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10 NOVEMBRE

Bonne fête aux Léon

Les nouveautés du jour

Les évènements notables

2023 – 1er vol du bombardier stratégique américain Northrop Grumman B-21
Ce nouvel appareil furtif de l’US Air Force réalise son premier vol d’essai en Californie. Conçu pour échapper aux défenses adverses, il doit remplacer les flottes vieillissantes et s’intégrer dans un environnement de guerre numérique. Le programme, très secret, symbolise la modernisation stratégique américaine et la compétition technologique mondiale.

2008 – Décès de Dorothy Vaughan, mathématicienne et informaticienne américaine
Figure pionnière de la NASA, elle travailla comme “computer” et devint cheffe d’un groupe de calculatrices afro-américaines à Langley. Experte en programmation FORTRAN, elle participa au développement des premiers systèmes informatiques aérospatiaux. Son parcours illustre la lutte contre les discriminations et l’émergence des femmes dans les sciences.

1928 – Intronisation de l’empereur du Japon Hirohito
Hirohito, futur empereur Shōwa, est officiellement intronisé à Kyoto. Son long règne sera marqué par l’expansionnisme militaire, la Seconde Guerre mondiale puis la transformation du Japon en démocratie pacifiste sous constitution américaine. Son image reste controversée, oscillant entre responsabilité historique et figure d’unité nationale.

1871 – Henry Morton Stanley retrouve David Livingstone à Ujiji
Le journaliste et explorateur Stanley retrouve Livingstone, missionnaire disparu en Afrique centrale, prononçant la célèbre phrase « Dr. Livingstone, I presume? ». L’événement fascine l’opinion européenne et relance l’intérêt pour l’exploration africaine. Il précède l’intensification de la colonisation et modifie durablement la géopolitique du continent.

1449 – Libération de la ville de Rouen
Pendant la phase finale de la guerre de Cent Ans, les troupes françaises reprennent Rouen aux Anglais. Ce succès consolide l’autorité de Charles VII en Normandie et accélère le recul anglais en France. La reconquête contribue à restaurer le pouvoir royal et prépare la victoire française définitive quelques années plus tard.

Les naissances et décès notables

1984 – Naissance de Ben l’Oncle Soul (Benjamin Duterde), chanteur français
1955 – Naissance de Roland Emmerich, réalisateur et scénariste allemand
1955 – Naissance de Bruno Peyron, navigateur français
1928 – Naissance de Ennio Morricone, compositeur italien

2000 – Décès de Jacques Chaban-Delmas, homme politique français
1982 – Décès de Léonid Brejnev, homme politique soviétique
1938 – Décès de Mustafa Kemal Atatürk, militaire et homme politique turc
1891 – Décès de Arthur Rimbaud, poète français
2008 – Décès de Dorothy Vaughan, mathématicienne et informaticienne américaine

Un peu d’humour

« Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune, c’est de vieillir de dix ans quand tu dis ton âge. » – Jean-Claude Van Damme



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Un truc pour évacuer

😏 Ton mec t'énerves en ce moment. Alors écoute mon conseil : écris tout ce que tu lui reproche sur un bout de papier et ensuite brûle-le. Tu verras ça fais un bien fou.

😳 Mais qu'est-ce que je fais du bout de papier après ?

 

La stat du jour

📊🤔 95% des femmes n'aiment pas les amies de leur mari, mais... 95% des hommes aiment les amies de leur femme.
😏☝️ On peut donc dire que les hommes sont presque parfaits.

Une retraite peu glorieuse

En juillet 1807, juste après les traités de Tilsit qui scellent une paix précaire avec la Russie, Napoléon organise une partie de chasse près de Paris pour célébrer ses victoires. Son fidèle chef d’état-major, Alexandre Berthier, veut impressionner l’Empereur et achète des milliers de lapins domestiques pour garnir le terrain. Au coup de sifflet, au lieu de détaler, les lapins se ruent en horde compacte vers Napoléon et ses officiers, attirés par l’odeur familière de leurs gardiens.

L’Empereur, surpris, voit les bêtes grimper sur ses bottes, ses jambes, son habit impérial ! La cavalerie sabre en vain, les coups de cravache s’abattent, mais la marée lapine submerge tout. Napoléon, habitué aux champs de bataille, grimpe en hâte dans son carrosse pour échapper à cette offensive inattendue.

La retraite tourne au sauve-qui-peut hilarant : soldats et généraux fuient à pied, à cheval, poursuivis par une nuée de lapins affamés. Loin des canons et des cuirassiers, cette « bataille » des lapins devient la plus cocasse des légendes napoléoniennes, rappelant que même les plus grands chefs peuvent plier face à une armée pourtant désarmée !

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Savais-tu ?

Je te donne (1986) – Jean-Jacques Goldman & Michael Jones

Hello les p'tits clous, prêts à monter le volume… on rembobine direction l'année 1986, l’âge d’or du Top 50 !

Et là… BOUM ! Voilà THE tube, le tube qui nous fait encore vibrer, qui rassemble la France et qui, en même temps, casse les frontières : “Je te donne” signé Jean-Jacques Goldman !

Un air inoubliable, une guitare qui claque, et surtout… un duo magique ! D’un côté, la plume en or de Goldman… de l’autre, la voix chaude et rock du Gallois Michael Jones. Français, anglais… deux langues, une seule émotion !

“Je te donne…” — c’est plus qu’une chanson, c’est un message, un pont entre les cultures, un hymne au métissage avant même que le mot ne devienne tendance !

Numéro 1 pendant 8 semaines, plus d’un million d’exemplaires vendus… et sur scène ? Une véritable communion avec le public ! Été 86, les foules chantent à l’unisson, les briquets s’allument… frissons garantis !

Et attention, ce n’est que le début : de cette alchimie naîtra plus tard le mythique trio Fredericks Goldman Jones… mais ça, c’est une autre histoire !

Alors, que vous soyez team vinyle, cassette ou walkman… montez le son, laissez-vous emporter…

Parce que ça, mes amis… c’est un classique. Un vrai. Un éternel.

https://youtu.be/493R05ifNsI?si=xpbb3D7ETpaurFZ2

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Astuce

Pour un chat bien éduqué

Pour éviter que le chat de la maison ne se soulage ailleurs que dans l'endroit qui lui a été affecté, il semblerait que déposer dans sa caisse un peu de soude qu'on arroserait ensuite d'une infusion de valériane ou herbe-à-chat soit une bonne astuce.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Ron Lach - Pexels

Quel bonheur de parcourir la campagne à vélo : cheveux au vent, liberté totale, pas de contrainte, pas de désagrément. Le soleil réchauffe la peau, l’air pur emplit les poumons… longue inspiration, expiratioooon… et puis… ce petit chatouillis, irritant, tout au fond d'une narine.

Ce petit rien qui devient vite un tout.

Tu feins de l’ignorer. Mauvaise idée. L’intrus s’est installé, bien calé, et il n’a pas l’intention de se laisser déloger sans résistance. La solution classique ? Le mouchoir salvateur. Sauf que… nom de nom, pas de mouchoir. La situation se complique.

Alors, au grand maux les grands remèdes : se moucher dans la main. Une bonne expulsion bien franche et… rien. La gêne est toujours présente. Elle s'est juste déplacée. Pire : l'intrus résiste en ripostant avec un liquide gluant. L'affaire se corse.

Reste l’option manuelle. Plonger le doigt au fond du problème, tourner, retourner, insister. La cause de l'inconfort se dérobe, s'échappe, revient narguer.

C'est alors qu'une voiture s'approche. Tu te figes, main grattant le nez, l’air de dire « je cherche mes clés ». L’empêcheur de respirer peut souffler, ce n’est que partie remise. Il va le payer.

Personne en vue. La quête reprend, plus vive, plus insistante. Et comme toujours, la persévérance paie. Voilà l’intrus expulsé ! TRIOMPHE !

Mais… mais… il s’accroche le bougre ! « Veux-tu bien quitter ce doigt et t’envoler ? »... Oulah non 😧 ! Vlam Blam Bim💥. Aïe. Ouille 😖... « Sacré nom de [biiip] de [biiip] bordel à [biiiip]... »

La leçon ?
Qui se cure le nez sans poser pied à terre se vautre cul en l’air.

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Les 23 volumes sur Babelio

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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