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11 SEPTEMBRE

Bonne fête aux Adelphe

Les évènements notables

2007 – 1er test du Père de toutes les bombes
Le 11 septembre 2007, la Russie annonce avoir testé une bombe thermobarique surnommée le “Père de toutes les bombes”. Présentée comme l’arme conventionnelle la plus puissante au monde, elle aurait une puissance équivalente à 44 tonnes de TNT, surpassant la MOAB américaine. Cette démonstration de force s’inscrit dans un contexte de rivalité stratégique, renforçant le discours de puissance militaire de Moscou.

2001 – Attentats aux États-Unis sur les Twins Towers provoquant la mort de 2 977 personnes
Le 11 septembre 2001, les États-Unis subissent les attentats les plus meurtriers de leur histoire. Quatre avions de ligne détournés par des terroristes d’Al-Qaïda frappent le World Trade Center à New York et le Pentagone, tandis qu’un quatrième s’écrase en Pennsylvanie. Près de 3 000 personnes périssent. Ces attaques bouleversent le monde et entraînent la “guerre contre le terrorisme” menée par Washington.

1974 – Sortie en France du film L’Exorciste
Le 11 septembre 1974 sort en France le film L’Exorciste de William Friedkin, adaptation du roman de William Peter Blatty. Ce long-métrage d’horreur, racontant la possession démoniaque d’une fillette, marque durablement le cinéma par ses effets spéciaux novateurs et son atmosphère terrifiante. Véritable phénomène culturel, il devient l’un des films d’horreur les plus influents et controversés du XXe siècle.

1910 – Arrestation de Jules Durand, syndicaliste français, début de l’« affaire Dreyfus du monde du travail »
Le 11 septembre 1910, Jules Durand, secrétaire du syndicat des charbonniers du Havre, est arrêté et accusé à tort d’avoir commandité un meurtre lors d’une grève. Condamné à mort, il sera finalement gracié, puis réhabilité en 1918. Cette erreur judiciaire, surnommée l’“affaire Dreyfus du monde ouvrier”, illustre la répression violente du mouvement syndical et ouvrier au début du XXe siècle.

1297 – Victoire des Écossais à la bataille du pont de Stirling
Le 11 septembre 1297, les troupes écossaises dirigées par William Wallace et Andrew Moray remportent une éclatante victoire contre l’armée anglaise lors de la bataille du pont de Stirling. Grâce à une stratégie habile exploitant le terrain, les Écossais infligent de lourdes pertes à leurs adversaires. Ce succès devient un symbole majeur de la lutte pour l’indépendance de l’Écosse face à l’Angleterre.



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JE DÉCOUVRE

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Un instant en ce bas monde

Photo de Jimmy Chan - Pexels

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.

Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.

Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.

Là. Cette fois, je te tiens !

PLAF

VICTOIRE !

Son sang éclabousse le mur - vision réjouissante. Enfin, le silence. Enfin, la paix.

Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras...

…PUTAIN !

En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

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Un peu de bonne humeur

Les bretons, de super employés – Anonyme

Pourquoi les bretons font de super employés ? Bien évidemment, parce qu'ils excellent dans tous les dolmens.

 

Le bar le plus fun

Un Anglais, un Américain et un Belge sont dans un bar à Paris. Ils discutent et s’amusent et sont tous d’accord que c’est un endroit plaisant.

Alors l’Anglais dit : « C’est bien fun ici, mais à Londres, j’en connais un bien mieux qui s’appelle Chez Andrews. Là, tu achètes ta première bière, tu achètes ta deuxième bière, et Andrews lui-même te paye la troisième ! »

Mais l’Américain dit : « J’veux pas vous embêter, mais j’en connais un encore mieux !

Y’a un bar à New York qui s’appelle Chez John. Tu achètes ta première bière et John te paye la deuxième. Tu achètes ta troisième bière et John te paye la quatrième ! »

Alors le Belge dit : « Vous pensez que c’est un endroit tripant ? Ecoutez bien ça. Chez nous, il y a un bar qui s’appelle Chez Jef Vanderbrul. Vous ne me croirez pas, mais, Chez Vanderbrul, tu te fais payer ta première bière, tu te fais payer ta deuxième bière, tu te fais payer ta troisième bière, tu te fais payer ta quatrième bière, et là , tu peux aller dans une chambre au deuxième étage… et tu baises ! »

« Incroyable ! disent les deux autres. Est-ce que ça t’es réellement arrivé à toi ? »

« Non, répond le Belge, mais c’est arrivé à ma sœur ».

Une claudication à la mode

A la fin du XIXème siècle au Royaume-Uni, la mode dans la haute société est à la claudication, quitte à retirer un talon.

La claudication d'Alexandra désigne la démarche boiteuse adoptée par les dames de la haute société victorienne, en imitation de celle de la princesse Alexandra de Danemark. Originaire du Danemark, elle épouse en 1863 le prince de Galles, futur Édouard VII, devenant une icône de mode par son élégance malgré une infirmité à la jambe droite causée par une grave maladie en 1867 qui la raidit. Son allure gracieuse transforme ce handicap en signe de distinction sociale.

Les femmes de l'époque victorienne copient consciemment cette boiterie en accentuant leur démarche, en s'appuyant sur une canne et en modifiant leurs chaussures pour créer un déséquilibre. Elles retirent le talon d'une chaussure ou portent des talons de hauteurs inégales afin d'imposer un boitement permanent et gracieux.

Les cordonniers londoniens commercialisent alors des souliers asymétriques sur mesure, avec des talons délibérément inégaux, répondant à la demande des fashionistas. Ce phénomène de mode devient une industrie lucrative sur Bond Street et Mayfair, où ces chaussures "à la princesse" mêlent sophistication et handicap simulé.

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Savais-tu ?

« Pouacre » ?

Voilà un terme qui désigne une personne ou une chose extrêmement sale, laide ou répugnante, dans un registre familier et vieilli.​ Ce terme populaire, souvent employé comme injure, qualifie ce qui évoque la crasse ou le dégoût, comme un "vilain pouacre" ou une odeur "pouacre". Il s'utilise aussi pour une personne avare et sordide. D'origine ancienne française, issu du latin podager (lié à la goutte aux pieds), il évolue vers des acceptations de saleté ou de laideur dès le XIIIème siècle.

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