Bonne fête aux Blandine
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
1626 – Rédaction d’un édit royal contre les duellistes
Le roi Louis XIII, conseillé par le cardinal de Richelieu, publie un édit interdisant strictement les duels, très répandus dans la noblesse. Cet acte vise à affirmer l’autorité royale sur l’aristocratie et à limiter les violences privées qui affaiblissent l’État.
1420 – Catherine de Valois devient reine consort d’Angleterre
Par le traité de Troyes, Catherine de Valois épouse Henri V d’Angleterre, scellant une alliance imposée entre les royaumes pendant la guerre de Cent Ans. Elle devient reine consort, mais son destin bascule à la mort de son époux deux ans plus tard.
1216 – Le prince français Louis, héritier de Philippe II Auguste s’empare de Londres et se fait proclamer roi d’Angleterre
Profitant de la guerre civile anglaise contre Jean sans Terre, Louis de France est invité par les barons rebelles. Il prend Londres et est proclamé roi, bien qu’il ne soit jamais couronné. Son aventure anglaise échouera après la mort de Jean et la réconciliation des barons avec Henri III.
455 – Début du sac de Rome par les Vandales
Les troupes vandales du roi Genséric envahissent Rome, pillant la ville durant deux semaines. Ce sac, moins destructeur que celui des Wisigoths en 410, marque néanmoins une nouvelle étape dans le déclin de l’Empire romain d’Occident et frappe durablement les esprits.
Les naissances et décès notables
1987 – Naissance de Coralie Balmy, nageuse française
1978 – Naissance de Dominic Cooper, acteur britannique
1977 – Naissance de Zachary Quinto, acteur américain
1962 – Naissance de Guy Lecluyse, comédien et humoriste français
1961 – Naissance de Liam Cunningham, acteur irlandais
1957 – Naissance de Bartabas (Clément Marty), cavalier et metteur en scène équin français
1938 – Naissance de Maïté (Marie-Thérèse Ordonez), restauratrice et animatrice gastronomique française
2021 – Décès de Philippe Berre, escroc français
1915 – Décès de Jules Bourdais, architecte français
1882 – Décès de Giuseppe Garibaldi, homme politique italien
1881 – Décès de Émile Littré, lexicographe français connu pour son Dictionnaire de la langue française « le Littré »
Un peu de bonne humeur
Cessons de pleurer les oignons
L'astuce du jour
😪 Comme beaucoup, vous ne pouvez pas vous empêcher de pleurer lorsque vous coupez un oignon...
😏 la solution est simple : éviter de créer un lien affectif avec lui.
Deux régimes valent mieux qu’un
😏 Je fais deux régimes en même temps… avec un seul j'ai pas assez à manger.
Gare aux cachalots ! – 2
À Florence, dans l'Oregon, en novembre 1970, un cachalot de 13,8 mètres et 8 tonnes s'échoue sur la plage, semant la panique chez les locaux peu habitués à pareils colis encombrants. Les services d'autoroutes d'État, gonflés d'une assurance mal placée, optent pour une idée géniale : bourrer la carcasse d'une demi-tonne de dynamite pour la réduire en menus morceaux, que des mouettes voraces nettoieront ensuite. Ignorant les avertissements d'un démineur chevronné sur la dose excessive, ils allument la mèche avec confiance.
Le résultat dépasse l'imagination : des quartiers de graisse de plusieurs tonnes filent sur plus d'un kilomètre, un bloc monstre écrase le toit d'une voiture garée prudemment à distance, tandis que la foule hilare se prend une averse de débris volants. Une équipe de télé locale capture le fiasco en direct, immortalisant ce chef-d'œuvre d'amateurisme avec, en prime, la réponse immédiate d'une nature revancharde.
Savais-tu ?
« Bistrot » ?
Le mot bistrot intrigue par son origine modeste et profondément populaire, bien ancrée dans le terroir français où les mots naissent au coin du feu ou du comptoir. Les linguistes le rattachent aujourd’hui au poitevin « bistraud », ce petit serviteur zélé des marchands de vin qui trime dans l’ombre des tonneaux, sert les verres et finit par donner son nom au cabaret lui-même – un lieu convivial où l’on trinque sans chichis, entre amis d’enfance ou inconnus du quartier. À côté, « bistouille » ou « bistrouille » évoque ce mélange rustique et corsé d’alcool frelaté et de café brûlant, typique des débits de boisson du peuple où l’on noie les soucis dans une gorgée âpre ; ces termes familiers colorent le mot d’une saveur authentique, presque odorante de zinc tiède, de tabac froid et de camaraderie oubliée.
La légende russe, si romantique et pleine de panache, fait sourire les savants qui la dissèquent : imaginez des cosaques hirsutes, débarqués à Paris en 1814 après la débâcle napoléonienne, criant « bystro ! » - « vite ! » - aux tenanciers dépassés pour hâter le service d’un verre ou d’une soupe. Et hop, naît le bistrot, symbole d’urgence joyeuse ! Mais l’histoire patine sérieusement, car le terme n’apparaît dans les dictionnaires qu’en 1880, plus de soixante ans après ces supposés cris slaves, trop tard pour coller aux faits historiques. Ainsi, le bistrot reste ce coin de France authentique et éternel, loin des invasions exotiques, un mot né dans la vapeur des verres embués, les rires gras des habitués et l’odeur tenace du quotidien parisien.
Astuce
Oreille droite ou gauche
L’oreille droite serait particulièrement efficace pour capter les sons courts, rapides et répétitifs, comme des battements, des clics ou des variations rythmiques. En situation d’écoute active — lors d’une conversation animée ou dans un environnement dynamique — elle aiderait à mieux distinguer les nuances temporelles et les enchaînements rapides, offrant ainsi une perception plus fine du rythme et de la structure des sons. Tendez donc l'oreille droite dans une soirée bruyante.
De son côté, l’oreille gauche serait davantage sensible aux sons purs et musicaux, tels que les notes tenues, les mélodies ou les harmonies. Elle favoriserait une écoute plus subtile des tonalités et des qualités sonores, permettant d’apprécier pleinement la richesse musicale et la précision des hauteurs, notamment lors de l’écoute d’un instrument ou d’une voix. Tendez donc l'oreille gauche pour identifier une musique diffusée à faible volume.
Un instant en ce bas monde

À l’abri des halles, dont les poutres séculaires portent encore la mémoire des marchés d’autrefois, je m’installe à une table de café - instant attendu. Autour de moi, les moineaux s’affairent, familiers et confiants, picorant les miettes du déjeuner comme s’ils étaient ici chez eux. Plus haut, sur la robuste charpente de chêne brut, les pigeons observent le monde avec une tranquille supériorité, dominant de leur perchoir les allées et venues des touristes.
À peine assis, le garçon - qui connaît mes habitudes - apparaît, déposant devant moi mon café avec une discrétion presque rituelle, - Instant privilégié.
Un roquet, dissimulé sous une table, s’agite soudain et apostrophe un mastiff de passage, impassible, qui poursuit sa route sans lui accorder le moindre regard - il ne doute de rien celui-là. Est-ce ce vacarme qui trouble l’air, je ne saurais dire, mais un bambin s’éveille et se met à pleurer avec une intensité sans mesure. Les regards convergent vers lui, comme si l’innocence du tumulte était plus condamnable que ce gêneur, un peu plus loin, qui débite à voix haute ses malheurs amoureux au téléphone.
Ah… la vie en terrasse.
Et déjà, comme un écho inévitable, un groupe bruyant s’approche, porteur d’une agitation nouvelle, - l’instant se fissure.
Je soupire doucement. Il sera temps de revenir. À une heure plus clémente, plus silencieuse - pour lire, enfin, mon journal.
Espace lecture
Source créatrice
Mince frontière
Entre emprunt et vol
Du plagiat à l'inspiration
