BONJOUR
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A la une,
LE TANIO SALOPE TOUJOURS NOS CÔTES 📆 7 mars 1980
MISE SUR LE MARCHÉ DU 1er DISQUE DE JAZZ 📆 7 mars 1917
Aujourd’hui, l’éphéméride
Toutes les heures, l’oeuvre du jour, quelques connaissances, un peu d’humour, un instant de vie, à la maison et au jardin, un peu de lecture
Au fil de la journée, un peu de ciel bleu
Sans oublier d’activer vos méninges
Les évènements notables
1980 - Naufrage du Tanio qui fuirait toujours 40 ans plus tard
Le 7 mars 1980, le pétrolier malgache Tanio se brise en deux au large de l’île de Batz, près de Roscoff, en Bretagne, lors d’une tempête. Une importante marée noire pollue les côtes bretonnes. L’épave de la partie avant repose à grande profondeur et des fuites d’hydrocarbures sont encore observées des décennies plus tard, nécessitant des opérations régulières de surveillance et de pompage.
1966 - De Gaulle annonce le retrait de la France de l'OTAN
Le 7 mars 1966, le président Charles de Gaulle annonce le retrait de la France du commandement militaire intégré de l’OTAN. Cette décision vise à garantir l’indépendance stratégique du pays. Les bases militaires de l’Alliance quittent alors le territoire français, et le siège de l’organisation est transféré de Paris à Bruxelles.
1963 - Le Front de Libération du Québec frappe pour la 1ère fois avec des cocktails molotov
Le 7 mars 1963, le Front de libération du Québec mène ses premières actions violentes à Montréal en lançant des cocktails Molotov contre des installations symboliques. Ce mouvement clandestin indépendantiste mènera par la suite plusieurs attentats et enlèvements, culminant avec la crise d’Octobre en 1970 qui marquera profondément l’histoire du Canada.
1953 - 1ère vol d’un Iliouchine Il-40
Le 7 mars 1953 a lieu le premier vol du prototype de l’Iliouchine Il-40 en Union soviétique. Conçu comme avion d’attaque au sol à réaction, il est lourdement armé pour soutenir les troupes terrestres. Malgré des performances intéressantes, le programme est finalement abandonné à la fin des années 1950 au profit d’autres concepts d’aviation militaire.
1917 - Le 1er disque de jazz est mis sur le marché
Le 7 mars 1917 est commercialisé aux États-Unis le premier disque de jazz de l’histoire, enregistré par l’Original Dixieland Jass Band. Le titre « Livery Stable Blues » connaît un succès immédiat. Cette parution contribue à populariser le jazz au-delà de La Nouvelle-Orléans et marque le début de la diffusion mondiale de ce nouveau genre musical.
1815 - Rencontre, à Laffrey, entre Napoléon revenant de captivité et les troupes venues l'arrêter
Le 7 mars 1815, près de Laffrey, Napoléon Bonaparte rencontre un régiment envoyé pour l’arrêter après son retour de l’île d’Elbe. Il s’avance seul vers les soldats et les invite à tirer s’ils le souhaitent. Les troupes se rallient finalement à lui. Cet épisode spectaculaire marque un tournant dans la marche triomphale vers Paris durant les Cent-Jours.
1792 - Antoine Louis fait des préconisations au sujet de la guillotine devant l'Assemblée législative
Le 7 mars 1792, le chirurgien Antoine Louis présente devant l’Assemblée législative ses recommandations techniques concernant la guillotine. Il propose notamment l’utilisation d’une lame oblique pour assurer une exécution rapide et efficace. Ces recommandations contribuent à la mise en place de l’instrument qui deviendra le symbole de la justice révolutionnaire.
1533 - Le Bom Jesus quitte Lisbonne et disparait jusqu’en 2008
Le 7 mars 1533, le navire portugais Bom Jesus quitte Lisbonne pour l’Inde chargé de cuivre, d’étain et de pièces d’or. Il disparaît en mer et reste introuvable pendant près de cinq siècles. L’épave est finalement découverte en 2008 sur la côte de la Namibie, révélant une cargaison exceptionnellement bien conservée.
1524 - Giovanni da Verrazano atteint l’Amérique du Nord
Le 7 mars 1524, l’explorateur italien Giovanni da Verrazzano, naviguant pour le roi de France François Ier, atteint les côtes de l’Amérique du Nord. Il explore une partie du littoral atlantique, notamment l’actuelle baie de New York. Son voyage contribue à améliorer la connaissance européenne du continent américain et à affirmer les ambitions françaises dans la région.
Les naissances et décès notables
1970 - Naissance de Rachel Weisz, actrice et productrice britannique
1963 - Naissance de Jenna de Rosnay, championne américaine de planche à voile, détentrice du 1er record du monde de vitesse féminine
1930 - Naissance de Stanley Miller (biologiste), biologiste américain, père de la chimie des origines de la vie sur la Terre
2010 - Décès de Patrick Topaloff, acteur, chanteur et animateur français
2000 - Décès de Robert Hart, pionnier des jardins-forêts en climat tempéré
1999 - Décès de Stanley Kubrick, réalisateur américain
1995 - Décès de Paul-Émile Victor, explorateur français
1952 - Décès de Job Maseko, soldat sud-africain de la 2nde guerre mondial et héros de guerre
1932 - Décès de Aristide Briand, homme politique français, diplomate, Prix Nobel de la paix 1926
L’œuvre du jour

Claude Monet (1840-1926)
National Gallery of Art (CC0)
En 1875, Claude Monet peint Femme à l’ombrelle — Madame Monet et son fils, également connue sous le titre La Promenade. Sur une pente herbeuse d’Argenteuil, il saisit son épouse Camille et leur fils Jean dans un instant suspendu, balayé par le vent.
Camille se dresse en robe blanche, une ombrelle verte à la main. Le vent gonfle son voile, soulève sa robe et fait ondoyer l’herbe. Plus loin, Jean apparaît dans les hautes fleurs, comme emporté par le même souffle.
Monet choisit une vue en contre-plongée : Camille se détache sur un ciel bleu traversé de nuages. Le tableau ne raconte pas une scène officielle ; il capte une sensation. La lumière, le mouvement et la fraîcheur de l’air comptent davantage que le trait précis.
C’est l’impressionnisme en une image : quelques touches rapides, des couleurs lumineuses, et un moment de vie ordinaire devenu inoubliable. Exposée en 1876 sous le titre La Promenade, l’œuvre passe relativement inaperçue avant d’être aujourd’hui l’une des plus célèbres de Monet.
Savais-tu ?
Louis : un prénom chargé d’histoire
Le prénom Louis trouve ses racines dans l’ancien prénom germanique Hlodowig, composé des éléments « Hlod- » signifiant « gloire » et « -wig » signifiant « combat ». Ce prénom a traversé les siècles, devenant emblématique en France grâce à de nombreux rois qui l’ont porté, notamment Louis IX, connu sous le nom de Saint Louis. Sa popularité a fluctué au fil du temps, mais il reste un prénom prisé, notamment depuis les années 2010 où il figure parmi les prénoms les plus attribués en France.
Le lien entre Clovis et Louis est à la fois étymologique et historique. Clovis, premier roi des Francs, portait un nom dérivé de Hlodowig, qui a évolué au fil des siècles pour devenir Louis. Cette transformation linguistique s’est accompagnée d’une continuité royale, où les rois nommés Louis se considéraient comme les successeurs de Clovis. Cette évolution a fait du prénom Louis un symbole de la monarchie française, renforçant son statut de prénom royal par excellence.
Parmi les dérivés les plus courants, on trouve :
- Ludovic : Une variante qui conserve la racine germanique du prénom.
- Ludwig : Utilisé principalement dans les pays germanophones.
- Love [lú:vE] : Simplification de Ludvig en suédois.
- Luis : La forme espagnole et portugaise du prénom.
- Luigi : La version italienne.
- Lewis : Une adaptation anglaise du prénom.
- Loïc et Loïck : Variantes bretonnes du prénom.
- Louison : Un diminutif affectueux souvent utilisé en français.
- Clovis : Bien que historiquement distinct, Clovis est un ancêtre étymologique de Louis.
- Et aujourd’hui les surnoms Lou ou Loulou.
« Paraskevidékatriaphobie » ?
La paraskevidékatriaphobie est la peur du vendredi 13 considéré comme jour de malheur dans certaines cultures occidentales. Elle se manifeste par une anxiété intense, parfois des crises de panique, dès qu’une personne pense à ce jour. Le terme vient du grec moderne, où l’on combine paraskevi (vendredi), dekatria (treize) et phobos (peur). Cette phobie s’enracine souvent dans des croyances religieuses ou superstitieuses, en particulier l’association du chiffre 13 et du vendredi avec des événements malheureux, comme la Cène suivie de la crucifixion de Jésus.
La superstition du vendredi 13 puise dans des racines antiques, chrétiennes et médiévales profondément ancrées. Le nombre 13 rompt l’harmonie parfaite du 12, qui symbolise l’ordre cosmique avec ses douze mois lunaires, douze signes zodiacaux, douze heures de jour et de nuit, ou encore les douze dieux olympiens et les douze travaux d’Hercule dans la mythologie grecque. Dans la tradition nordique, Loki, le treizième convive au banquet des Ases chez Odin, provoque la mort tragique de Baldr, le dieu bien-aimé, jetant ainsi une ombre sur ce chiffre. Du côté chrétien, lors de la Cène, Jésus partage le repas avec ses douze apôtres, formant treize personnes au total, et c’est Judas, le traître, qui scelle le destin menant à la crucifixion un vendredi saint, jour de deuil et d’exécutions publiques au Moyen Âge. Enfin, le 13 octobre 1307, un vendredi, Philippe IV le Bel ordonne l’arrestation brutale des Templiers, accusés d’hérésie, marquant symboliquement la chute de cet ordre puissant et alimentant les récits de malédiction.
Certains considèrent le vendredi 13 comme porte-bonheur grâce à la numérologie et à des traditions positives. Le 13 se réduit à 4 (1+3), symbole de stabilité et de renouveau ; en France, la Française des Jeux transforme activement ce jour en opportunité chanceuse en lançant des cagnottes spéciales de 13 millions d’euros depuis les années 1930, au bénéfice des Invalides, ce qui attire 2 à 3 fois plus de joueurs au Loto et renverse la superstition négative. Aux États-Unis, les tatoueurs offrent des promotions, et certaines visions chrétiennes modernes y voient un symbole d’espoir lié à la Résurrection.
Cette superstition varie selon les pays et n’est pas universelle. En Espagne et en Grèce, le mardi 13 porte malheur, lié à Mars, dieu de la guerre ; en Italie, c’est le vendredi 17, car XVII évoque « VIXI » (j’ai vécu). En Chine, le chiffre 4 sonne comme « mort » et prime sur le 13, tandis qu’aux États-Unis, le vendredi 13 reste craint mais le Brésil le voit comme mixte.
Un peu d’humour
Superman et l’amour
Superman rencontre Batman et lui raconte :
– Figure-toi qu’hier soir, je survolais New-York et que vois-je ? Wonder Woman, quelques centaines de mètres plus bas, nue, sur le dos, offerte…! Tu penses, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai plongé et en moins de 10 secondes, j’étais sur elle…
– Et alors, dit Batman, elle a du être surprise ?
– Pas le moins du monde, elle ne s’est rendu compte de rien… par contre, l’Homme Invisible ne s’en est pas encore remis…
Quid de la vie après la mort ?
😳 Maman, ils vont où les gens quand ils sont morts ?
😏 Je ne sais pas. Tu as vérifié sous ton lit ?
😳 …
😏 Bonne nuit mon chéri (biz)… j’éteins la lumière ?
Séchoir topissime
Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.
Instant de vie
En voilà une belle soirée. Madame reçoit la bonne société locale. Ses chers amis sont tous là, accompagnés de leur épouse, tous et toutes dans leur plus belle tenue. Les conversations vont bon train. Vous savez ce que c’est : « Mais oui, bien sûr, très chère », « Oh non, si peu, mon ami », « J’ai cru ouïe dire, effectivement »…
Madame semble cependant contrariée. Discrètement, elle prend à part son mari :
— Mon ami, je m’absente un instant.
— Tout va bien, ma douce ?
— Oui, ne vous inquiétez pas… juste un petit besoin naturel. Si quelqu’un me demande, je suis allée déposer les enfants à la piscine.
Le mari, nullement surpris bien qu’ils n’aient point d’enfant :
— Mais bien sûr, ma chère. Allez donc changer l’eau du poisson.
Et Madame de s’échapper discrètement du côté de ce lieu où le roi se rend toujours seul.
L’art délicat de l’excuse élégante
De bien entendu, il ne s’écoule pas cinq minutes avant que l’une des convives ne s’écrie :
— Mais où diable se trouve donc votre épouse, cher ami ?
« Mais pourquoi faut-il que ce soit justement la plus “prout-prout” de l’assemblée qui pose cette question », se dit Monsieur en souriant in petto. Il lui répondrait bien que sa femme est allée « sortir la quiche au bord du four », mais impossible : pourquoi aller déranger le personnel en cuisine pour si peu ? Pour une quiche, qui plus est. Et l’excuse d’aller démouler une terrine ou de sortir le cake du four ne convient pas mieux. Quel dilemme !
Devant l’embarras du mari, un invité avisé s’approche et rassure la quémandeuse :
— Il me semble l’avoir vue aller donner à manger aux canards.
Le mari souffle :
— Oui, elle est allée faire le tour du cabanon. Elle va sûrement revenir sans tarder.
— Mais quelle idée ! s’exclame l’importune.
« Ah », pense le mari, un peu plus excédé, « n’est-il pas possible de déposer le bilan tranquillement ? » L’envie de lâcher le morceau le tenaille : « Elle est simplement allée caguer, voyons ! » Mais cette dame ignore probablement ce que c’est que d’aller nourrir les cagoinces.
Le retour triomphal de Sa Majesté
Le mari ne sait plus quoi dire ni quoi faire quand sa chère aimée réapparaît, semble-t-il bien aise. Quelle est belle en cet instant, après être allée compter fleurette à dame nature ! Elle les rejoint d’une démarche chaloupée, indiquant que, par bonheur, le temps de faire parler le joufflu se trouve révolu. Revenant de sa méditation express sur le trône, la reine de la soirée navigue avec élégance d’un convive à l’autre, l’esprit serein, comme si elle venait d’envoyer un fax à la Lyonnaise des eaux.
Madame s’approche enfin du petit groupe.
— Ah, vous voilà, ma chère ! s’exclame l’ingénue, toujours plus curieuse. Votre mari me confiait que vous aviez des canards. Quelle idée de les nourrir à cette heure !
— Des canards ? Mais, par Jacob Delafon, que raconte cette femme ! Vite, vite, terrain miné, jeter du lest.
— Mais non, très chère, je suis juste allée refaire le crépi.
— Le crépi ! Que c’est cocasse ! Vous me ferez toujours rire.
Morale de l’histoire (si tant est qu’il y en ait une)
Ainsi s’achève l’épisode du côté obscur, sur le point de reprendre du poil de la bête. Pas de quoi en chier une pendule, avez-vous peut-être envie de vous esclaffer, mais vous reconnaîtrez bien volontiers l’inconfort d’une telle situation. Peut-être que cette anecdote vous sauvera un jour d’une gêne somme toute bien naturelle.
A la maison et au jardin
Parmentier de boudin aux pommes
Pour 4 personnes, compter 20 minutes de préparation et 55 minutes de cuisson.
Ingrédients : 250 g de boudin noir – 500 g de pommes de terre Marabel – 500 g de pommes Boskoop – 2 oignons blancs – Chapelure brune – 40 g de beurre – 20 g de sucre – 40 g de crème fraîche – Thym – 1 pincée de curcuma – Huile d’olive – Fleur de sel – Salade mélangée
Peler les pommes de terre et les cuire dans de l’eau bouillante pendant 30 min. Les passer au moulin à légumes pour réaliser une purée. Saler, poivrer et ajouter une pincée de curcuma. Incorporer la crème et le beurre tout en remuant.
Faire suer les oignons blancs sans coloration avec une noix de beurre et l’huile d’olive. En cours de cuisson, ajouter le sucre. Saler et poivrer.
Tailler les pommes en gros dés. Les faire cuire avec le reste de beurre dans une casserole à feu doux jusqu’à obtention d’une compotée. Ajouter une pincée de sel.
Poêler les boudins à feu moyen. Après cuisson, les ouvrir en deux et récupérer la chaire à l’aide d’une cuillère. La mélanger aux oignons et ajouter le thym selon sa convenance.
Dans un plat à gratin, monter le parmentier par couches successives : purée de pommes de terre, boudin et compote de pommes. Terminer par la chapelure.
Enfourner à 180°C (th.6) pendant 15 min. Servir avec une salade mélangée.
Un porte-manteaux original avec des bouchons de Champagne
Amateurs de Champagne, vous collectionnez peut-être déjà les bouchons et les plaques de muselet, ces petites capsules métalliques qui maintiennent le bouchon sur la bouteille. Mais lorsque les bouchons commencent à s’accumuler, pourquoi ne pas leur offrir une seconde vie décorative ?
Avec une simple planche de bois rustique, quelques bouchons de Champagne, de la colle forte et, idéalement, de longues vis, vous pouvez fabriquer un porte-manteaux aussi pratique qu’original.
Le principe est très simple : alignez les bouchons sur la planche, en les espaçant selon l’usage souhaité. Collez-les solidement, puis renforcez la fixation en faisant passer une grande vis à travers chaque bouchon, directement dans le bois. Ils pourront ainsi supporter sans difficulté manteaux, sacs, parapluies ou même quelques accessoires dans l’entrée.
Fixez ensuite votre création au mur telle quelle pour conserver son charme brut et authentique. Vous pouvez aussi peindre la planche dans la couleur de votre choix, la patiner ou la vernir afin de l’accorder à votre décoration.
Un bricolage facile, économique et plein de personnalité qui, en passant devant, entretiendra le souvenir de quelques fêtes mémorables.
Activation des méninges
Jeu en cours de test
A – Jeux de lettres
B – Cruelles et sournoises
C – Santé mondiale – Prénom féminin
D – Reçoit les voix – Vélo passepartout
E – Particules – Omar Lupin
F – Premiers en calcul
G – Langue informatique – Très court
H – Demi-journée – Possessif
I – Bête velue
J – Chef arabe – Roi de Norvège
K – A l’arrière du camion
L – Dite et redite
1 – Plein d’énergie
2 – Petit ruisseau – Dirige la prière
3 – Téléphonons – Travers de porc
4 – Abeilles et fourmis
5 – Filière universitaire – Le roi réduit – Un bout de pain – Réflexion puérile
6 – Fameux chocos – De Brest ou Rennes
7 – Les verts – Lunes en vrac
8 – Mouches – En ce lieu
9 – Aimé de Cybèle – Peu de chose
Jeu en cours de test
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A venir
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.
Chanson d’automne – Paul Verlaine
Dans Chanson d’automne (1866), Verlaine écrit : « Les sanglots longs … Blessent mon cœur » Pourtant, une erreur tenace s’est installée : on entend et on cite souvent « bercent mon cœur ».
Cette coquille vient d’une lithographie de Cazals (fin XIXᵉ), puis d’une citation fautive d’Émile Faguet (1900). Elle se propage avec la mise en musique de Charles Trenet (1941), qui chante « bercent », et même certains enregistrements de Léo Ferré reprennent la variante.
Lors des messages codés de Radio Londres annonçant le Débarquement, la BBC diffuse le 5 juin 1944 : « Bercent mon cœur d’une langueur monotone », probablement sous l’influence de Trenet. Depuis, l’erreur s’ancre dans la mémoire du 6 juin.
Autre idée reçue : ces vers ne lancent pas un appel à toute la Résistance. Ils visent le seul réseau Ventriloquist, actif en Sologne, chargé de saboter les voies ferrées et les lignes téléphoniques. Le film Le Jour le plus long (1962) transforme ce signal sectoriel en symbole national, et la confusion perdure encore aujourd’hui.
Poèmes saturniens (1866) – Chansons d’automne – Paul Verlaine
Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte
Le temps d’une nouvelle
Le Vase de Soissons – Grégoire de Tours
En 486, Clovis prend Soissons après sa victoire sur Syagrius. Parmi le butin figure un précieux vase liturgique, réclamé par l’évêque de Reims, traditionnellement identifié à saint Remi.
Clovis accepte de le rendre, mais un guerrier franc refuse de céder sa part du butin. Il frappe le vase de sa francisque, l’endommageant, et Clovis ne réagit pas sur le moment. Il rend l’objet à l’évêque.
Un an plus tard, lors d’une revue de ses troupes, Clovis reconnaît l’insolent. Il lui reproche la tenue de ses armes, les jette à terre, puis le tue d’un coup de francisque : « Souviens-toi du vase de Soissons. »
L’anecdote, rapportée par Grégoire de Tours près d’un siècle plus tard, relève sans doute autant de la légende que de l’histoire. Elle raconte surtout l’affirmation d’un roi : Clovis respecte l’Église, mais il ne tolère plus qu’on conteste son autorité.
Selon Histoire des Francs de Grégoire de Tours (Livre II) :
Dans ce temps, l’armée de Clovis pilla un grand nombre d’églises, parce que ce prince était encore plongé dans un culte idolâtre. Des soldats avaient enlevé d’une église un vase d’une grandeur et d’une beauté étonnante, ainsi que le reste des ornements du saint ministère. L’évêque de cette église envoya vers lui des messagers pour lui demander que, s’il ne pouvait obtenir de recouvrer les autres vases, on lui rendit au moins celui-là. Le roi, ayant entendu ces paroles, dit au messager : « Suis-moi jusqu’à Soissons, parce que c’est là qu’on partagera tout le butin ; et lorsque le sort m’aura donné ce vase, je ferai ce que demande le pontife. » Étant arrivés à Soissons, on mit au milieu de la place tout le butin, et le roi dit : « Je vous prie, mes braves guerriers, de vouloir bien m’accorder, outre ma part, ce vase que voici, » en montrant le vase dont nous avons parlé ci-dessus. Les plus sages répondirent aux paroles du roi : « Glorieux roi, tout ce que nous voyons est à toi : nous-mêmes nous sommes soumis à ton pouvoir. Fais donc ce qui te plaît ; car personne ne peut, résister à ta puissance. » Lorsqu’ils eurent ainsi parlé, un guerrier présomptueux, jaloux et emporté, éleva sa francisque et en frappa le vase, s’écriant : « Tu ne recevras de tout ceci rien que ce que te donnera vraiment le sort. » À ces mots tous restèrent stupéfaits. Le roi cacha le ressentiment de cet outrage sous un air de patience. Il rendit au messager de l’évêque le vase qui lui était échu, gardant au fond du cœur une secrète colère. Un an s’étant écoulé, Clovis ordonna à tous ses guerriers de venir au Champ-de-Mars revêtus de leurs armes, pour faire voir si elles étaient brillantes et en bon état. Tandis qu’il examinait tous les soldats en passant devant eux, il arriva auprès de celui qui avait frappé le vase, et lui dit : « Personne n’a des armes aussi mal tenues que les tiennes, car ni ta lance, ni ton épée, ni ta hache, ne sont en bon état ;» et lui arrachant sa hache, il la jeta à terre. Le soldat s’étant baissé un peu pour la ramasser, le roi levant sa francisque, la lui abattit sur la tête, en lui disant : « Voilà ce que tu as fait au vase à Soissons. ]Celui-ci mort, il ordonna aux autres de se retirer. Cette action inspira pour lui une grande crainte. Il remporta beaucoup de victoires dans un grand nombre de guerres. Dans la dixième année de son règne, il fit la guerre aux gens de Tongres, et les soumit à son pouvoir.
Un peu de ciel bleu
Bonne fête à tous les cactus !
🎬 https://www.youtube.com/watch?v=VcRHfdbqTW4
Extrait de l'épisode 26 de la saison 2 de Téléchat
Elle accède à la célébrité grâce à son interprétation de Daenerys Targaryen dans la série Game of Thrones, et remporte le Britannia Awards dans la catégorie actrice de l’année en 2018 🏆.
fr.wikipedia.org/wiki/Emilia_...
#CeJourLà
Cette bataille marque un tournant dans le conflit.
fr.wikipedia.org/wiki/Seconde...
#CeJourLà
Considérée comme l'une des plus grandes actrices françaises de la seconde moitié du XXème siècle, elle remporta de nombreuses récompenses dont deux Césars de la meilleure actrice 🎬.
fr.wikipedia.org/wiki/Catheri...
#CeJourLà
Il s'appelle Qwice.
Allez donc voir.
Cherchez b1001d et vous m'y trouverez.
blog.qwice.com
😮 Quoi ?
😳 POURQUOI TU AS UNE BANANE DANS L’OREILLE ?
😮 Parle plus fort, j’ai une banane dans l’oreille !
letempsduncafe.b1001d.fr/savais-tu/yo...
Bonne fête à tous les passeports !
🎬 https://www.youtube.com/watch?v=7ST1WisI8VY
Extrait de l'épisode 34 de la saison 3 de Téléchat
Son œuvre a inspiré plusieurs courants majeurs de la musique moderne, de l'impressionnisme à la renaissance du folklore, en passant par la musique de film 🎶.
fr.wikipedia.org/wiki/Franz_L...
#CeJourLà
https://2tout2rien.fr/yanar-dag-la-montagne-de-feu/
#azerbaidjan #bakou #combustion #feu #imxok
Un immense espace hors de l'histoire de la civilisation.
