Bonne fête aux Marina
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
1976 – Le lander de Viking 1 réussit le 1er atterrissage opérationnel sur Mars
Le 20 juillet 1976, la sonde américaine Viking 1 pose avec succès son module d’atterrissage sur la plaine de Chryse Planitia, sur Mars. C’est la première fois qu’un engin spatial se pose sur la planète rouge et transmet des données scientifiques depuis sa surface. Les images et analyses transmises révèlent un paysage désertique et rougeâtre, mais ne permettent pas de conclure à la présence de vie martienne.
1969 – Apollo 11 se pose sur la Lune
Le 20 juillet 1969, le module lunaire Eagle d’Apollo 11 se pose sur la mer de la Tranquillité. Neil Armstrong devient le premier homme à marcher sur la Lune, suivi de Buzz Aldrin, tandis que Michael Collins orbite autour de la Lune à bord du module de commande. La phrase d’Armstrong, « un petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité », résonne comme l’un des moments les plus marquants du XXe siècle.
1944 – Opération Valkyrie visant à éliminer Hitler
Le 20 juillet 1944, le colonel allemand Claus von Stauffenberg dépose une bombe dans la salle de réunion du quartier général d’Hitler à Rastenburg, en Prusse orientale. L’explosion tue quatre officiers mais Hitler en réchappe avec de légères blessures. Les conjurés, qui espéraient renverser le régime nazi et négocier la paix, sont rapidement arrêtés. Stauffenberg et ses principaux complices sont fusillés dès le lendemain.
1810 – Episode du vase de Llorente marquant le début du mouvement d’indépendance de la Colombie
Le 20 juillet 1810, à Bogotá, une dispute autour d’un vase refusé par le commerçant espagnol José González Llorente à des patriotes colombiens déclenche une insurrection populaire. Cet incident en apparence anodin cristallise les tensions entre créoles et autorités coloniales espagnoles. Le jour même, un gouvernement autonome est proclamé, faisant du 20 juillet la date fondatrice de l’indépendance colombienne, fête nationale aujourd’hui.
1397 – Les royaumes de Suède, Norvège et Danemark s’unissent lors de la signature de l’union de Kalmar
Le 20 juillet 1397, les trois royaumes scandinaves de Suède, de Norvège et de Danemark s’unissent sous la couronne danoise lors de la signature de l’Union de Kalmar, orchestrée par la reine Marguerite Ire de Danemark. Cette union politique, qui place les trois royaumes sous un monarque commun tout en préservant leurs lois propres, perdurera jusqu’en 1523, date à laquelle la Suède s’en retire définitivement.
Les naissances et décès notables
1992 – Naissance de Inès Reg, humoriste française
1990 – Naissance de Wendie Renard, footballeuse française
1980 – Naissance de Enora Malagré, co-animatrice française de télévision et de radio
1980 – Naissance de Gisele Bündchen, mannequine brésilienne
1944 – Naissance d’Olivier de Kersauson, navigateur français
1938 – Naissance de Natalie Wood, actrice américaine
1938 – Naissance de Diana Rigg, actrice britannique (Chapeau melon et bottes de cuir)
1925 – Naissance de Jacques Delors, homme politique français
2017 – Décès de Claude Rich, acteur français
1973 – Décès de Bruce Lee, acteur martial sino-américain
1945 – Décès de Paul Valéry, écrivain et académicien français
1932 – Décès de René Bazin, écrivain français
1923 – Décès de Pancho Villa, révolutionnaire mexicain
Un peu de bonne humeur
Tasses révolutionnaires
À vendre : le service de tasses pour gauchers du Professeur Schtrasstomberger
Enfin une solution élégante et révolutionnaire pour les gauchers exigeants !

Conçu par le Professeur Schtrasstomberger, éminent ergonomiste mondialement reconnu, ce service de tasses d’exception est spécialement étudié pour la main gauche. Fini le café renversé, les taches sur la chemise et les regards désapprobateurs !
Pourquoi choisir ce service unique ?
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« Une invention qui change la vie des gauchers ! » — La Revue des Inventeurs, 1965
Offre limitée. Ne laissez pas passer cette opportunité historique !
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Cher Whisky…
🥴 Cher Whisky,
Nous avions un accord. Tu étais censé me rendre plus sympathique, plus séduisant, plus drôle, plus intelligent — et, accessoirement, meilleur danseur.
J’ai vu la vidéo.
Il faut vraiment qu’on parle.
Gare aux cachalots ! – 1
Le 26 janvier 2004, dans les rues bondées de Tainan, au sud de Taïwan, un cachalot gigantesque de 17 mètres et 50 tonnes choisit ce moment pour un spectacle macabre inoubliable. Mort depuis quelques jours, probablement tué par un navire, il gît d'abord sur une plage avant que 50 ouvriers ne l'embarquent tant bien que mal sur un camion pour l'autopsie. Treize heures de secousses hasardeuses avec grues et cordes fragilisent sa carcasse gonflée par les bactéries festoyant à l'intérieur, produisant un cocktail explosif de gaz putrides emprisonnés sous la peau tendue.
Soudain, en pleine artère urbaine, la bête explose dans un bruit assourdissant, projetant des litres de sang, des entrailles nauséabondes et des lambeaux de chair sur des dizaines de mètres ! Résultat : voitures engluées, vitrines barbouillées de magma rougeâtre, passants médusés au milieu d'un embouteillage apocalyptique. La puanteur envahit le quartier pour des heures, tandis que la nature s'amuse de cette vengeance post-mortem.
Une incision préventive aurait évité la catastrophe, mais voilà ce qui arrive lorsque l'urgence l'emporte sur la prudence.
Explosion à Taïwan ! 📆 26 janvier 2004
Savais-tu ?
Les sirènes
Dans la Grèce antique, la sirène était loin d'être une créature aquatique.
Elle apparaît pour la première fois dans l'Odyssée d'Homère — datant du VIIIe siècle avant notre ère — sous les traits d'une femme-oiseau. Perchées sur une île rocheuse, les sirènes attiraient les marins avec un chant envoûtant qui promettait une connaissance absolue à ceux qui l'entendaient. Pourtant, ce savoir était mortel : hypnotisés, les marins faisaient échouer leurs navires sur les récifs et trouvaient la mort.
Les représentations antiques les montrent souvent avec le corps d'un oiseau, des ailes déployées et un visage de femme. Leur rôle est clair : elles incarnent la tentation, le savoir interdit et la mort. Dans certaines versions, elles étaient autrefois les compagnes de Perséphone, punies par Déméter et condamnées à hanter les rivages de leur chant funèbre.
Au fil des siècles, la sirène a subi une métamorphose. Influencée par les bestiaires médiévaux et l'Église, elle a perdu ses ailes pour gagner des écailles. Elle s'est transformée en femme-poisson — mi-humaine, mi-animale — symbolisant la tentation charnelle et le péché. Son chant n'était plus seulement une promesse de savoir, mais une séduction dangereuse, une invitation à la débauche.
Dans l'iconographie chrétienne, la sirène apparaît souvent aux côtés d'autres créatures hybrides, toutes associées au mal, à la vanité et à la luxure. Elle incarne les périls de la chair — des tentations qui détournent l'âme du chemin du salut.
À la Renaissance, la sirène fascine naturalistes et érudits. Elle est classée parmi les « monstres marins » ; elle est étudiée et illustrée, et certains prétendent même que des spécimens ont été capturés. Parallèlement, elle inspire poètes et artistes, évoluant vers une figure romantique, mystérieuse et souvent tragique.
C'est au XIXe siècle que la sirène connaît sa transformation la plus significative. Avec le conte de Hans Christian Andersen, La Petite Sirène (1837), elle devient une héroïne sensible et amoureuse, prête à tout sacrifier pour une romance impossible. Cette version humanise la créature, la rendant plus vulnérable que dangereuse ; elle inspire la compassion plutôt que la peur.
Aujourd'hui, la sirène continue d'évoluer. Elle devient, tour à tour, une icône féministe, un symbole de liberté ou un personnage fantastique. Au cinéma, dans la littérature et les jeux vidéo, elle incarne la force, la magie et la rébellion. Son chant — autrefois mortel — devient une voix de résistance, de désir et de transformation.
Astuce
Recette anti-puce pour Médor
Si Médor ou Kiki n'ont pas la chance, comme beaucoup de leur congénères aujourd'hui, de dormir dans un panier bien au chaud à l'intérieur de la maison mais plutôt dans une niche à l'extérieur, ils ont plus de chances de rejoindre le club des sacs à puces. Pour leur éviter ce désagrément, il semblerait que quelques feuilles de noyer dans leur paillasse éloigneraient miraculeusement les indésirables... enfin selon les dires de ma grand-mère, bien évidemment.
Un instant en ce bas monde

La pièce glisse entre les doigts, complice silencieuse d’un rituel presque sacré. Elle écorne la surface, arrache lentement la pellicule protectrice, comme on soulève le voile d’un secret trop longtemps gardé. Sous l’argent terni, les signes apparaissent, fragmentaires, hésitants, presque vivants.
La chance est là à n'en pas douter.
Des chiffres émergent, porteurs de promesses anciennes, messagers d’une fortune capricieuse. Le regard s’accroche, l’esprit s’emballe. Chaque symbole devient présage, chaque alignement une prophétie fragile. L’espoir s’insinue, grandit, se nourrit de cette illusion minutieusement révélée.
Puis vient le doute.
Un silence imperceptible s’installe. Quelque chose résiste. Peut-être que la chance ne se livre jamais entièrement, qu’elle se tapit entre les lignes, dissimulée dans un interstice que l’œil distrait ne perçoit pas. Alors on scrute, on insiste, on cherche à déchiffrer l’invisible.
Mais rien ne répond.
La surface est désormais nue, vidée de ses mystères. Les chiffres sont là, figés, indifférents. La promesse s’est évanouie, comme un mirage dissipé trop tôt. Aujourd’hui encore, la chance a choisi de rester dans l’ombre.
Espace lecture
Le corbeau – Edgar Allan Poe
Traduction par Charles Baudelaire (1871)
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »
Ah ! distinctement je me souviens que c’était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, — et qu’ici on ne nommera jamais plus.
Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin, pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur qui sollicite l’entrée à la porte de ma chambre, quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; — c’est cela même, et rien de plus. »
Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N’hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, — dis-je, — ou madame, en vérité j’implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais, et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu taper à la porte de ma chambre, qu’à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j’ouvris la porte toute grande ; — les ténèbres, et rien de plus !
Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d’étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu’aucun mortel n’a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l’immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » — C’était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » — Purement cela, et rien de plus.
Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j’entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, — dis-je, — sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c’est, et explorons ce mystère. Laissons mon cœur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; — c’est le vent, et rien de plus. »
Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d’ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta pas, il n’hésita pas une minute ; mais, avec la mine d’un lord ou d’une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; — il se percha, s’installa, et rien de plus.
Alors cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, — lui dis-je, — soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la Nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n’eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d’un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d’un nom tel que Jamais plus !
Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, — jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! »
Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d’à-propos : « Sans doute, — dis-je, — ce qu’il prononce est tout son bagage de savoir, qu’il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu’à ce que ses chansons n’eussent plus qu’un seul refrain, jusqu’à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : Jamais, jamais plus !
Mais, le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l’oiseau et du buste et de la porte ; alors, m’enfonçant dans le velours, je m’appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son Jamais plus !
Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n’adressant plus une syllabe à l’oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu’au fond du cœur ; je cherchais à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l’aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, — ah ! jamais plus !
Alors il me sembla que l’air s’épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient des séraphins dont les pas frôlaient le tapis de la chambre. « Infortuné ! — m’écriai-je, — ton Dieu t’a donné par ses anges, il t’a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Prophète ! — dis-je, — être de malheur ! oiseau ou démon, mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t’ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l’Horreur hanté, — dis-moi sincèrement, je t’en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t’en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Prophète ! — dis-je, — être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce Ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! — hurlai-je en me redressant. — Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la Nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon cœur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, — jamais plus !
Dans Le Corbeau (The raven), l’un des poèmes narratifs les plus célèbres d'Edgar Allan Poe, l'auteur met en scène un homme plongé dans le chagrin après la mort de sa bien-aimée, Lénore. Une nuit, alors qu’il lit seul dans sa chambre, un mystérieux corbeau entre par la fenêtre et se pose au-dessus de la porte.
Le narrateur l’interroge, mais l’oiseau ne répond que par ces deux mots : « Jamais plus ». Cette formule obsédante ravive sa douleur et transforme peu à peu la scène en cauchemar.
À travers une atmosphère sombre et fantastique, Poe évoque le deuil, la mémoire et la folie. Le corbeau devient le symbole d’une souffrance dont l’homme ne parvient pas à se libérer : son âme, prisonnière de l’ombre du corbeau, ne s’élèvera « jamais plus ».
