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12 JUIN

Bonne fête aux Guy



Un peu de bonne humeur

Jean-Louis est trop timide

– Ça a marché  ton flirt avec Jean-Louis ? demande une étudiante à une copine.

– Non il est vraiment trop timide, il en finit par être idiot !

– Comment ça ?

– Et bien hier nous sommes sortis ensemble et on s’est retrouvés seuls sur un banc… Après un long silence, il m’a murmuré à l’oreille « Je t’aime » en posant une main sur mon genou. Pour l’encourager je lui ai susurré « Plus haut »…. Alors il m’a hurlé à l’oreille « JE T’AIME !!! ».

 

Les bretons, de super employés – Anonyme

Pourquoi les bretons font de super employés ? Bien évidemment, parce qu'ils excellent dans tous les dolmens.

 

Le danger d’une barbe trop longue

Hans Staininger, figure historique du XVIème siècle, est connue pour sa barbe exceptionnellement longue.

Né vers 1508 à Pfarrkirchen, il devient maire (Bourgmestre) de Braunau am Inn, en Autriche (alors en Bavière), et est élu à ce poste six fois. Sa barbe mesure environ 1,4 à 2 mètres de long (trois aunes et demie), qu'il enroule habituellement dans une pochette en cuir.

Le 28 septembre 1567, lors d'un incendie à l'hôtel de ville, il trébuche sur sa barbe dénouée en descendant les escaliers, se brisant la nuque. Après sa mort, sa barbe est conservée comme relique : d'abord par sa famille, puis offerte à la ville en 1911, elle est exposée au musée du district de Herzogsburg, son authenticité vérifiée chimiquement.

Mort à cause de sa barbe. Si ce n'est pas digne des Darwin Awards, ça !

Un peu de français

« Tailler une bavette » ?

Cette expression signifie qu'on discute ou qu'on bavarde de manière conviviale et familière. Elle évoque une conversation légère et prolongée entre amis ou connaissances.

« Bavette » dérive de « bave », un terme lié au babil enfantin imité par l'onomatopée baba, qui désigne ensuite des paroles futiles. Au XVIIème siècle, on « taille une bavette » pour décrire des femmes qui causent abondamment ensemble, et « tailler » suggère façonner ou découper ces mots comme on le fait avec la parole éloquente. Des théories évoquent aussi le col plissé des avocats, appelé bavette pour son aspect baveux et associé aux discours verbeux, ou encore la bavette de viande qu'on découpe en tranches fines lors de repas prolongés favorisant les échanges animés. Cependant, l'origine la plus étayée reste celle du babil, avec l'idée de « tailler » la parole remontant au XIIIème siècle dans l'expression « tailler bien la parole » pour parler avec éloquence.

 

« Garrulité » ?

La garrulité, cette envie irrésistible de parler sans s'arrêter, ce bavardage incessant qui envahit les conversations comme un torrent joyeux mais parfois agaçant. La garrulité touche ceux qui ne peuvent s'empêcher de gazouiller des mots, un peu comme des oiseaux en pleine saison des amours, remplissant l'air de leur loquacité débordante.

D'origine latine, avec garrulus signifiant « bavard » et garrire pour « babiller », ce mot entre en français au XVème siècle et évoque d'abord le chant des geais. Brillat-Savarin, dans sa Physiologie du goût, s'excuse avec humour : « quand je conte, je tombe un peu dans la garrulité », humanisant ce défaut en une faiblesse charmante du narrateur passionné.