Bonne fête aux Sébastien
Les nouveautés du jour
Les évènements notables
2010 – La cathédrale Saint-Nicolas de Nice attribuée à la Russie
Le 20 janvier 2010, le tribunal de grande instance de Nice reconnaît la Fédération de Russie comme propriétaire de la cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas. Cette décision met fin à un long contentieux opposant l’État russe à une association locale. Édifiée au début du XXᵉ siècle pour la communauté russe, la cathédrale est l’un des plus grands édifices orthodoxes d’Europe occidentale.
1936 – Édouard VIII devient roi du Royaume-Uni
Le 20 janvier 1936, Édouard VIII succède à son père George V sur le trône britannique, devenant roi du Royaume-Uni et empereur des Indes. Son règne est bref et marqué par la crise provoquée par sa volonté d’épouser Wallis Simpson. Il abdique en décembre 1936, laissant la couronne à son frère George VI.
1865 – Premier brevet pour des montagnes russes
Le 20 janvier 1865, l’ingénieur américain LaMarcus Adna Thompson dépose l’un des premiers brevets liés aux montagnes russes. Son invention ouvre la voie aux attractions mécaniques de loisir modernes. Thompson deviendra plus tard célèbre pour avoir popularisé ces manèges dans les parcs d’attractions, contribuant à la naissance de l’industrie du divertissement.
1840 – Découverte de la Terre Adélie par Dumont d’Urville
Le 20 janvier 1840, l’explorateur français Jules Dumont d’Urville découvre une portion du continent antarctique qu’il baptise Terre Adélie, en hommage à son épouse. Cette expédition scientifique confirme l’existence d’un continent austral et inscrit la France parmi les nations pionnières de l’exploration de l’Antarctique.
1503 – Fondation de la Casa de Contratación à Séville
Le 20 janvier 1503, la monarchie espagnole fonde la Casa de Contratación à Séville. Cet organisme contrôle le commerce et la navigation entre l’Espagne et le Nouveau Monde. Il joue un rôle central dans l’administration de l’empire colonial espagnol, supervisant explorations, échanges commerciaux et formation des navigateurs.
Les naissances et décès notables
1978 – Naissance de Omar Sy, humoriste et acteur français
1973 – Naissance de Benjamin Biolay, auteur, compositeur, interprète chanteur et pianiste français
1946 – Naissance de David Lynch, réalisateur américain
1933 – Naissance de Gérard Hernandez (Julio Gerardo Hernández), acteur, humoriste et doubleur vocal français
2025 – Décès de Bertrand Blier, réalisateur, scénariste, écrivain et occasionnellement acteur français
2018 – Décès de Paul Bocuse, chef cuisinier français
2008 – Décès de Louis de Cazenave, « poilu » français de la Grande Guerre
1993 – Décès de Audrey Hepburn (Audrey Kathleen Ruston), actrice américaine
1984 – Décès de Johnny Weissmuller (János Péter Weissmüller), nageur olympique, acteur américain (Tarzan)
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Ma diététicienne au MacDo
😳 Hier, j'ai croisé ma diététicienne au MacDo... je l'ai regardée... elle m'a regardé... on s'est regardés...
😲 Et alors ?
😏 On a fait comme si on ne se connaissait pas.
Cher Whisky…
🥴 Cher Whisky,
Nous avions un accord. Tu étais censé me rendre plus sympathique, plus séduisant, plus drôle, plus intelligent — et, accessoirement, meilleur danseur.
J’ai vu la vidéo.
Il faut vraiment qu’on parle.
Concours de sosies
Nous sommes en 1915, en plein triomphe du cinéma muet. Charlot est partout : sur les écrans, dans les rues… et jusque dans les concours de sosies qui fleurissent en Californie. Le public adore imiter sa démarche chaloupée, sa canne espiègle, sa moustache minuscule.
Charlie Chaplin, lui, observe tout cela avec curiosité. L'idée lui traverse alors l’esprit de tenter sa chance. Après tout, qui mieux que lui pourrait imiter… lui-même ?
Le voilà donc qui se présente incognito à un concours de sosies de Charlot, sous un faux nom, bien décidé à jouer le jeu jusqu’au bout. Il enfile son costume, ajuste son chapeau melon, prend sa canne. Bref, il se déguise en Charlie Chaplin.
Sur scène, les imitateurs se succèdent. Certains en font des tonnes, d’autres caricaturent à plaisir. Chaplin, lui, reste fidèle à son personnage, tout en nuances et en subtilité. Il est convaincu que cela fera la différence.
Vient le verdict.
Et là… surprise.
Il ne gagne pas. Il ne termine même pas parmi les finalistes.
Chaplin, battu à son propre jeu, regarde la scène avec un mélange d’étonnement et d’amusement. Son personnage lui échappe : Charlot appartient désormais au public, aux imitateurs, à l’imaginaire collectif. Et peut-être, au fond, est-il devenu plus grand que son créateur lui-même.
Savais-tu ?
L’échelle de Schmidt
Cette échelle permet de classer la douleur des piqûres d’hyménoptères, surtout abeilles, guêpes et fourmis, selon l’intensité ressentie. Elle fonctionne de 1 à 4, avec l’abeille domestique comme repère autour du niveau 2, une douleur nette mais supportable. Cette échelle sert à comparer de façon à la fois amusante et scientifique la virulence des piqûres entre espèces, sans viser à remplacer une évaluation médicale.
Justin O. Schmidt expérimente chaque piqûre en se laissant piquer volontairement par les insectes étudiés, souvent en utilisant des outils comme des pipettes ou des pinces pour diriger l’insecte vers une zone précise de son corps. Il ressent ensuite la douleur, note immédiatement sa durée, son intensité et ses caractéristiques, tout en attribuant un score entre 1 et 4. Au cours de sa carrière, il se fait piquer des centaines de fois par une cinquantaine d’espèces d’hyménoptères, transformant son corps en véritable instrument de mesure.
La fourmi balle de fusil (Paraponera clavata) est classée au niveau maximal de 4,0, avec une douleur très intense et durable, décrite comme comparable à marcher sur un charbon ardent avec un gros clou dans le talon. Sa piqûre provoque une douleur aiguë très intense qui peut durer plusieurs heures, accompagnée de brûlure, de fourmillements et parfois de spasmes musculaires. C’est donc cette fourmi sud‑américaine qui apparaît comme l’insecte le plus redoutable de l’échelle de Schmidt.
Les niveaux de douleur :
- Douleur légère, brève, à peine plus qu’une piqûre de moustique (certaines petites abeilles, fourmi de feu).
- Douleur nette, chaude ou fumante, désagréable mais supportable (abeille domestique, guêpes courantes).
- Douleur forte, caustique ou brûlante, persistante plusieurs heures (certaines fourmis moissonneuses, guêpes Polistes).
- Douleur extrêmement intense, quasi insupportable, très longue (fourmi balle de fusil, guêpes Pepsis / Synoeca).
Astuce
Nettoyer les surfaces carrelées de la douche
Pour nettoyer les résidus savonneux, le duo bicarbonate / vinaigre tient le haut du pavé :
1️⃣ frottez les carreaux avec une petite brosse trempée dans du bicarbonate de soude mélangé à un peu d'eau
2️⃣ essuyez avec un chiffon propre et humide trempé dans du vinaigre blanc.
Un instant en ce bas monde

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.
Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.
Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.
Là. Cette fois, je te tiens !
PLAF
VICTOIRE !
Son sang éclabousse le mur - vision réjouissante. Enfin, le silence. Enfin, la paix.
Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras...
…PUTAIN !
En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale
Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.


