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6 JUILLET

Bonne fête aux Mariette

Naissance d’Eva Green

Eva Green, née le 6 juillet 1980 à Paris, est une actrice française qui séduit par sa présence magnétique et son regard intense. Aujourd’hui, elle incarne une figure incontournable du cinéma international.

Fille de Marlène Jobert, actrice, et de Walter Green, dentiste franco-suédois, Eva grandit dans un univers artistique, entourée de sa sœur jumelle Joy. Elle se passionne très tôt pour le théâtre, suit des cours à Paris puis à Londres, et s’investit pleinement dans chaque rôle qu’elle aborde.

Sur scène, elle se distingue rapidement, notamment grâce à la pièce Jalousie en trois fax, qui lui vaut une nomination aux Molières. Mais c’est au cinéma qu’elle explose, d’abord avec Innocents: The Dreamers, où elle ose tout et fascine le public.

Depuis, Eva Green enchaîne les rôles marquants : elle devient Sibylle dans Kingdom of Heaven, puis la mythique Vesper Lynd dans Casino Royale, où elle bouleverse la saga James Bond et décroche un BAFTA. Elle prête aussi son talent à des films comme À la croisée des mondes, Dark Shadows, 300 : La Naissance d’un empire, Miss Peregrine et les Enfants particuliers, Proxima, et brille dans des séries telles que Camelot ou Penny Dreadful.

En 2020, elle reçoit une nomination aux César pour Proxima, et en 2024, elle siège au jury du Festival de Cannes. Polyglotte, passionnée, Eva Green choisit ses rôles avec exigence et s’impose, film après film, comme une artiste singulière, mystérieuse et fascinante.

Naissance de Sylvester Stallone

Sylvester Stallone naît le 6 juillet 1946 à New York, dans le quartier populaire de Hell’s Kitchen. Dès son enfance, il porte les marques d’une naissance difficile : une paralysie faciale partielle, qui façonne son regard intense et sa diction reconnaissable entre toutes. Il grandit dans une famille d’origines italienne, française et ukrainienne, ce qui nourrit sa personnalité et son imaginaire.

Aujourd’hui, il incarne l’une des grandes figures du cinéma mondial. Il écrit, joue, réalise et produit, mais surtout, il inspire. Son parcours commence dans la précarité : il enchaîne les petits rôles, les refus, les galères. Pourtant, il ne renonce jamais. Il écrit le scénario de Rocky, puis s’accroche à son rêve : il veut être Rocky, rien d’autre. Il refuse de vendre son histoire sans en être le héros. Finalement, il convainc les studios et, en 1976, Rocky voit le jour. Le succès est fulgurant : le film décroche trois Oscars et Stallone devient une légende vivante.

Il ne s’arrête pas là. Il crée aussi le personnage de John Rambo, vétéran cabossé du Vietnam, et enchaîne les succès avec la saga Rambo. Plus tard, il imagine les Expendables, où il réunit les grandes figures du cinéma d’action. Il tente aussi la comédie, le drame, la réalisation, prouvant qu’il ne se laisse jamais enfermer dans un seul rôle.

Dans sa vie personnelle, il traverse des épreuves : il perd son fils Sage en 2012, mais continue d’avancer, porté par la passion et la résilience. Aujourd’hui, Sylvester Stallone reste un symbole de persévérance, d’énergie et d’inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.

Naissance de Grand Jojo

Le Grand Jojo, de son vrai nom Jules Jean Vanobbergen, naît le 6 juillet 1936 à Ixelles, dans la région de Bruxelles. Chez les néerlandophones et les Bruxellois, on l’appelle aussi Lange Jojo. Avant de devenir une figure incontournable de la chanson belge, il touche à tout : il travaille comme dessinateur publicitaire, vend des jukeboxes, puis tient un magasin de disques.

Au début des années 1970, il invente le personnage du Grand Jojo. Rapidement, il se fait connaître grâce à ses chansons festives et humoristiques, souvent entonnées lors de fêtes ou de troisièmes mi-temps. Ses titres les plus célèbres, comme « Chef, un p’tit verre, on a soif », « Sergent Flagada », « La Petite Bête à bon Dieu », « Jules César » ou encore « E viva Mexico », résonnent dans toute la Belgique. D’ailleurs, « E viva Mexico » devient même l’hymne non officiel des supporters belges pendant la Coupe du Monde de football de 1986.

Aujourd’hui, Le Grand Jojo incarne à lui seul une certaine belgitude : il fait rire, il rassemble, et il célèbre la joie de vivre à la belge, avec son accent bruxellois et ses textes décalés. Il reçoit de nombreux honneurs, comme le titre de Chevalier de l’ordre de Léopold et celui de citoyen d’honneur de Bruxelles.

Même s’il n’est plus parmi nous depuis le 1er décembre 2021, son esprit festif et ses chansons continuent de faire danser et sourire des générations entières.

Décès d’Ennio Morricone

Ennio Morricone est un compositeur, chef d’orchestre, arrangeur et musicien italien, né à Rome le 10 novembre 1928 et décédé le 6 juillet 2020 dans la même ville. Aujourd’hui encore, il reste une véritable légende de la musique de film, reconnu dans le monde entier. Beaucoup de gens le connaissent surtout grâce à ses collaborations mythiques avec le réalisateur Sergio Leone. Ensemble, ils créent des bandes originales inoubliables pour des westerns spaghettis comme « Pour une poignée de dollars », « Le Bon, la Brute et le Truand » ou « Il était une fois dans l’Ouest ».

Morricone reçoit une formation classique à l’Académie nationale de Sainte-Cécile à Rome, où il apprend la trompette, la composition et la direction d’orchestre. Il commence sa carrière dans la musique classique, mais il se tourne rapidement vers la musique populaire et surtout vers la composition pour le cinéma à partir des années 1960.

Tout au long de sa vie, il compose plus de 500 bandes originales pour le cinéma et la télévision. Il touche à tous les genres : western, drame, policier, science-fiction, comédie… Son style se reconnaît facilement : il ose des sons nouveaux, mélange les instruments, intègre des sifflements, des guitares électriques et donne à la musique une place aussi importante que les images dans les films.

Morricone compose aussi de la musique de concert, qu’il appelle « musica assoluta ». Il fait partie du groupe expérimental Gruppo di Improvvisazione Nuova Consonanza, ce qui nourrit son approche très originale de la musique de film.

Tout au long de sa carrière, il reçoit de nombreuses récompenses internationales : un Oscar d’honneur en 2007 pour l’ensemble de son œuvre, puis l’Oscar de la meilleure musique de film en 2016 pour « Les Huit Salopards » de Quentin Tarantino, sans oublier des Grammy Awards, des Golden Globes et même la Légion d’honneur.

Aujourd’hui, Ennio Morricone reste une figure majeure de la musique du XXe siècle. Son influence dépasse largement le cinéma : il touche un public universel par la richesse et l’émotion de ses compositions.



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JE DÉCOUVRE

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Un instant en ce bas monde

Photo de Erik Mclean - Pexels

La pièce glisse entre les doigts, complice silencieuse d’un rituel presque sacré. Elle écorne la surface, arrache lentement la pellicule protectrice, comme on soulève le voile d’un secret trop longtemps gardé. Sous l’argent terni, les signes apparaissent, fragmentaires, hésitants, presque vivants.

La chance est là à n'en pas douter.

Des chiffres émergent, porteurs de promesses anciennes, messagers d’une fortune capricieuse. Le regard s’accroche, l’esprit s’emballe. Chaque symbole devient présage, chaque alignement une prophétie fragile. L’espoir s’insinue, grandit, se nourrit de cette illusion minutieusement révélée.

Puis vient le doute.

Un silence imperceptible s’installe. Quelque chose résiste. Peut-être que la chance ne se livre jamais entièrement, qu’elle se tapit entre les lignes, dissimulée dans un interstice que l’œil distrait ne perçoit pas. Alors on scrute, on insiste, on cherche à déchiffrer l’invisible.

Mais rien ne répond.

La surface est désormais nue, vidée de ses mystères. Les chiffres sont là, figés, indifférents. La promesse s’est évanouie, comme un mirage dissipé trop tôt. Aujourd’hui encore, la chance a choisi de rester dans l’ombre.

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Un peu de bonne humeur

Le dragueur du lycée

Une ado dit à une copine:

– Méfie-toi de ce gars. Il a déjà fait le même coup à trois filles du lycée. A chacune, il assure qu’elle est la plus belle de la terre et qu’il en est fou. Puis il l’invite à venir écouter de la musique dans sa chambre. Quand il l’a à sa portée, il lui sert une boisson alcoolisée. Et ça se termine toujours pareil.

– Tu m’effraies.

– Il y a de quoi ! Ça ne rate pas. Il te demande de lui faire son devoir de maths.

 

Bonheur d’être à la campagne – Anonyme

Quel bonheur de se promener à la campagne, c'est des paysans !

 

Auto-appendicectomie en Antarctique

Le 30 avril 1961, Leonid Rogozov, médecin de l'expédition soviétique en Antarctique, accomplit un acte chirurgical historique en réalisant sa propre appendicectomie. Isolé à la base Novolazarevskaya et souffrant d'une appendicite aiguë, il se voit contraint d'opérer lui-même en raison de l'impossibilité d'une évacuation médicale. Installé dans une position semi-assise, il utilise une anesthésie locale et un miroir pour guider ses gestes, tandis qu'un météorologue et un ingénieur-mécanicien l'assistent en tenant les instruments, en ajustant l'éclairage et en veillant sur son état de conscience durant l'intervention qui dure environ 1 heure et 45 minutes.

Grâce à une détermination exemplaire, Rogozov réussit l'opération en dépit des conditions extrêmes de son environnement. Dès le lendemain, il entame un traitement antibiotique qui permet une guérison rapide ; il retire ses points de suture après une semaine seulement et reprend ses activités médicales normales au sein de la base avant la fin de l'expédition en 1962.

De retour en Union soviétique, Rogozov poursuit une carrière de chirurgien à Léningrad, où il obtient son doctorat en 1966. Il exerce sa profession avec dévouement jusqu'à son décès en l'an 2000, tout en demeurant une figure emblématique de la médecine pour son sang-froid légendaire face à une situation de survie périlleuse.

Savais-tu ?

« Sabir » ?

Le sabir est un système linguistique méditerranéen, mélange simplifié d'italien, d'espagnol, de français, d'arabe, de grec et de turc, utilisée du Moyen Âge au XIXe siècle pour le commerce, la navigation et les échanges entre chrétiens et musulmans dans les ports du bassin méditerranéen.

Vocabulaire restreint aux besoins pratiques, syntaxe minimale avec verbes à l'infinitif et phrases courtes ; son nom vient de "saber" (savoir en espagnol/provençal), comme dans "mi saber" (je sais) ou "mi no sabir" (je ne sais pas).

Né au haut Moyen Âge d'une proto-langue franque, il évolue avec les conquêtes musulmanes et l'expansion ottomane, variant par régions (italianisé à l'Est, espagnolisé à l'Ouest). Il disparaît au XIXe siècle avec les langues coloniales, devenant synonyme de charabia.

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