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6 JUILLET

Bonne fête aux Mariette

Aujourd’hui à la une

Les évènements notables

1975 – Déclaration d’indépendance des Comores

Le 6 juillet 1975, Ahmed Abdallah proclame unilatéralement l’indépendance des Comores vis-à-vis de la France, sans attendre les résultats définitifs du référendum d’autodétermination. L’archipel de l’océan Indien devient ainsi un État souverain, bien que l’île de Mayotte choisisse de rester française, créant une division territoriale dont les conséquences perdurent jusqu’à aujourd’hui.

1885 – Louis Pasteur effectue la 1ère vaccination contre la rage

Le 6 juillet 1885, le chimiste et microbiologiste Louis Pasteur administre pour la première fois son vaccin contre la rage à Joseph Meister, un jeune Alsacien de neuf ans grièvement mordu par un chien enragé. L’enfant survit, validant l’efficacité du vaccin. Cette expérience marque une étape décisive dans l’histoire de la médecine et fonde la vaccinologie moderne.

1880 – La loi Raspail retient la date du 14 juillet pour la fête nationale commémorant la fin de la monarchie absolue

Le 6 juillet 1880, le Parlement français adopte la loi proposée par le député Benjamin Raspail instituant le 14 juillet comme fête nationale. La date commémore à la fois la prise de la Bastille en 1789 et la Fête de la Fédération de 1790. Ce choix symbolique ancre les valeurs républicaines dans la mémoire collective nationale.

1809 – Enlèvement du pape Pie VII ordonné par Napoléon Ier

Le 6 juillet 1809, le pape Pie VII est arrêté à Rome sur ordre de Napoléon Ier après avoir excommunié l’Empereur et refusé de se soumettre à son autorité. Transféré en France, il sera retenu prisonnier à Savone puis à Fontainebleau jusqu’en 1814. Cet acte brutal aggrave durablement les relations entre l’Empire français et l’Église catholique.

1798 – Publication du rapport sur l’affaire XYZ

Le 6 juillet 1798, le Congrès américain publie les documents relatifs à l’affaire XYZ, scandale diplomatique opposant les États-Unis à la France. Des émissaires français, désignés sous les lettres X, Y et Z, avaient exigé des pots-de-vin pour permettre des négociations. L’affaire provoque une vague d’indignation aux États-Unis et déclenche une quasi-guerre navale franco-américaine.

Les naissances et décès notables

1980 – Naissance d’Eva Green, actrice française
1977 – Naissance d’Audrey Fleurot, actrice française
1975 – Naissance de Curtis James Jackson III dit 50 cent, rappeur américain
1972 – Naissance d’Isabelle Boulay, chanteuse canadienne
1959 – Naissance de Richard Dacoury, basketteur français
1948 – Naissance de Nathalie Baye, actrice française
1946 – Naissance de Sylvester Stallone, acteur américain
1936 – Naissance de Grand Jojo, chanteur belge
1935 – Naissance de Tenzin Gyatso,14ème dalaï-lama

2020 -Décès d’Ennio Morricone, compositeur, musicien, producteur, arrangeur et chef d’orchestre italien




Un peu de bonne humeur

Ma diététicienne au MacDo

😳 Hier, j'ai croisé ma diététicienne au MacDo... je l'ai regardée... elle m'a regardé... on s'est regardés...
😲 Et alors ?
😏 On a fait comme si on ne se connaissait pas.

 

Les bruits du corps

Le savais-tu ?
🤔 Si tu colles la plante de ton pied contre ton oreille... 😏 eh bien, tu peux entendre ta hanche se déboîter.

Concours de sosies

Nous sommes en 1915, en plein triomphe du cinéma muet. Charlot est partout : sur les écrans, dans les rues… et jusque dans les concours de sosies qui fleurissent en Californie. Le public adore imiter sa démarche chaloupée, sa canne espiègle, sa moustache minuscule.

Charlie Chaplin, lui, observe tout cela avec curiosité. L'idée lui traverse alors l’esprit de tenter sa chance. Après tout, qui mieux que lui pourrait imiter… lui-même ?

Le voilà donc qui se présente incognito à un concours de sosies de Charlot, sous un faux nom, bien décidé à jouer le jeu jusqu’au bout. Il enfile son costume, ajuste son chapeau melon, prend sa canne. Bref, il se déguise en Charlie Chaplin.

Sur scène, les imitateurs se succèdent. Certains en font des tonnes, d’autres caricaturent à plaisir. Chaplin, lui, reste fidèle à son personnage, tout en nuances et en subtilité. Il est convaincu que cela fera la différence.

Vient le verdict.

Et là… surprise.

Il ne gagne pas. Il ne termine même pas parmi les finalistes.

Chaplin, battu à son propre jeu, regarde la scène avec un mélange d’étonnement et d’amusement. Son personnage lui échappe : Charlot appartient désormais au public, aux imitateurs, à l’imaginaire collectif. Et peut-être, au fond, est-il devenu plus grand que son créateur lui-même.

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Savais-tu ?

Le maillot jaune

Le maillot jaune apparaît en 1919, lors du 1er Tour de France d’après-guerre, pour rendre immédiatement visible le leader du classement général. Il est porté pour la première fois par Eugène Christophe le 19 juillet 1919, au départ de... la 11ᵉ étape Grenoble–Genève - un peu de retard dans la fabrication, ça peut arriver. La couleur jaune est choisie en référence au papier du journal L’Auto, organisateur de la course, et devient rapidement un symbole central de la Grande Boucle.

Au fil des éditions, certains champions marquent l’histoire par le nombre de jours passés en tête. Eddy Merckx détient le record, avec 111 jours en maillot jaune, ce qui reflète sa domination des années 1960–1970. Derrière lui viennent Bernard Hinault (79 jours), Miguel Indurain (60 jours) et Christopher Froome (59 jours) - Tadej Pogacar s'approchant avec 54 jours avant le Tour 2026 -, qui incarnent chacun, à leur époque, une emprise durable sur le classement général.

Plus rare encore que ces longues dominations, un coureur mène en jaune le Tour de bout en bout. Jacques Anquetil (52 jours en jaune au total), en 1961, prend le maillot jaune dès la première étape et le conserve jusqu’à l’arrivée. Aucun autre n'a encore réitéré cet exploit.

59 FORÇATS À VÉLO POUR UN TOUR DE FRANCE DANTESQUE  1er juillet 1903

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Astuce

Du sel dans le thé

Il semblerait que deux gros grains de sel dans la théière suffisent à adoucir l’amertume du thé et à rendre la boisson plus ronde et plus agréable, avec une saveur mieux équilibrée. Même chose avec un café trop fort. Par contre, attention à ne pas forcer la dose sous peine d'obtenir une boisson totalement imbuvable.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Ron Lach - Pexels

Quel bonheur de parcourir la campagne à vélo : cheveux au vent, liberté totale, pas de contrainte, pas de désagrément. Le soleil réchauffe la peau, l’air pur emplit les poumons… longue inspiration, expiratioooon… et puis… ce petit chatouillis, irritant, tout au fond d'une narine.

Ce petit rien qui devient vite un tout.

Tu feins de l’ignorer. Mauvaise idée. L’intrus s’est installé, bien calé, et il n’a pas l’intention de se laisser déloger sans résistance. La solution classique ? Le mouchoir salvateur. Sauf que… nom de nom, pas de mouchoir. La situation se complique.

Alors, au grand maux les grands remèdes : se moucher dans la main. Une bonne expulsion bien franche et… rien. La gêne est toujours présente. Elle s'est juste déplacée. Pire : l'intrus résiste en ripostant avec un liquide gluant. L'affaire se corse.

Reste l’option manuelle. Plonger le doigt au fond du problème, tourner, retourner, insister. La cause de l'inconfort se dérobe, s'échappe, revient narguer.

C'est alors qu'une voiture s'approche. Tu te figes, main grattant le nez, l’air de dire « je cherche mes clés ». L’empêcheur de respirer peut souffler, ce n’est que partie remise. Il va le payer.

Personne en vue. La quête reprend, plus vive, plus insistante. Et comme toujours, la persévérance paie. Voilà l’intrus expulsé ! TRIOMPHE !

Mais… mais… il s’accroche le bougre ! « Veux-tu bien quitter ce doigt et t’envoler ? »... Oulah non 😧 ! Vlam Blam Bim💥. Aïe. Ouille 😖... « Sacré nom de [biiip] de [biiip] bordel à [biiiip]... »

La leçon ?
Qui se cure le nez sans poser pied à terre se vautre cul en l’air.

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Espace lecture

Entrez dans la danse – Jean Teulé

Publié en 2018, Entrez dans la danse s'inspire d'un fait historique authentique et fascinant : l'épidémie de danse compulsive qui frappa Strasbourg en juillet 1518.

Tout commence lorsqu'une femme, Frau Troffea, se met à danser seule dans la rue, sans musique, sans pouvoir s'arrêter, jusqu'à l'épuisement et parfois la mort. Peu à peu, ce mal étrange se propage à des dizaines puis des centaines d'habitants, plongeant la ville dans une frénésie collective incontrôlable, tandis que médecins, autorités et clergé cherchent en vain des explications — possession démoniaque, malédiction divine, ou simple folie contagieuse. Teulé adopte son style caractéristique, mêlant noirceur, ironie mordante et un humour grinçant qui rend supportable, voire fascinant, un sujet pourtant terrible, tout en dressant en filigrane un portrait acide de la misère sociale, de la faim et de l'oppression qui rongeaient le petit peuple de l'époque et qui pourraient expliquer, au-delà du mystère médical, cette hystérie collective comme un exutoire désespéré à la souffrance.

Court, rythmé et efficace, ce roman se lit comme une fable macabre et burlesque sur la folie des foules, où l'auteur interroge avec sa causticité habituelle la frontière ténue entre le rire et l'effroi.

Entrez dans la danse - Jean Teulé - Babelio

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