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1er OCTOBRE

Bonne fête aux Thérèse

Aujourd’hui

Les évènements notables

1968 – 1er spot publicitaire à la télévision française
Le 1er octobre 1968 marque la diffusion officielle de la publicité télévisée commerciale en France. Jusqu’alors, seules des annonces institutionnelles ou de service public étaient diffusées. Les premières réclames, assez sobres et filmées en studio, introduisent un nouveau modèle économique pour l’ORTF et transforment durablement la relation entre médias, consommateurs et industries.

1967 – 1ère émission en couleur à la télévision française, sur la 2e chaîne
La couleur apparaît pour la première fois à la télévision française le 1er octobre 1967 sur la deuxième chaîne de l’ORTF. L’émission inaugurale, captée en SECAM, symbolise l’entrée progressive de la France dans l’ère de la télévision moderne. Le parc de téléviseurs compatibles était alors limité, mais cet événement marque un tournant technique et culturel majeur.

1949 – Proclamation de la République populaire de Chine
Le 1er octobre 1949, à Pékin, Mao Zedong annonce la fondation de la République populaire de Chine depuis la place Tian’anmen. Cet acte conclut la guerre civile opposant le Parti communiste au Kuomintang. Le gouvernement nationaliste se replie à Taïwan. La Chine entre dans une nouvelle ère politique, centralisée autour du Parti communiste et d’un modèle socialiste.

1946 – Verdict du tribunal de Nuremberg
Le 1er octobre 1946, le Tribunal militaire international de Nuremberg rend son verdict après près d’un an de procès contre les principaux dirigeants nazis. Douze accusés sont condamnés à mort, d’autres à la prison à vie ou à des peines de détention variées. Ce jugement fondateur établit des principes nouveaux en droit international face aux crimes de guerre et contre l’humanité.

1890 – Création du parc national de Yosemite, aux États-Unis
Le 1er octobre 1890, le Congrès américain érige Yosemite en parc national, préservant ses vallées, séquoias géants et paysages emblématiques de la Sierra Nevada. C’est l’un des premiers espaces protégés d’envergure aux États-Unis. Cette décision s’inscrit dans le mouvement de conservation de la nature initié au XIXe siècle, inspirant la création d’autres parcs nationaux.

1869 – 1ère carte postale
Le 1er octobre 1869, l’Autriche-Hongrie met officiellement en circulation la première carte postale. Ce nouveau support, moins coûteux qu’une lettre, permet un message bref visible de tous les opérateurs postaux. L’idée se répand rapidement en Europe. Elle ouvre la voie à la carte illustrée et transforme les habitudes de correspondance privée et touristique.

1830 – Le général français Clauzel crée le « corps des zouaves »
Le 1er octobre 1830, en Algérie, le général Berthezène puis le général Clauzel organisent une unité de combat inspirée des tirailleurs nord-africains : les zouaves. À l’origine composés de soldats locaux et français, ils deviennent une troupe d’élite de l’armée française. Leur uniforme distinctif et leur réputation en font un corps emblématique du XIXe siècle.

1800 – Traité de San Ildefonso, l’Espagne cède la Louisiane à la France
Le 1er octobre 1800, l’Espagne et la France concluent secrètement le troisième traité de San Ildefonso. L’Espagne accepte de rétrocéder la Louisiane à la France de Bonaparte. Cette vaste colonie d’Amérique du Nord sera finalement vendue aux États-Unis en 1803. L’accord redéfinit temporairement la carte géopolitique du continent américain.

1795 – La France annexe les Pays-Bas autrichiens
Le 1er octobre 1795, la Convention nationale décrète l’annexion des Pays-Bas autrichiens (actuelle Belgique) à la République française. Cette décision suit les victoires militaires sur les forces coalisées. Les territoires sont organisés en départements français. L’annexion provoque des tensions locales mais consolide l’expansion révolutionnaire en Europe.

Humour

La phrase du jour pourrait être : « JE SUIS TIMBRÉ ET FIER DE LETTRE. » 😊



Un peu de bonne humeur

Pourquoi tu pleures ?

Deux gamins sont assis dans la salle d’attente d’un dispensaire médical. L’un des deux pleure comme une madeleine.

– Pourquoi tu pleures ? lui demande son pote Raoul.

– Je viens pour une analyse de sang, répond le premier.

– Eh alors ! C’est ça qui te fait peur ?

– Oui. Pendant l’examen ils te coupent le bout du doigt. C’est mon frère qui me l’a dit !

À son tour Raoul commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son pote Raoul le téméraire qui pleure ?

– Pourquoi tu pleures, toi ?

– Parce que moi, je viens pour une analyse d’urine !

 

Ski et confiture – Anonyme

Si le ski a le pain, qui a la confiture et le beurre ?

 

Gare aux cachalots ! – 1

Le 26 janvier 2004, dans les rues bondées de Tainan, au sud de Taïwan, un cachalot gigantesque de 17 mètres et 50 tonnes choisit ce moment pour un spectacle macabre inoubliable. Mort depuis quelques jours, probablement tué par un navire, il gît d'abord sur une plage avant que 50 ouvriers ne l'embarquent tant bien que mal sur un camion pour l'autopsie. Treize heures de secousses hasardeuses avec grues et cordes fragilisent sa carcasse gonflée par les bactéries festoyant à l'intérieur, produisant un cocktail explosif de gaz putrides emprisonnés sous la peau tendue.

Soudain, en pleine artère urbaine, la bête explose dans un bruit assourdissant, projetant des litres de sang, des entrailles nauséabondes et des lambeaux de chair sur des dizaines de mètres ! Résultat : voitures engluées, vitrines barbouillées de magma rougeâtre, passants médusés au milieu d'un embouteillage apocalyptique. La puanteur envahit le quartier pour des heures, tandis que la nature s'amuse de cette vengeance post-mortem.

Une incision préventive aurait évité la catastrophe, mais voilà ce qui arrive lorsque l'urgence l'emporte sur la prudence.

Explosion à Taïwan ! 📆 26 janvier 2004

Un peu de français

« Coller aux basques » ?

Cette expression signifie qu'une personne suit quelqu'un d'autre de très près, souvent de manière insistante ou importune. Elle évoque une proximité excessive, comme si on s'accrochait physiquement à l'autre. Aujourd'hui, l'expression perdure pour décrire toute forme de suivi tenace, sans lien avec le Pays basque ou les baskets modernes. Des variantes comme « être pendu aux basques » illustrent la même idée de dépendance ou d'insistance.

Au XVIIIème siècle, les « basques » désignent les pans d'étoffe qui descendent sous la taille du pourpoint, une veste portée par les hommes aisés d'alors. Ces basques, souvent longues et flottantes, servaient de point d'accroche idéal pour les mendiants, solliciteurs ou quémandeurs qui s'y agrippaient littéralement afin d'implorer aide financière, faveurs ou charité auprès des passants fortunés. Cette pratique, observée dans les rues des villes européennes, a donné naissance à l'image persistante de l'attachement physique et moral, immortalisée dans la langue française dès cette époque.

 

« Antiquaire » / « Brocanteur » ?

Un antiquaire vend au présent des objets qui ont en général plus de cent ans, possèdent une vraie valeur artistique ou historique, et il les sélectionne avec soin, les authentifie grâce à ses connaissances en histoire de l’art, peut les restaurer et délivrer des certificats d’authenticité dans le cadre d’une boutique ou d’un stand spécialisé où il agit presque comme un conservateur privé du patrimoine.

Un brocanteur, lui, vend au présent surtout des biens d’occasion et de seconde main, pas forcément anciens ni rares, qu’il chine dans les maisons, les débarras, les vide-greniers ou en ligne, puis qu’il revend en l’état sur les brocantes, marchés aux puces ou petites boutiques, en mettant l’accent sur le réemploi et les petits prix plutôt que sur l’authentification et la restauration.

Sur le plan juridique et fiscal, la loi classe au présent comme « antiquités » les objets de plus de cent ans, soumis à un régime spécifique, tandis que ce que vend le brocanteur entre au présent dans la catégorie générale des « biens d’occasion », avec des règles plus simples, ce qui renforce la différence entre ces deux métiers.

Savais-tu que...

Le boycott vient d’Irlande

Le boycott est aujourd'hui une forme de protestation courante, mais ses origines remontent à un conflit agraire dans l'Irlande du XIXème siècle. Cette tactique non-violente tire son nom d'un intendant britannique impopulaire.

Charles Cunningham Boycott (1832-1897) est un ancien capitaine de l'armée britannique devenu intendant pour le comte d'Erne en Irlande. Il gère les terres du comte dans le comté de Mayo, se montrant particulièrement dur envers les fermiers locaux. Boycott est connu pour sa rudesse et son intransigeance, ce qui le rend très impopulaire auprès de la population irlandaise.

En 1880, suite au refus de Boycott de baisser les loyers malgré une mauvaise récolte, une action d'ostracisme est menée contre lui : les fermiers et ouvriers agricoles refusent de travailler pour lui ; la population locale cesse toute relation personnelle, économique et professionnelle avec Boycott et sa famille ; les commerces locaux refusent de le servir ; Boycott se retrouve isolé, incapable de récolter ses cultures.

Cette campagne d'ostracisme va jusqu'à sacrifier une récolte, les ouvriers refusant de la moissonner. L'isolement social et économique entraîne la ruine de Boycott, qui doit quitter l'Irlande en décembre 1880. Cette action devient célèbre et donne naissance au terme "boycott", désormais utilisé pour décrire ce type de protestation non-violente.