Bonne fête aux Faustine
Aujourd’hui
Les évènements notables
1997 – L’équipe de France féminine de tennis remporte pour la 1ère fois la Fed Cup
Le 5 octobre 1997, à ’s-Hertogenbosch aux Pays-Bas, l’équipe de France de tennis féminin, emmenée par Mary Pierce et Sandrine Testud, remporte sa première Fed Cup en battant les Néerlandaises. Ce succès consacre le tennis féminin français sur la scène internationale et ouvre la voie à d’autres performances dans les années suivantes.
1994 – Le film américain « Forrest Gump » sort en France
Le 5 octobre 1994, le public français découvre « Forrest Gump », réalisé par Robert Zemeckis et interprété par Tom Hanks. Le film, mêlant humour, émotion et histoire américaine, rencontre un immense succès critique et populaire. Il raflera six Oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur acteur.
1994 – Suicide collectif de la secte Ordre du Temple solaire
Le 5 octobre 1994, en Suisse et au Québec, 53 membres de l’Ordre du Temple solaire sont retrouvés morts dans ce qui est présenté comme un suicide collectif rituel. Fondée par Luc Jouret et Joseph Di Mambro, la secte prônait un passage vers un « autre niveau d’existence ». D’autres drames similaires suivront jusqu’en 1997.
1972 – Fondation du parti politique français Front national
Le 5 octobre 1972, Jean-Marie Le Pen fonde le Front national à Paris. Parti d’extrême droite, il se structure autour de thèmes nationalistes, anti-immigration et souverainistes. Marginal au départ, il gagnera en importance dans les années 1980, influençant durablement le paysage politique français.
1969 – 1ère diffusion télévisée, en Grande-Bretagne, du Monty Python’s Flying Circus
Le 5 octobre 1969, la BBC diffuse le premier épisode du « Monty Python’s Flying Circus ». Cette série comique absurde et novatrice, portée par le collectif Monty Python, bouleverse les codes de l’humour britannique. Elle connaîtra un impact international et marquera la culture populaire.
1964 – 1ère diffusion de l’émission pour enfant “Le Manège enchanté”
Le 5 octobre 1964, la télévision française diffuse pour la première fois « Le Manège enchanté ». Créée par Serge Danot, la série met en scène Pollux, Margote et d’autres personnages dans un univers poétique. Elle devient un classique des programmes pour enfants et sera adaptée dans plusieurs pays.
1962 – Avant-première mondiale à Londres de James Bond 007 contre Dr. No, premier film de la saga des « James Bond”
Le 5 octobre 1962, au cinéma Londres Pavilion, a lieu l’avant-première de « Dr. No », avec Sean Connery dans le rôle de l’agent 007. Inspirée des romans de Ian Fleming, cette production inaugure la plus longue franchise cinématographique de l’histoire. L’espion britannique devient une icône planétaire.
1962 – Publication en Grande-Bretagne de Love Me Do, le 1er single des Beatles
Le 5 octobre 1962, EMI publie « Love Me Do », premier 45 tours officiel des Beatles. Le titre, chanté par Paul McCartney et enregistré aux studios Abbey Road, entre dans les classements britanniques. Ce lancement marque le début de la Beatlemania et de la carrière fulgurante du groupe de Liverpool.
1914 – 1er combat aérien de l’histoire
Le 5 octobre 1914, près de Reims, un avion français Voisin piloté par Joseph Frantz avec le mécanicien Louis Quénault abat un appareil allemand Aviatik. C’est le premier combat aérien victorieux recensé. L’aviation militaire, encore balbutiante au début de la Première Guerre mondiale, prend alors une importance croissante.
1892 – Dernier braquage du gang des Dalton
Le 5 octobre 1892, les frères Dalton tentent un double braquage de banques à Coffeyville, Kansas. L’opération tourne au fiasco : quatre des cinq bandits sont abattus par les habitants. Ce coup manqué met fin à l’un des gangs les plus célèbres de l’Ouest américain, inspirant romans et bandes dessinées.
1789 – Marche des femmes de Paris à Versailles
Le 5 octobre 1789, des milliers de femmes parisiennes, protestant contre la faim et le prix du pain, marchent jusqu’à Versailles. Elles réclament du roi Louis XVI qu’il signe les décrets révolutionnaires et retourne à Paris. Le lendemain, la famille royale est ramenée aux Tuileries, marquant un tournant de la Révolution française.
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
L’application « Cerveau »
🤔 Je pense que si on dit aux gens que leur cerveau est une application, ils commenceront à l'utiliser… en précisant bien, qu'en plus, elle est gratuite.
Achat à la campagne
Un parisien a repéré une maison de campagne et s’apprête à l’acheter.
Lorsqu’il voit des ruches au fond du champ. Il dit alors au paysan-vendeur :
– Vous comprenez, j’ai des enfants et je ne peux pas me permettre de leur faire prendre le risque de se faire piquer par une abeille ! Il faudrait enlever les ruches !
Le paysan répond vertement :
– Mes abeilles n’ont jamais piqué qui que ce soit ! Tenez, je propose un truc, je vous attache tout nu à l’arbre pendant une heure et si une seule abeille vous pique, la maison je vous la donne !
Le type se dit qu’une heure, c’est vite passé et que le jeu en vaut la chandelle. Une heure après, le paysan retourne voir le parisien et le voit tout pâle, les cernes sous les yeux, crevé !
– Oh mon Dieu ! Elles vous ont piqué ?
– Non non ! Elles ont été sympa les abeilles, mais le petit veau, dites moi, il y a longtemps qu’il a perdu sa mère ?
L’homme paratonnerre
Roy Cleveland Sullivan détient le record mondial du plus grand nombre de foudroiements, avec sept cas documentés entre 1942 et 1977. Ce garde forestier américain de Virginie est reconnu par le Guinness World Records comme l'homme paratonnerre humain. Il survit à chaque incident malgré des blessures variées, sans victimes référencées autour de lui.
Les circonstances de ses foudroiements sont souvent liées à son travail ou à des activités quotidiennes. En 1942, il est touché dans une tour d’observation ; en 1969, dans sa camionnette ; en 1970, en jardinant ; en 1972, dans un poste de garde ; en 1973, en patrouille ; en 1976, sans détails précis ; et en 1977, en pêchant, où un ours intervient ensuite. Sa femme est foudroyée une fois seule, tandis que lui cette fois-ci en réchappe.
Roy est officiellement inscrit au Guinness Book, qui valide ce record unique. Les gens l’évitent par superstition, craignant un effet de ricochet, mais aucun cas de victimes simultanées avec des proches ou collègues n’est référencé.
Savais-tu ?
« Je te dis Merde »
En France, marcher dans une crotte du pied gauche est censé porter bonheur. Cette croyance mélange plusieurs superstitions populaires.
La « merde » évoque d’abord le théâtre. Autrefois, les spectateurs arrivent en calèche et les chevaux salissent les rues devant les salles. Plus il y a de crottin, plus le spectacle attire de monde. Peu à peu, le mot « merde » devient donc une manière détournée de souhaiter le succès.
Le pied gauche ajoute une dimension symbolique. Depuis longtemps, la gauche est associée au mauvais sort et au mystérieux. Marcher dans une crotte avec ce pied revient alors, selon la superstition, à humilier le Mal et à conjurer le mauvais œil.
Astuce
Prolonger les fleurs coupées
Voilà ce que me disait ma grand-mère : « Pour prolonger la beauté de tes fleurs coupées, commence par recouper les tiges en biais et perce-les avec une aiguille pour favoriser l’absorption de l'eau, puis place-les dans un vase parfaitement propre rempli d’eau fraîche. Change l'eau tous les deux jours en retirant les feuilles immergées, et ajoute une pincée de sucre ou quelques gouttes de vinaigre blanc pour nourrir et assainir l’ensemble. Enfin, installe ton bouquet à l’abri du soleil direct et des sources de chaleur : tes fleurs resteront magnifiques bien plus longtemps. ».
Mais moi j'étais son p'tit gars et bien évidemment je n'écoutais rien de tout ça, bien plus intéressé que j'étais par le prochain épisode de Goldorak à la télé.
Un instant en ce bas monde

Quel bonheur de parcourir la campagne à vélo : cheveux au vent, liberté totale, pas de contrainte, pas de désagrément. Le soleil réchauffe la peau, l’air pur emplit les poumons… longue inspiration, expiratioooon… et puis… ce petit chatouillis, irritant, tout au fond d'une narine.
Ce petit rien qui devient vite un tout.
Tu feins de l’ignorer. Mauvaise idée. L’intrus s’est installé, bien calé, et il n’a pas l’intention de se laisser déloger sans résistance. La solution classique ? Le mouchoir salvateur. Sauf que… nom de nom, pas de mouchoir. La situation se complique.
Alors, au grand maux les grands remèdes : se moucher dans la main. Une bonne expulsion bien franche et… rien. La gêne est toujours présente. Elle s'est juste déplacée. Pire : l'intrus résiste en ripostant avec un liquide gluant. L'affaire se corse.
Reste l’option manuelle. Plonger le doigt au fond du problème, tourner, retourner, insister. La cause de l'inconfort se dérobe, s'échappe, revient narguer.
C'est alors qu'une voiture s'approche. Tu te figes, main grattant le nez, l’air de dire « je cherche mes clés ». L’empêcheur de respirer peut souffler, ce n’est que partie remise. Il va le payer.
Personne en vue. La quête reprend, plus vive, plus insistante. Et comme toujours, la persévérance paie. Voilà l’intrus expulsé ! TRIOMPHE !
Mais… mais… il s’accroche le bougre ! « Veux-tu bien quitter ce doigt et t’envoler ? »... Oulah non 😧 ! Vlam Blam Bim💥. Aïe. Ouille 😖... « Sacré nom de [biiip] de [biiip] bordel à [biiiip]... »
La leçon ?
Qui se cure le nez sans poser pied à terre se vautre cul en l’air.
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale
Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

