Bonne fête aux Jérôme
Aujourd’hui
Les évènements notables
2022 – Annexion par la Russie, des oblasts ukrainiens de Donetsk, Kherson, Louhansk et Zaporijjia
Le 30 septembre 2022, Vladimir Poutine signe l’annexion de quatre régions ukrainiennes partiellement occupées, à la suite de référendums dénoncés comme illégaux par l’ONU et la majorité de la communauté internationale. Cet acte marque une escalade majeure dans la guerre en Ukraine et entraîne de nouvelles sanctions contre la Russie.
1975 – 1er vol du prototype de l’AH-64 Apache
Le 30 septembre 1975, le premier prototype de l’hélicoptère d’attaque AH-64 Apache effectue son vol inaugural. Conçu pour l’armée américaine par Hughes Helicopters, il deviendra l’un des appareils militaires les plus emblématiques du monde. Doté d’un armement puissant et de technologies avancées, il sera largement utilisé dans de nombreux conflits.
1938 – Signature des accords de Munich
Le 30 septembre 1938, les accords de Munich sont signés par l’Allemagne nazie, la France, le Royaume-Uni et l’Italie. Ils autorisent l’annexion des Sudètes par Hitler, en échange de la promesse de ne pas étendre davantage ses ambitions. Présentés comme une garantie de paix, ces accords sont aujourd’hui considérés comme un symbole de l’« appeasement ».
1915 – Parution du dernier numéro de la Gazette créée par Théophraste Renaudot
Le 30 septembre 1915 paraît le dernier numéro de La Gazette, fondée en 1631 par Théophraste Renaudot. Journal pionnier en France, il a traversé près de trois siècles d’histoire nationale. Sa disparition, en pleine Première Guerre mondiale, marque la fin d’un titre emblématique de la presse écrite française.
1901 – 1ère édition du Concours Lépine
Le 30 septembre 1901 se tient la première édition du Concours Lépine à Paris, lancé par le préfet Louis Lépine pour encourager les inventions et soutenir les petits fabricants. Devenu une institution, ce concours voit naître de nombreuses innovations, du stylo à bille à l’aspirateur, et met à l’honneur la créativité populaire.
1888 – Meurtres des 3ème et 4ème victimes reconnues à Londres de Jack l’éventreur
Le 30 septembre 1888, Elizabeth Stride et Catherine Eddowes sont assassinées à Londres. Ces crimes, attribués à Jack l’Éventreur, sèment la panique dans l’East End. La brutalité et l’impunité du tueur marquent durablement les esprits. L’enquête, restée célèbre, n’aboutira jamais à une identification certaine du coupable.
1859 – Geronimo venge sa famille
Le 30 septembre 1859, Geronimo, chef apache, attaque des colons mexicains pour venger le massacre de sa mère, de sa femme et de ses enfants survenu quelques années plus tôt. Cet acte marque le début de sa réputation de guerrier farouche et de sa lutte contre les forces mexicaines puis américaines pour défendre son peuple.
1846 – 1ère anesthésie réalisée par le dentiste William Thomas Green Morton
Le 30 septembre 1846, à Boston, le dentiste américain William T. G. Morton utilise pour la première fois de l’éther comme anesthésiant lors d’une extraction dentaire. Cette avancée médicale révolutionne la chirurgie en permettant d’opérer sans douleur, ouvrant la voie à des interventions plus longues et complexes.
1695 – Louise Marie Thérèse prend le voile
Le 30 septembre 1695, Louise Marie Thérèse, religieuse mystérieusement liée à la cour de Louis XIV, prononce ses vœux. Surnommée parfois la « Mauresse de Moret », elle alimente les rumeurs et anecdotes historiques. Son origine exacte demeure inconnue, mais son entrée en religion met fin aux spéculations publiques de l’époque.
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Faites l’amour, pas la guerre
🥰 Faites l'amour, pas la guerre.
😒 Eh oh, faites l'amour... oui mais ça produit des gosses, et les gosses, ça crie, ça courre partout, c'est pénible...
🥰 Ah oui, pas faux, alors faites des crêpes, c'est bon les crêpes.
Recherche investisseur
A tous ceux et celles désirant investir dans un produit d'avenir
Dans le quotidien des amateurs de café, chaque détail compte pour garantir une expérience agréable et intuitive. Si les tasses ont peu évolué dans leur conception apparente, certains usages méritent pourtant d’être repensés afin de mieux répondre aux besoins de tous les utilisateurs.
Parmi ces éléments souvent négligés figure la position de l’anse. Traditionnellement située à droite, elle correspond aux habitudes des droitiers, mais peut s’avérer peu pratique, voire contraignante, pour les gauchers. Cette asymétrie d’usage, bien que discrète, impacte le confort d’une part significative de la population.
Partant de ce constat, j’ai mené une réflexion approfondie, accompagnée de tests et d’ajustements, afin d’imaginer une solution simple, efficace et immédiatement compréhensible.
Le résultat : une tasse à café conçue spécifiquement pour les gauchers, dotée d’une anse positionnée à gauche.
Je suis désormais à la recherche de partenaires et d’investisseurs intéressés par le développement et la commercialisation de ce produit.
Gare aux cachalots ! – 1
Le 26 janvier 2004, dans les rues bondées de Tainan, au sud de Taïwan, un cachalot gigantesque de 17 mètres et 50 tonnes choisit ce moment pour un spectacle macabre inoubliable. Mort depuis quelques jours, probablement tué par un navire, il gît d'abord sur une plage avant que 50 ouvriers ne l'embarquent tant bien que mal sur un camion pour l'autopsie. Treize heures de secousses hasardeuses avec grues et cordes fragilisent sa carcasse gonflée par les bactéries festoyant à l'intérieur, produisant un cocktail explosif de gaz putrides emprisonnés sous la peau tendue.
Soudain, en pleine artère urbaine, la bête explose dans un bruit assourdissant, projetant des litres de sang, des entrailles nauséabondes et des lambeaux de chair sur des dizaines de mètres ! Résultat : voitures engluées, vitrines barbouillées de magma rougeâtre, passants médusés au milieu d'un embouteillage apocalyptique. La puanteur envahit le quartier pour des heures, tandis que la nature s'amuse de cette vengeance post-mortem.
Une incision préventive aurait évité la catastrophe, mais voilà ce qui arrive lorsque l'urgence l'emporte sur la prudence.
Explosion à Taïwan ! 📆 26 janvier 2004
Savais-tu ?
« A plus dans l’bus », une paronomase
La paronomase est une figure de style qui juxtapose des mots paronymes - à savoir des termes aux sonorités très proches mais aux sens distincts - pour créer un effet rythmique, poétique ou mémorable. Elle assemble ainsi, dans une même phrase ou un proverbe, des vocables comme « traduire c’est trahir », « qui vole un œuf vole un bœuf » ou « après l’effort, le réconfort », tout en jouant sur leur écho sonore sans recourir à un véritable homophone.
On la rencontre couramment dans les proverbes populaires (« à bon chat, bon rat » ; « qui s’excuse s’accuse »), la littérature (Verlaine : « il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville » ; Marbeuf : « la mer et l’amour ont l’amer pour partage ») ou les slogans modernes (« Entremont, c’est autrement bon », « Planta fin, c’est le fin du fin »), où elle renforce l’impact expressif et facilite la mémorisation.
Astuce
Les dangers de l’eau chaude
Selon ma grand-mère, jamais en manque de bons conseils, ne jamais plonger un tissus taché d’œuf dans de l’eau chaude sous peine d’obtenir une belle tache indélébile. Il vaut mieux d’abord laver le tissus à l’eau froide avant de faire une lessive. De manière générale, il est préférable de laver une tache récente à l’eau froide plutôt qu’à l’eau chaude.
😳 Je ne sais vraiment pas pourquoi je tiens cela d'elle ; j'ai toujours été très propre.
Un instant en ce bas monde

La nuit glaciale fige les ruelles de Whitechapel. L’air, lourd et immobile, étouffe chaque souffle. Les pas résonnent gravement sur les pavés humides, amplifiés par un silence anormal, presque hostile, enveloppant le quartier.
Les façades décrépites, lépreuses, dressent leurs silhouettes déformées sous la lumière tremblante des lampes à gaz. Leurs lueurs vacillantes projettent des ombres spectrales ondulant sur les murs, comme si la pierre elle-même frémissait d’un malaise atavique.
Un feulement strident déchire l’obscurité... une bande de chats s’agite dans un recoin, leurs yeux brillant un instant avant de disparaître. Plus loin, une porte claque brutalement, résonnant comme un coup de tonnerre dans le silence profond de la nuit.
Saturé d’odeurs âcres de fumées et de déchets en décomposition, l'air est imprégné d'une puanteur persistante de viande avariée s’échappant des abattoirs voisins. Elle colle à la gorge, s’insinue dans les vêtements, comme une présence insidieuse dont on ne peut se défaire.
De rares silhouettes se faufilent, pressées, la tête dans les épaules, évitant de croiser les regards. Ici, personne ne s’attarde. Ici, chacun sait - ou pressent - qu’il vaut mieux ne pas s'attarder, ne pas voir, ne pas entendre.
Un beuglement surgit alors, celui d’un homme ivre, titubant dans l’ombre. Sa voix rauque se brise contre les murs… puis, sans prévenir, un cri lui répond.
Aigu. Puissant. Inhumain.
Il déchire la nuit comme un éclat de verre brisé, vibrant, insoutenable, avant de s’éteindre net, comme étouffé par une main invisible.
Ensuite, plus rien.
S'abat alors un silence encore plus intense, un silence lourd de menace. Les fenêtres restent closes. Les rideaux frémissent à peine. Derrière les murs, on écoute sans bouger, le cœur suspendu.
Whitechapel retient son souffle.
Dans l’obscurité, quelque chose rôde.
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale
Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

