Bonne fête aux Etienne
Les nouveautés du jour
Les évènements notables
2004 – Tsunami de l’océan Indien après un séisme au large de Sumatra
Un séisme sous-marin d’une magnitude exceptionnelle frappe au large de Sumatra et déclenche un raz-de-marée dévastateur dans l’océan Indien. Les côtes de l’Indonésie, du Sri Lanka, de l’Inde, de la Thaïlande et d’autres pays sont ravagées. Plus de 220 000 personnes périssent. Cette catastrophe naturelle majeure entraîne une mobilisation humanitaire internationale sans précédent et conduit à la mise en place de systèmes d’alerte aux tsunamis.
1999 – La tempête Lothar ravage les forêts européennes
La tempête Lothar balaie l’Europe occidentale avec des vents d’une violence extrême. En France, en Allemagne et en Suisse, des millions d’arbres sont abattus, causant des dégâts écologiques et économiques considérables. Les réseaux électriques et les infrastructures sont fortement touchés. Cet événement marque l’une des plus graves tempêtes du XXᵉ siècle en Europe et relance les débats sur la gestion forestière et les risques climatiques.
1991 – Dissolution formelle de l’URSS par le Soviet suprême
Le Soviet suprême adopte la déclaration mettant officiellement fin à l’existence de l’Union soviétique. Cet acte juridique entérine la désintégration de l’État fédéral, déjà amorcée par les indépendances successives des républiques. Il clôt définitivement l’histoire de l’URSS et consacre la naissance de nouveaux États souverains, redessinant durablement la carte politique de l’Europe et de l’Asie centrale.
1978 – Départ du premier rallye Paris-Dakar
Depuis le Trocadéro à Paris, 170 concurrents s’élancent pour la première édition du rallye Paris-Dakar. Imaginée par Thierry Sabine, cette course d’endurance relie l’Europe à l’Afrique à travers déserts et terrains extrêmes. L’épreuve devient rapidement mythique, symbole d’aventure et de dépassement, et s’impose comme l’un des rallyes les plus célèbres du sport automobile mondial.
1973 – Sortie du film L’Exorciste aux États-Unis
Le film L’Exorciste de William Friedkin sort dans les salles américaines et provoque un choc culturel. Son réalisme et ses scènes d’horreur extrême suscitent des malaises, des crises d’angoisse et une véritable hystérie collective chez certains spectateurs. Immense succès commercial, le film marque durablement le cinéma d’horreur et influence profondément la représentation du surnaturel au cinéma.
1944 – Exécution de Henri Lafont
Henri Lafont, criminel de droit commun devenu chef de la Gestapo française de la rue Lauriston, dite « la Carlingue », est exécuté après sa condamnation. Figure emblématique de la collaboration la plus violente, il incarne les dérives criminelles du régime de Vichy et de l’Occupation. Son exécution symbolise l’épuration judiciaire menée en France à la Libération contre les collaborateurs.
1898 – Annonce de la découverte du radium et du polonium
Pierre et Marie Curie annoncent la découverte de deux nouveaux éléments chimiques, le polonium et le radium. Ces travaux révolutionnent la physique et la chimie en révélant le phénomène de la radioactivité. Leurs recherches ouvrent des perspectives scientifiques majeures, notamment en médecine et en énergie, et vaudront aux Curie une reconnaissance internationale durable, couronnée par plusieurs prix Nobel.
Boxing Day
Le Boxing Day est une tradition célébrée le 26 décembre dans de nombreux pays du monde anglo-saxon. Historiquement, cette journée était consacrée à la distribution de dons ou de « boîtes » aux domestiques et aux plus démunis. Aujourd’hui, elle est associée aux réunions familiales, aux événements sportifs populaires et aux grandes opérations commerciales, devenant un prolongement culturel et social des fêtes de Noël.
Les naissances et décès notables
1986 – Naissance de Hugo Lloris, footballeur français
1986 – Naissance de Kit Harington, acteur anglais
1971 – Naissance de Jared Leto, acteur et réalisateur américain
1930 – Naissance de Jean Ferrat (Jean Tenenbaum), auteur-compositeur-interprète français
1929 – Naissance de Régine (Régina Zylberberg), chanteuse et animatrice de cabarets française
2020 – Décès de George Blake, espion d’origine britannique
2009 – Décès de Yves Rocher, homme d’affaires franco-breton de la cosmétique
2006 – Décès de Gerald Ford (Leslie Lynch King Jr.), homme politique et avocat américain, président des États-Unis
1985 – Décès de Dian Fossey, zoologiste et primatologue américaine
1972 – Décès de Harry S. Truman, homme politique, président des Etats-Unis
1950 – Décès de Liane de Pougy, danseuse, courtisane et femme de lettres française de la Belle Époque
Un peu de bonne humeur
Le dosage des pâtes
🥂🍹🍸 Les invités sont là, l’apéritif s’éternise joyeusement et tout se passe à merveille. Mais arrive le moment fatidique : il faut lancer les pâtes.
🤔 Et soudain, le doute. Combien en mettre ? Trop peu, et vous condamnez vos convives à repartir le ventre creux. Trop, et vous voilà engagé dans une semaine entière de recyclage culinaire.
💡 Heureusement, il existe une règle infaillible : comptez une bonne poignée par personne… puis, par sécurité, versez le reste du paquet.
Un homme faisant preuve d’intelligence
😏 On sait qu'un homme va dire enfin quelque chose d'intelligent quand il commence sa phrase par : « Ma femme m'a dit que… »
La mode des robes papier
La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l'esprit pop, expérimental et consumériste de l'époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.
En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées "Paper Caper". Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d'unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu'à 80 000 par semaine.
Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l'eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d'Andy Warhol.
La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s'essouffler face aux problèmes d'inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme "Generation Paper" au MAD de New York.
Savais-tu ?
Le jeu du Président… ou du Trou du cul
Cet été, le jeu du Président – qu’on appelle aussi Trou‑du‑cul – sera parfait pour s’amuser simplement avec un paquet de 52 cartes. Le but est facile à retenir : il faut être le premier à poser toutes ses cartes pour devenir Président, tandis que le dernier sera le « trou‑du‑cul ». À la fin de chaque manche, on garde ces rôles pour la suivante, et les mieux classés prennent les meilleures cartes des moins chanceux. Résultat : on rigole, on se charrie, et la table ressemble vite à une petite société où chacun essaie de grimper dans la hiérarchie.
Pour bien jouer, pas besoin d’être un pro des cartes : il suffit de comprendre le mélange entre chance et débrouillardise. On reçoit ses cartes au hasard, mais on choisit comment les poser pour gêner les autres et s’en sortir au mieux. Parfois, on a une mauvaise main et on doit ruser ; parfois, on est gâté par le tirage et il ne faut pas tout gâcher en jouant n’importe comment. Au fil des manches, on apprend à observer les autres joueurs, à deviner leurs forces et leurs faiblesses, et à jouer au bon moment ses meilleures cartes.
Le plus drôle, c’est que rien n’est jamais définitif : le Président d’une manche peut se retrouver dernier à la suivante, et le « trou‑du‑cul » peut faire un joli retour dans la partie. Certaines variantes permettent même des coups de théâtre qui renversent la table d’un coup. En famille ou entre amis, sur un balcon, au camping ou à la plage, le Président est un jeu de vacances simple, vivant et plein de surprises, fait pour passer un bon moment ensemble.
Matériel et but du jeu
- Un jeu de 52 cartes, sans jokers.
- On peut jouer à partir de 3 joueurs, mais 4 à 6, c’est l’idéal.
- Le but est d’être le premier à se débarrasser de toutes ses cartes pour devenir le Président alors que le dernier hérite du poste de Trou-du-cul
Valeur des cartes
- La couleur (cœur, pique, etc.) ne compte pas, seule la valeur est importante.
- La hiérarchie des cartes va, du plus faible au plus fort : 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, Valet, Cavalier (suivant le jeu de cartes), Dame, Roi, As, 2 (le 2 est la carte la plus forte, elle prend la valeur de n'importe qu'elle autre carte).
Début de partie
- Extraire autant de cartes du jeu que de joueurs, chacune avec une valeur différente des autres. Chaque joueurs tire une carte qui définie son niveau de départ. La plus forte désigne donc le Président.
- Les joueurs se placent autour de la table selon leur position hiérarchique : le Président en bout de table avec si possible une chaise très confortable, le Vice-président est placé à sa droite puis les autres dans le sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'au Trou-du-cul qui se retrouve ainsi à la gauche du Président.
Déroulement d’une manche
- Le Trou-du-cul fait tout le travail, c'est donc lui qui distribue et ramasse les cartes. Il les distribue en commençant par lui puis dans le sens des aiguilles d'une montre. Suivant le nombre de joueurs, il est possible que le Président ait une carte en moins, c'est un autre de ses privilèges.
- A 5 joueurs et plus, le Président donne au Trou-du-cul ses deux moins bonnes cartes (ou celles qu'il lui plait de donner) et reçoit obligatoirement les deux meilleures cartes du Trou-du-cul. Le Vice-président fait de même avec le Chef Trou-du-cul mais ils s'échangent uniquement une carte. A 4 joueurs, seuls le Président et le Trou-du-cul s'échangent une carte.
- L'honneur de débuter chaque manche, et donc le premier tour de table, revient tout naturellement au Président.
- Le 1er joueur d'un tour de table commence en posant une ou plusieurs cartes de même valeur. Ensuite, chaque joueur, dans le sens horaire, doit poser exactement le même nombre de cartes mais de valeur supérieure (le 2 sert de carte complémentaire en prenant n'importe qu'elle valeur). Ils peuvent choisir de passer s'ils ne peuvent pas jouer ou ne le désire pas.
- Le joueur qui a posé la plus forte combinaison de cartes à la fin du tour emporte celui-ci. Il prend alors la main et c'est à lui de débuter le tour suivant. Le Chef Trou-du-cul veillera à ce que son subordonné ramasse les cartes au centre de la table et les mette à part.
- La manche se termine lorsque les joueurs n'ont plus de carte. Le premier à s'en débarrasser devient le Président de la manche suivante et le dernier est Trou-du-cul.
- Chaque joueur prend sa place autour de la table selon la nouvelle hiérarchie et une nouvelle manche peut commencer. Ce jeu ne prend fin qu'au bout de la nuit lorsque plus personne ne peut continuer.
- Attention : le joueur qui termine une manche avec un 2 devient Trou-du-cul d'office à la manche suivante.
Astuce
Les avantages du shampoing dilué
Diluer son shampoing avec un peu d’eau est une astuce simple et efficace pour prendre soin de ses cheveux tout en douceur. En réduisant sa concentration, le produit devient moins agressif pour le cuir chevelu et les longueurs, ce qui aide à préserver l’équilibre naturel des cheveux. Cette méthode permet aussi une meilleure répartition du shampoing, facilitant le lavage sans surconsommation. Résultat : une chevelure propre, légère et respectée, avec un geste à la fois économique et écologique.
Ce mélange présente également un avantage inattendu dans l’entretien du linge. Utilisé en petite quantité comme pré-détachant, le shampoing dilué peut aider à éliminer certaines taches avant le passage en machine, notamment sur les tissus délicats. Appliqué directement sur la zone concernée et légèrement frotté, il agit en douceur tout en préparant efficacement le lavage. Une solution pratique et polyvalente qui valorise chaque goutte de produit au quotidien.
Un instant en ce bas monde

Un chat roux, posé avec une grâce toute féline sur une rambarde tiédie par le jour, observe le monde. Sous ses pattes s’étend un paysage sans fin d’abris humains, empilés, juxtaposés, comme une ruche infinie. Il les regarde avec une perplexité silencieuse.
Les humains aiment se rassembler, semble-t-il. Ils s’agglutinent, bâtissent les uns contre les autres, et pourtant, chacun protège farouchement son fragment d’espace. Ils passent, se croisent, s’évitent parfois, s’ignorent souvent, obéissant à des règles que le chat ne cherche même plus à comprendre.
Ils dévorent toutes sortes d’animaux - sans parler de cette curieuse fantaisie de les accompagner de diverses plantes -, mais aiment à caresser ses semblables et, encore plus incompréhensible, montrent la même affection pour les chiens. Ils détruisent ce qu’ils ont construit, puis recommencent, inlassablement. Ils peuplent le monde avec une ardeur étrange, comme s’ils craignaient le vide.
Le chat roux cligne lentement des yeux. Tout cela lui paraît à la fois agité et lointain, dense et sans importance.
Alors, avec l’élégance simple de ceux qui n’ont rien à prouver, il se lève, s'étire longuement, et s’en va, retournant à ses affaires de chat.
Espace lecture
Edgar Rice Burroughs
Edgar Rice Burroughs est un romancier américain qui tisse des aventures enlevées, mêlant exotisme sauvage et science-fiction pulp. Né en 1875 à Chicago, il accède à une gloire planétaire dès 1912 grâce à ses héros mythiques publiés dans des magazines populaires. Prolifique, il signe près de 70 romans et lance sa propre maison d'édition en 1923. Il meurt en 1950 à Los Angeles.
Tarzan domine ses créations : noble britannique grandi parmi les singes africains, il règne sur 24 romans épiques. Son autre héros : John Carter, officier confédéré catapulté sur Mars, y livre bataille aux aliens dans le cycle Barsoom. Et puis, David Innes sillonne Pellucidar, Terre creuse aux mystères abyssaux, tandis que Carson Napier conquiert Vénus - autant de figures chevaleresques qui exaltent force et émerveillement cosmique.
Son style pulse d'un dynamisme brut, foisonnant d'imagination et de sense of wonder (émerveillement), privilégiant l'action trépidante à la finesse psychologique. Répétitif, stéréotypé - héros invincibles sauvant princesses captives -, il préfigure le planet opera et l’heroic fantasy, inspirant Bradbury ou Star Wars. Burroughs enchante toujours les âmes friandes d'épopées intemporelles.
