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13 JUIN

Bonne fête aux Antoine



Un peu de bonne humeur

Marcel et le pantalon à la maison

Marcel, en a assez d’être la risée de ses copains de bistrot car (lui disent-ils) c’est sa femme qui porte le pantalon chez lui. Ce soir il est bien décidé à leur prouver le contraire, et la tête pleine des bons conseils de son meilleur pote, il rentre chez lui.

Il se dirige en toute hâte vers la cuisine, bombe le torse, marche vers sa femme et, tout en lui pointant le doigt sur le visage il lui dit :

« À partir de maintenant, je veux que tu saches que « JE » suis le maître de la maison et ma parole sera la loi !

Je veux que tu me prépares un repas spécial et quand j’aurai terminé de manger mon repas, je m’attends à un somptueux dessert.

Ensuite, après le souper, tu vas me faire couler un bon bain afin que je puisse me relaxer, et quand j’en aurai terminé avec mon bain, devine un peu qui va me peigner et m’habiller ? »

Sa femme lui répond : « Les pompes funèbres ! »

 

Femme qui pète – Anonyme

Femme qui pète... est bien à son aise.

 

Transport de cochons par drone

En Chine, un fermier ingénieux a décidé de faire voler ses porcs pour les acheminer à l’abattoir, prouvant que l’expression « quand les porcs voleront... » n’était qu’une question de temps – ou de drone mal calibré. Le 24 janvier 2026, dans le village reculé de Tongjiang, province du Sichuan, sa tentative d’hélicoptère improvisé a tourné au fiasco : la corde du drone s’est emmêlée dans une ligne électrique haute tension, laissant un cochon se balancer pittoresquement dans le ciel nuageux pendant que les villageois levaient les yeux, ébahis.

Le spectacle, immortalisé sur les réseaux sociaux, a privé le village d’électricité pendant dix longues heures, forçant une équipe de douze ouvriers à intervenir pour dénouer ce nœud gordien porcin, à un coût de 10 000 yuans (environ 1 100 £). Le fermier, anonyme mais visiblement dans le brouillard – il invoque une « faible visibilité » –, prévoyait d’acheminer plus de dix porcs ce jour-là, mais son ambition aérienne a été brutalement clouée au sol.

Bien que les drones soient courants en agriculture chinoise rurale, soulever des porcs au-dessus des lignes électriques ne semble pas être un éclair de génie. La facture risque d'être salée. Les autorités enquêtent : violation de zone interdite ou simple innovateur incompris ? En attendant, Tongjiang a appris à ses dépens que les porcs volants, ça casse peut-être les prix mais surtout les câbles.

The Telegraph

Un peu de français

« Crétin des Alpes ! » ?

L'expression désigne une personne obtuse, liée au crétinisme, une maladie endémique dans les Alpes causée par une carence en iode qui provoque goitres et retards mentaux chez les habitants des vallées isolées. Aujourd'hui encore, cette expression moque les supposés idiots des montagnes, même si la maladie disparaît grâce au sel iodé depuis un siècle.

Le mot « crétin » dérive de « chrétien », un euphémisme médiéval pour qualifier ces innocents recueillis par les monastères, ou parfois du latin creta évoquant leur peau crayeuse. Au XIXème siècle, on recense 20 000 cas en France, et l'insulte se popularise via Hergé avec le capitaine Haddock qui l'emploie dans Tintin. Cette évolution transforme un terme médical en pique contre la supposée bêtise montagnarde.

 

« Bouillon » ?

Le bouillon de nos grands-parents et arrière-grands-parents est ce restaurant parisien animé où l'on sert une cuisine française authentique et généreuse à prix mini. Imaginez-vous attablé à une grande salle bruyante, entouré de familles, d'étudiants et de touristes qui se pressent pour déguster des classiques comme les œufs mimosa, une blanquette de veau ou un bœuf bourguignon.

Dès le milieu du XIXème siècle, les bouchers des Halles de Paris lancent l'idée : un plat unique de viande avec son bouillon chaud, rapide et abordable pour les travailleurs affamés. L'engouement est tel que des centaines de bouillons fleurissent à la Belle Époque, préfigurant la restauration rapide mais avec du vrai goût et des produits frais. Ces cantines géantes, aux tables serrées et au service express, nourrissent toute une ville en mouvement, mêlant toutes les classes sociales dans une joyeuse effervescence.

Aujourd'hui, les bouillons renaissent après un long oubli : grandes salles rétro, carte courte et irrésistible, prix défiant toute concurrence pour une qualité qui surprend. On y va pour l'ambiance de fête gastronomique, où les rires fusent entre deux bouchées, dans un lieu convivial et accessible.

Savais-tu que...

Peuplement du Mississippi aux XVI-XVIIème siècles

< Le fleuve Mississippi

Les populations amérindiennes vivant autour du Mississippi sont déjà nombreuses lors de la première exploration espagnole conduite par Hernando de Soto au milieu du XVIème siècle. Cette expédition traverse un territoire dense en villages et en confédérations, marqué par les héritages des grandes civilisations mississippiennes, même si certaines cités‑foyers déclinent déjà. Les Espagnols rencontrent des sociétés structurées, agriculteurs et éleveurs, qui s’appuient sur le fleuve et ses affluents pour leurs échanges et leur subsistance.

Les contacts violents avec les Espagnols, combinés à l’introduction de maladies inconnues, provoquent un premier choc démographique et politique. Les pillages, les prises d’otages, les combats et les épidémies affaiblissent les villages et désorganisent les hiérarchies. Les grandes chefferies se fragmentent, certaines disparues, d’autres se restructurant en communautés plus petites et plus mobiles, souvent installées en aval ou sur des affluents.

Lors des missions ultérieures, françaises et espagnoles, les Européens trouvent un bassin toujours peuplé, mais transformé. Les confédérations survivantes, comme les Choctaw, Chickasaw ou Natchez, vivent dans des villages plus modestes, souvent alliés ou en rivalité avec l’un ou l’autre pouvoir colonial. La pression coloniale, les guerres, la traite des esclaves et les épidémies continuent de réduire et de déplacer ces populations, qui voient leur autonomie et leur territoire progressivement diminuer au profit des colons.

Colonisation française du Mississippi >