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Aujourd'hui c'est la Saint-Galo, bonne fête à tous les jockeys

Les évènements notables

1990 - Suppression de l'homosexualité de la liste des maladies mentales de l’OMS

Le 17 mai 1990 marque une avancée majeure dans la reconnaissance des droits des personnes LGBTQ+. Ce jour-là, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) retire officiellement l’homosexualité de sa classification internationale des maladies mentales, mettant fin à des décennies de stigmatisation médicale. Cette décision historique contribue à légitimer les luttes contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et sera à l’origine de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, célébrée chaque année à cette date.

1973 - Mazamet, opération “ville morte”

Le 17 mai 1973, la ville de Mazamet, dans le Tarn, participe à une opération symbolique baptisée “ville morte”. À midi, les habitants sont invités à s’immobiliser et à « faire les morts » pendant dix minutes, dans les rues, les commerces et les lieux publics. Cette action choc vise à interpeller l’opinion publique sur le fléau de la mortalité routière en France, à une époque où les accidents de la route font des milliers de victimes chaque année. L’événement, relayé nationalement, marque un tournant dans la prise de conscience collective autour de la sécurité routière.

1928 - Début des jeux de la 9ème olympiade d’été à Amsterdam

Les Jeux olympiques d’été de 1928 s’ouvrent à Amsterdam le 17 mai, marquant un tournant dans l’histoire du sport mondial. Pour la première fois, la flamme olympique est allumée durant les Jeux, et les femmes participent aux épreuves d’athlétisme. Cet événement symbolise l’entrée progressive du sport dans l’ère moderne, avec une organisation plus structurée et une portée internationale grandissante.

1902 - Découverte de la machine d'Anticythère

Le 17 mai 1902, un objet énigmatique est extrait d’une épave au large de l’île grecque d’Anticythère : il s’agit d’un mécanisme complexe en bronze, aujourd’hui reconnu comme le plus ancien ordinateur analogique connu. Connu sous le nom de machine d’Anticythère, cet artefact antique bouleverse notre compréhension de la technologie dans l’Antiquité et révèle un niveau de sophistication mécanique inégalé jusqu’à la Renaissance.

1814 - La Norvège adopte sa constitution (fête nationale)

Le 17 mai 1814, la Norvège proclame son indépendance et adopte une constitution à Eidsvoll, inspirée des idéaux des Lumières. Ce texte fondateur, l’un des plus anciens encore en vigueur dans le monde, établit les bases d’une monarchie constitutionnelle. Chaque année, le 17 mai est célébré comme la fête nationale norvégienne, un jour de fierté et d’unité populaire dans tout le pays.

1809 - Annexion des États pontificaux à l'Empire français

Le 17 mai 1809, Napoléon Ier officialise l’annexion des États pontificaux à l’Empire français, marquant une étape de plus dans son affrontement avec le pouvoir temporel de l’Église catholique. Ce geste provoque une crise diplomatique majeure entre la France et le Vatican, menant à l’arrestation du pape Pie VII. L’événement souligne les tensions entre ambition impériale et autorité spirituelle dans l’Europe napoléonienne.

1792 - Signature de l’Accord de Buttonwood à l’origine de la Bourse de New York (NYSE)

Le 17 mai 1792, vingt-quatre courtiers new-yorkais signent un accord sous un platane (buttonwood tree) à Wall Street, jetant les bases de ce qui deviendra la Bourse de New York (NYSE). Ce pacte établit des règles communes pour les échanges financiers et marque la naissance d’un marché structuré qui deviendra le cœur du capitalisme mondial. L’Accord de Buttonwood est un acte fondateur du système boursier moderne.

1642 - Paul de Chomedey de Maisonneuve fonde Ville-Marie, en Nouvelle-France, qui deviendra la ville de Montréal

Le 17 mai 1642, Paul de Chomedey de Maisonneuve pose les premières pierres de Ville-Marie, une colonie fondée au cœur de la Nouvelle-France avec pour mission de convertir les peuples autochtones et d’établir un avant-poste chrétien. Ce petit établissement deviendra plus tard Montréal, l’une des plus grandes villes du Canada, symbole de la diversité culturelle et de la vitalité économique du Québec.

Les naissances et décès notables

2002 - Naissance de Léon Marchand, nageur français
1982 - Naissance de Tony Parker, basketteur français
1979 - Naissance de Max Boublil, acteur et humoriste français
1974 - Naissance de Andrea Corr, chanteuse irlandaise du groupe The Corrs
1973 - Naissance de Sasha Alexander, actrice américaine (Dawson, NCIS : Enquêtes spéciales, Rizzoli and Isles)
1961 - Naissance de Enya (Eithne Patricia Ní Bhraonáin), chanteuse irlandaise
1956 - Naissance de Sugar Ray Leonard, boxeur américain
1954 - Naissance de Jean-Marie Bigard, humoriste, acteur et réalisateur français
1904 - Naissance de Jean Moncorgé, dit Jean Gabin

2023 - Décès de Jean-Louis Pesch, scénariste et dessinateur français de BD, connu pour les Aventures de Sylvain et Sylvette
2012 - Décès de Donna Summer, chanteuse américaine
1944 - Décès de Félix Éboué, administrateur colonial et homme politique français
1838 - Décès de René Caillé, explorateur français en Afrique


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L’œuvre du jour


Savais-tu ?

Louis : un prénom chargé d’histoire

Le prénom Louis trouve ses racines dans l’ancien prénom germanique Hlodowig, composé des éléments « Hlod- » signifiant « gloire » et « -wig » signifiant « combat ». Ce prénom a traversé les siècles, devenant emblématique en France grâce à de nombreux rois qui l’ont porté, notamment Louis IX, connu sous le nom de Saint Louis. Sa popularité a fluctué au fil du temps, mais il reste un prénom prisé, notamment depuis les années 2010 où il figure parmi les prénoms les plus attribués en France.

Le lien entre Clovis et Louis est à la fois étymologique et historique. Clovis, premier roi des Francs, portait un nom dérivé de Hlodowig, qui a évolué au fil des siècles pour devenir Louis. Cette transformation linguistique s’est accompagnée d’une continuité royale, où les rois nommés Louis se considéraient comme les successeurs de Clovis. Cette évolution a fait du prénom Louis un symbole de la monarchie française, renforçant son statut de prénom royal par excellence.

Parmi les dérivés les plus courants, on trouve :

  • Ludovic : Une variante qui conserve la racine germanique du prénom.
  • Ludwig : Utilisé principalement dans les pays germanophones.
  • Love [lú:vE] : Simplification de Ludvig en suédois.
  • Luis : La forme espagnole et portugaise du prénom.
  • Luigi : La version italienne.
  • Lewis : Une adaptation anglaise du prénom.
  • Loïc et Loïck : Variantes bretonnes du prénom.
  • Louison : Un diminutif affectueux souvent utilisé en français.
  • Clovis : Bien que historiquement distinct, Clovis est un ancêtre étymologique de Louis.
  • Et aujourd’hui les surnoms Lou ou Loulou.

« Paraskevidékatriaphobie » ?

La paraskevidékatriaphobie est la peur du vendredi 13 considéré comme jour de malheur dans certaines cultures occidentales. Elle se manifeste par une anxiété intense, parfois des crises de panique, dès qu’une personne pense à ce jour. Le terme vient du grec moderne, où l’on combine paraskevi (vendredi), dekatria (treize) et phobos (peur). Cette phobie s’enracine souvent dans des croyances religieuses ou superstitieuses, en particulier l’association du chiffre 13 et du vendredi avec des événements malheureux, comme la Cène suivie de la crucifixion de Jésus.

La superstition du vendredi 13 puise dans des racines antiques, chrétiennes et médiévales profondément ancrées. Le nombre 13 rompt l’harmonie parfaite du 12, qui symbolise l’ordre cosmique avec ses douze mois lunaires, douze signes zodiacaux, douze heures de jour et de nuit, ou encore les douze dieux olympiens et les douze travaux d’Hercule dans la mythologie grecque. Dans la tradition nordique, Loki, le treizième convive au banquet des Ases chez Odin, provoque la mort tragique de Baldr, le dieu bien-aimé, jetant ainsi une ombre sur ce chiffre. Du côté chrétien, lors de la Cène, Jésus partage le repas avec ses douze apôtres, formant treize personnes au total, et c’est Judas, le traître, qui scelle le destin menant à la crucifixion un vendredi saint, jour de deuil et d’exécutions publiques au Moyen Âge. Enfin, le 13 octobre 1307, un vendredi, Philippe IV le Bel ordonne l’arrestation brutale des Templiers, accusés d’hérésie, marquant symboliquement la chute de cet ordre puissant et alimentant les récits de malédiction.

Certains considèrent le vendredi 13 comme porte-bonheur grâce à la numérologie et à des traditions positives. Le 13 se réduit à 4 (1+3), symbole de stabilité et de renouveau ; en France, la Française des Jeux transforme activement ce jour en opportunité chanceuse en lançant des cagnottes spéciales de 13 millions d’euros depuis les années 1930, au bénéfice des Invalides, ce qui attire 2 à 3 fois plus de joueurs au Loto et renverse la superstition négative. Aux États-Unis, les tatoueurs offrent des promotions, et certaines visions chrétiennes modernes y voient un symbole d’espoir lié à la Résurrection.

Cette superstition varie selon les pays et n’est pas universelle. En Espagne et en Grèce, le mardi 13 porte malheur, lié à Mars, dieu de la guerre ; en Italie, c’est le vendredi 17, car XVII évoque « VIXI » (j’ai vécu). En Chine, le chiffre 4 sonne comme « mort » et prime sur le 13, tandis qu’aux États-Unis, le vendredi 13 reste craint mais le Brésil le voit comme mixte.

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Un peu d’humour

Superman et l’amour

Superman rencontre Batman et lui raconte :

– Figure-toi qu’hier soir, je survolais New-York et que vois-je ? Wonder Woman, quelques centaines de mètres plus bas, nue, sur le dos, offerte…! Tu penses, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai plongé et en moins de 10 secondes, j’étais sur elle…

– Et alors, dit Batman, elle a du être surprise ?

– Pas le moins du monde, elle ne s’est rendu compte de rien… par contre, l’Homme Invisible ne s’en est pas encore remis…

Quid de la vie après la mort ?

😳 Maman, ils vont où les gens quand ils sont morts ?
😏 Je ne sais pas. Tu as vérifié sous ton lit ?
😳 …
😏 Bonne nuit mon chéri (biz)… j’éteins la lumière ?

Séchoir topissime

Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.


Instant de vie

En voilà une belle soirée. Madame reçoit la bonne société locale. Ses chers amis sont tous là, accompagnés de leur épouse, tous et toutes dans leur plus belle tenue. Les conversations vont bon train. Vous savez ce que c’est : « Mais oui, bien sûr, très chère », « Oh non, si peu, mon ami », « J’ai cru ouïe dire, effectivement »…

Madame semble cependant contrariée. Discrètement, elle prend à part son mari :

— Mon ami, je m’absente un instant.
— Tout va bien, ma douce ?
— Oui, ne vous inquiétez pas… juste un petit besoin naturel. Si quelqu’un me demande, je suis allée déposer les enfants à la piscine.

Le mari, nullement surpris bien qu’ils n’aient point d’enfant :
— Mais bien sûr, ma chère. Allez donc changer l’eau du poisson.

Et Madame de s’échapper discrètement du côté de ce lieu où le roi se rend toujours seul.

L’art délicat de l’excuse élégante

De bien entendu, il ne s’écoule pas cinq minutes avant que l’une des convives ne s’écrie :
— Mais où diable se trouve donc votre épouse, cher ami ?

« Mais pourquoi faut-il que ce soit justement la plus “prout-prout” de l’assemblée qui pose cette question », se dit Monsieur en souriant in petto. Il lui répondrait bien que sa femme est allée « sortir la quiche au bord du four », mais impossible : pourquoi aller déranger le personnel en cuisine pour si peu ? Pour une quiche, qui plus est. Et l’excuse d’aller démouler une terrine ou de sortir le cake du four ne convient pas mieux. Quel dilemme !

Devant l’embarras du mari, un invité avisé s’approche et rassure la quémandeuse :
— Il me semble l’avoir vue aller donner à manger aux canards.

Le mari souffle :
— Oui, elle est allée faire le tour du cabanon. Elle va sûrement revenir sans tarder.

— Mais quelle idée ! s’exclame l’importune.

« Ah », pense le mari, un peu plus excédé, « n’est-il pas possible de déposer le bilan tranquillement ? » L’envie de lâcher le morceau le tenaille : « Elle est simplement allée caguer, voyons ! » Mais cette dame ignore probablement ce que c’est que d’aller nourrir les cagoinces.

Le retour triomphal de Sa Majesté

Le mari ne sait plus quoi dire ni quoi faire quand sa chère aimée réapparaît, semble-t-il bien aise. Quelle est belle en cet instant, après être allée compter fleurette à dame nature ! Elle les rejoint d’une démarche chaloupée, indiquant que, par bonheur, le temps de faire parler le joufflu se trouve révolu. Revenant de sa méditation express sur le trône, la reine de la soirée navigue avec élégance d’un convive à l’autre, l’esprit serein, comme si elle venait d’envoyer un fax à la Lyonnaise des eaux.

Madame s’approche enfin du petit groupe.
— Ah, vous voilà, ma chère ! s’exclame l’ingénue, toujours plus curieuse. Votre mari me confiait que vous aviez des canards. Quelle idée de les nourrir à cette heure !
— Des canards ? Mais, par Jacob Delafon, que raconte cette femme ! Vite, vite, terrain miné, jeter du lest.
— Mais non, très chère, je suis juste allée refaire le crépi.
— Le crépi ! Que c’est cocasse ! Vous me ferez toujours rire.

Morale de l’histoire (si tant est qu’il y en ait une)

Ainsi s’achève l’épisode du côté obscur, sur le point de reprendre du poil de la bête. Pas de quoi en chier une pendule, avez-vous peut-être envie de vous esclaffer, mais vous reconnaîtrez bien volontiers l’inconfort d’une telle situation. Peut-être que cette anecdote vous sauvera un jour d’une gêne somme toute bien naturelle.


A la maison et au jardin

Parmentier de boudin aux pommes

Pour 4 personnes, compter 20 minutes de préparation et 55 minutes de cuisson.

Ingrédients : 250 g de boudin noir – 500 g de pommes de terre Marabel – 500 g de pommes Boskoop – 2 oignons blancs – Chapelure brune – 40 g de beurre – 20 g de sucre – 40 g de crème fraîche – Thym – 1 pincée de curcuma – Huile d’olive – Fleur de sel – Salade mélangée

Peler les pommes de terre et les cuire dans de l’eau bouillante pendant 30 min. Les passer au moulin à légumes pour réaliser une purée. Saler, poivrer et ajouter une pincée de curcuma. Incorporer la crème et le beurre tout en remuant.

Faire suer les oignons blancs sans coloration avec une noix de beurre et l’huile d’olive. En cours de cuisson, ajouter le sucre. Saler et poivrer.

Tailler les pommes en gros dés. Les faire cuire avec le reste de beurre dans une casserole à feu doux jusqu’à obtention d’une compotée. Ajouter une pincée de sel.

Poêler les boudins à feu moyen. Après cuisson, les ouvrir en deux et récupérer la chaire à l’aide d’une cuillère. La mélanger aux oignons et ajouter le thym selon sa convenance.

Dans un plat à gratin, monter le parmentier par couches successives : purée de pommes de terre, boudin et compote de pommes. Terminer par la chapelure.

Enfourner à 180°C (th.6) pendant 15 min. Servir avec une salade mélangée.

Un porte-manteaux original avec des bouchons de Champagne

Amateurs de Champagne, vous collectionnez peut-être déjà les bouchons et les plaques de muselet, ces petites capsules métalliques qui maintiennent le bouchon sur la bouteille. Mais lorsque les bouchons commencent à s’accumuler, pourquoi ne pas leur offrir une seconde vie décorative ?

Avec une simple planche de bois rustique, quelques bouchons de Champagne, de la colle forte et, idéalement, de longues vis, vous pouvez fabriquer un porte-manteaux aussi pratique qu’original.

Le principe est très simple : alignez les bouchons sur la planche, en les espaçant selon l’usage souhaité. Collez-les solidement, puis renforcez la fixation en faisant passer une grande vis à travers chaque bouchon, directement dans le bois. Ils pourront ainsi supporter sans difficulté manteaux, sacs, parapluies ou même quelques accessoires dans l’entrée.
Fixez ensuite votre création au mur telle quelle pour conserver son charme brut et authentique. Vous pouvez aussi peindre la planche dans la couleur de votre choix, la patiner ou la vernir afin de l’accorder à votre décoration.

Un bricolage facile, économique et plein de personnalité qui, en passant devant, entretiendra le souvenir de quelques fêtes mémorables.


Activation des méninges


Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Chanson d’automne – Paul Verlaine

Dans Chanson d’automne (1866), Verlaine écrit : « Les sanglots longs … Blessent mon cœur » Pourtant, une erreur tenace s’est installée : on entend et on cite souvent « bercent mon cœur ».

Cette coquille vient d’une lithographie de Cazals (fin XIXᵉ), puis d’une citation fautive d’Émile Faguet (1900). Elle se propage avec la mise en musique de Charles Trenet (1941), qui chante « bercent », et même certains enregistrements de Léo Ferré reprennent la variante.

Lors des messages codés de Radio Londres annonçant le Débarquement, la BBC diffuse le 5 juin 1944 : « Bercent mon cœur d’une langueur monotone », probablement sous l’influence de Trenet. Depuis, l’erreur s’ancre dans la mémoire du 6 juin.

Autre idée reçue : ces vers ne lancent pas un appel à toute la Résistance. Ils visent le seul réseau Ventriloquist, actif en Sologne, chargé de saboter les voies ferrées et les lignes téléphoniques. Le film Le Jour le plus long (1962) transforme ce signal sectoriel en symbole national, et la confusion perdure encore aujourd’hui.

Poèmes saturniens (1866) – Chansons d’automne – Paul Verlaine

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte

Le temps d’une nouvelle

Le Vase de Soissons – Grégoire de Tours

Un peu de ciel bleu