire couler un bon bain afin que je puisse me relaxer, et quand j’en aurai terminé avec mon bain, devine un peu qui va me peigner et m’habiller ? »
Sa femme lui répond : « Les pompes funèbres ! »
Les bretons, de super employés – Anonyme
Pourquoi les bretons font de super employés ? Bien évidemment, parce qu'ils excellent dans tous les dolmens.
La mode des robes papier
La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l'esprit pop, expérimental et consumériste de l'époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.
En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées "Paper Caper". Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d'unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu'à 80 000 par semaine.
Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l'eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d'Andy Warhol.
La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s'essouffler face aux problèmes d'inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme "Generation Paper" au MAD de New York.
Savais-tu ?
« Coller aux basques » ?
Cette expression signifie qu'une personne suit quelqu'un d'autre de très près, souvent de manière insistante ou importune. Elle évoque une proximité excessive, comme si on s'accrochait physiquement à l'autre. Aujourd'hui, l'expression perdure pour décrire toute forme de suivi tenace, sans lien avec le Pays basque ou les baskets modernes. Des variantes comme « être pendu aux basques » illustrent la même idée de dépendance ou d'insistance.
Au XVIIIème siècle, les « basques » désignent les pans d'étoffe qui descendent sous la taille du pourpoint, une veste portée par les hommes aisés d'alors. Ces basques, souvent longues et flottantes, servaient de point d'accroche idéal pour les mendiants, solliciteurs ou quémandeurs qui s'y agrippaient littéralement afin d'implorer aide financière, faveurs ou charité auprès des passants fortunés. Cette pratique, observée dans les rues des villes européennes, a donné naissance à l'image persistante de l'attachement physique et moral, immortalisée dans la langue française dès cette époque.
