Je soutiens le projet

Image aléatoire LTDC-058

BONJOUR

Mai 2026
LunMarMerJeuVenSamDim
1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
Aujourd'hui c'est la Saint-Galo, bonne fête à tous les jockeys

A la une,

QUAND UNE SARDINE BOUCHAIT LE PORT DE MARSEILLE 📆 19 mai 1780

DERNIER VOYAGE DE L’EREBUS ET DU TERROR : L’ÉNIGME FRANKLIN 📆 19 mai 1845

Aujourd’hui, l’éphéméride

Toutes les heures, l’oeuvre du jour, quelques connaissances, un peu d’humour, un instant de vie, à la maison et au jardin, un peu de lecture

Au fil de la journée, un peu de ciel bleu

Sans oublier d’activer vos méninges

Les évènements notables

1986 - Le film “Mission”, palme d’or au festival de Cannes

Le 19 mai 1986, le prestigieux Festival de Cannes couronne le film Mission, réalisé par Roland Joffé, en lui décernant la Palme d’or. Porté par les performances de Robert De Niro et Jeremy Irons, ce drame historique explore les conflits moraux et politiques autour des missions jésuites en Amérique du Sud au XVIIIe siècle. Son succès à Cannes consacre non seulement une œuvre puissante, mais également une bande originale inoubliable signée Ennio Morricone.

1976 - 1er tirage du loto français, au théâtre de l'Empire

Le 19 mai 1976 marque une date historique dans le domaine des jeux de hasard en France : le tout premier tirage du Loto a lieu au théâtre de l’Empire à Paris. Retransmis à la télévision, cet événement inaugure un nouveau rituel hebdomadaire qui deviendra très vite une institution dans le paysage français, mêlant rêve de fortune et suspense populaire.

1974 - Invention du Rubik's Cube, par Ernő Rubik

Le 19 mai 1974, l’architecte hongrois Ernő Rubik finalise l’invention d’un petit objet coloré qui allait conquérir le monde : le Rubik’s Cube. Conçu d’abord comme un outil pédagogique pour illustrer des concepts géométriques, ce casse-tête en trois dimensions devient rapidement un phénomène mondial, symbole de réflexion, de logique et de patience.

1970 - Création de Barbapapa

Le 19 mai 1970 voit naître une famille de personnages hauts en couleur et aux formes rondes : les Barbapapa. Imaginés par Annette Tison et Talus Taylor, ces êtres métamorphes séduisent petits et grands par leur capacité à se transformer et leur message de tolérance et d’écologie. Ce jour-là commence une saga qui traversera les générations.

1960 - Le bleu Klein est déposé à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI)

Le 19 mai 1960, l'artiste français Yves Klein dépose officiellement à l'INPI la formule de son pigment, qu'il nomme International Klein Blue, ou IKB. Cette teinte d'un bleu outremer d'une profondeur et d'une saturation exceptionnelles, obtenue en liant un pigment pur à un médium synthétique, devient sa signature artistique. Klein, mort deux ans plus tard à 34 ans, reste indissociable de cette couleur unique.

1951 - Alain Bernardin ouvre le cabaret Crazy Horse Saloon

Le 19 mai 1951, à Paris, Alain Bernardin inaugure le cabaret Crazy Horse Saloon, un établissement qui deviendra synonyme de glamour et d’avant-garde artistique. Fusionnant érotisme raffiné, chorégraphies millimétrées et jeux de lumière, le Crazy Horse incarne une forme singulière du spectacle parisien, mêlant sensualité et exigence esthétique.

1907 - Le Petit Journal supplément illustré fait sa une sur les apaches

Le 19 mai 1907, le supplément illustré du Petit Journal consacre sa couverture aux « apaches », nom donné à la presse de l'époque aux bandes de jeunes délinquants qui terrorisent certains quartiers populaires de Paris. Ces gangs, armés de couteaux et de revolvers, pratiquent racketts et agressions. La une contribue à amplifier la panique morale autour de ce phénomène de criminalité urbaine naissante.

1845 - Départ de la tragique expédition Franklin

Le 19 mai 1845, deux navires britanniques, le HMS Erebus et le HMS Terror, quittent l’Angleterre sous le commandement de Sir John Franklin. Leur mission : découvrir le passage du Nord-Ouest. Ce qui devait être une grande aventure d’exploration devient l’une des plus célèbres tragédies maritimes du XIXe siècle, les deux navires disparaissant dans l’Arctique avec leur équipage.

1802 - Création de l'ordre de la Légion d'honneur en France

Le 19 mai 1802, Napoléon Bonaparte fonde l’ordre de la Légion d’honneur, destiné à récompenser les mérites civils et militaires des citoyens français. Cette distinction, qui demeure la plus haute décoration honorifique française, incarne la reconnaissance de la nation envers ceux qui se distinguent par leur engagement ou leur bravoure.

1780 - Le Sartine et non la sardine bouche le port de Marseille

Le 19 mai 1780, une légende populaire prend racine à Marseille : on raconte qu'une "sardine" aurait bouché le port, provoquant l’hilarité et la perplexité. En réalité, il s'agissait du navire Le Sartine, échoué dans l'entrée du port. Ce jeu de mots involontaire donne naissance à une expression célèbre et à une anecdote savoureuse de l’histoire marseillaise.

1649 - Cromwell proclame la république, ou Commonwealth

Le 19 mai 1649, à la suite de l’exécution du roi Charles Ier et de la guerre civile anglaise, Oliver Cromwell établit le Commonwealth of England, mettant fin à la monarchie et instaurant une république. Cette rupture avec le pouvoir royal marque une période turbulente de l’histoire anglaise et un précédent politique majeur en Europe.

1536 - En Angleterre, exécution d'Anne Boleyn

Le 19 mai 1536, Anne Boleyn, deuxième épouse du roi Henri VIII d’Angleterre, est exécutée à la Tour de Londres. Accusée d’adultère, d’inceste et de trahison, son procès et sa mort suscitent encore débats et fascination. Cette journée marque aussi un tournant dans l’histoire de la monarchie anglaise, précipitant les bouleversements religieux de l’époque.

Les naissances et décès notables

1963 - Naissance de Sophie Davant, animatrice française de télévision, météorologie et enchères, journaliste, comédienne
1948 - Naissance de Jean-Pierre Haigneré, spationaute français
1948 - Naissance de Grace Jones, mannequine, chanteuse et actrice américaine
1926 - Naissance de Fernand Raynaud, humoriste français
1922 - Naissance de Dora Doll, actrice française

2019 - Décès de Nilda Fernández (Daniel Fernández), auteur-compositeur-interprète espagnol, catalan, français
1994 - Décès de Jacqueline Kennedy-Onassis, épouse de John Fitzgerald Kennedy, puis d'Aristote Onassis
1994 - Décès de Luis Ocaña, coureur cycliste espagnol
1957 - Décès de Alice Milliat, fondatrice des premiers Jeux olympiques féminins
1935 - Décès de Thomas Edward Lawrence dit « Lawrence d'Arabie », officier et écrivain britannique
1536 - Décès de Anne Boleyn, reine d'Angleterre, deuxième épouse du roi Henri VIII



L’œuvre du jour


Savais-tu ?

Louis : un prénom chargé d’histoire

Le prénom Louis trouve ses racines dans l’ancien prénom germanique Hlodowig, composé des éléments « Hlod- » signifiant « gloire » et « -wig » signifiant « combat ». Ce prénom a traversé les siècles, devenant emblématique en France grâce à de nombreux rois qui l’ont porté, notamment Louis IX, connu sous le nom de Saint Louis. Sa popularité a fluctué au fil du temps, mais il reste un prénom prisé, notamment depuis les années 2010 où il figure parmi les prénoms les plus attribués en France.

Le lien entre Clovis et Louis est à la fois étymologique et historique. Clovis, premier roi des Francs, portait un nom dérivé de Hlodowig, qui a évolué au fil des siècles pour devenir Louis. Cette transformation linguistique s’est accompagnée d’une continuité royale, où les rois nommés Louis se considéraient comme les successeurs de Clovis. Cette évolution a fait du prénom Louis un symbole de la monarchie française, renforçant son statut de prénom royal par excellence.

Parmi les dérivés les plus courants, on trouve :

  • Ludovic : Une variante qui conserve la racine germanique du prénom.
  • Ludwig : Utilisé principalement dans les pays germanophones.
  • Love [lú:vE] : Simplification de Ludvig en suédois.
  • Luis : La forme espagnole et portugaise du prénom.
  • Luigi : La version italienne.
  • Lewis : Une adaptation anglaise du prénom.
  • Loïc et Loïck : Variantes bretonnes du prénom.
  • Louison : Un diminutif affectueux souvent utilisé en français.
  • Clovis : Bien que historiquement distinct, Clovis est un ancêtre étymologique de Louis.
  • Et aujourd’hui les surnoms Lou ou Loulou.

« Paraskevidékatriaphobie » ?

La paraskevidékatriaphobie est la peur du vendredi 13 considéré comme jour de malheur dans certaines cultures occidentales. Elle se manifeste par une anxiété intense, parfois des crises de panique, dès qu’une personne pense à ce jour. Le terme vient du grec moderne, où l’on combine paraskevi (vendredi), dekatria (treize) et phobos (peur). Cette phobie s’enracine souvent dans des croyances religieuses ou superstitieuses, en particulier l’association du chiffre 13 et du vendredi avec des événements malheureux, comme la Cène suivie de la crucifixion de Jésus.

La superstition du vendredi 13 puise dans des racines antiques, chrétiennes et médiévales profondément ancrées. Le nombre 13 rompt l’harmonie parfaite du 12, qui symbolise l’ordre cosmique avec ses douze mois lunaires, douze signes zodiacaux, douze heures de jour et de nuit, ou encore les douze dieux olympiens et les douze travaux d’Hercule dans la mythologie grecque. Dans la tradition nordique, Loki, le treizième convive au banquet des Ases chez Odin, provoque la mort tragique de Baldr, le dieu bien-aimé, jetant ainsi une ombre sur ce chiffre. Du côté chrétien, lors de la Cène, Jésus partage le repas avec ses douze apôtres, formant treize personnes au total, et c’est Judas, le traître, qui scelle le destin menant à la crucifixion un vendredi saint, jour de deuil et d’exécutions publiques au Moyen Âge. Enfin, le 13 octobre 1307, un vendredi, Philippe IV le Bel ordonne l’arrestation brutale des Templiers, accusés d’hérésie, marquant symboliquement la chute de cet ordre puissant et alimentant les récits de malédiction.

Certains considèrent le vendredi 13 comme porte-bonheur grâce à la numérologie et à des traditions positives. Le 13 se réduit à 4 (1+3), symbole de stabilité et de renouveau ; en France, la Française des Jeux transforme activement ce jour en opportunité chanceuse en lançant des cagnottes spéciales de 13 millions d’euros depuis les années 1930, au bénéfice des Invalides, ce qui attire 2 à 3 fois plus de joueurs au Loto et renverse la superstition négative. Aux États-Unis, les tatoueurs offrent des promotions, et certaines visions chrétiennes modernes y voient un symbole d’espoir lié à la Résurrection.

Cette superstition varie selon les pays et n’est pas universelle. En Espagne et en Grèce, le mardi 13 porte malheur, lié à Mars, dieu de la guerre ; en Italie, c’est le vendredi 17, car XVII évoque « VIXI » (j’ai vécu). En Chine, le chiffre 4 sonne comme « mort » et prime sur le 13, tandis qu’aux États-Unis, le vendredi 13 reste craint mais le Brésil le voit comme mixte.

Tu veux soutenir l’almanach,

les fin de mois sont compliquées,

partage sur les réseaux


Un peu d’humour

Superman et l’amour

Superman rencontre Batman et lui raconte :

– Figure-toi qu’hier soir, je survolais New-York et que vois-je ? Wonder Woman, quelques centaines de mètres plus bas, nue, sur le dos, offerte…! Tu penses, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai plongé et en moins de 10 secondes, j’étais sur elle…

– Et alors, dit Batman, elle a du être surprise ?

– Pas le moins du monde, elle ne s’est rendu compte de rien… par contre, l’Homme Invisible ne s’en est pas encore remis…

Quid de la vie après la mort ?

😳 Maman, ils vont où les gens quand ils sont morts ?
😏 Je ne sais pas. Tu as vérifié sous ton lit ?
😳 …
😏 Bonne nuit mon chéri (biz)… j’éteins la lumière ?

Séchoir topissime

Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.


Instant de vie

En voilà une belle soirée. Madame reçoit la bonne société locale. Ses chers amis sont tous là, accompagnés de leur épouse, tous et toutes dans leur plus belle tenue. Les conversations vont bon train. Vous savez ce que c’est : « Mais oui, bien sûr, très chère », « Oh non, si peu, mon ami », « J’ai cru ouïe dire, effectivement »…

Madame semble cependant contrariée. Discrètement, elle prend à part son mari :

— Mon ami, je m’absente un instant.
— Tout va bien, ma douce ?
— Oui, ne vous inquiétez pas… juste un petit besoin naturel. Si quelqu’un me demande, je suis allée déposer les enfants à la piscine.

Le mari, nullement surpris bien qu’ils n’aient point d’enfant :
— Mais bien sûr, ma chère. Allez donc changer l’eau du poisson.

Et Madame de s’échapper discrètement du côté de ce lieu où le roi se rend toujours seul.

L’art délicat de l’excuse élégante

De bien entendu, il ne s’écoule pas cinq minutes avant que l’une des convives ne s’écrie :
— Mais où diable se trouve donc votre épouse, cher ami ?

« Mais pourquoi faut-il que ce soit justement la plus “prout-prout” de l’assemblée qui pose cette question », se dit Monsieur en souriant in petto. Il lui répondrait bien que sa femme est allée « sortir la quiche au bord du four », mais impossible : pourquoi aller déranger le personnel en cuisine pour si peu ? Pour une quiche, qui plus est. Et l’excuse d’aller démouler une terrine ou de sortir le cake du four ne convient pas mieux. Quel dilemme !

Devant l’embarras du mari, un invité avisé s’approche et rassure la quémandeuse :
— Il me semble l’avoir vue aller donner à manger aux canards.

Le mari souffle :
— Oui, elle est allée faire le tour du cabanon. Elle va sûrement revenir sans tarder.

— Mais quelle idée ! s’exclame l’importune.

« Ah », pense le mari, un peu plus excédé, « n’est-il pas possible de déposer le bilan tranquillement ? » L’envie de lâcher le morceau le tenaille : « Elle est simplement allée caguer, voyons ! » Mais cette dame ignore probablement ce que c’est que d’aller nourrir les cagoinces.

Le retour triomphal de Sa Majesté

Le mari ne sait plus quoi dire ni quoi faire quand sa chère aimée réapparaît, semble-t-il bien aise. Quelle est belle en cet instant, après être allée compter fleurette à dame nature ! Elle les rejoint d’une démarche chaloupée, indiquant que, par bonheur, le temps de faire parler le joufflu se trouve révolu. Revenant de sa méditation express sur le trône, la reine de la soirée navigue avec élégance d’un convive à l’autre, l’esprit serein, comme si elle venait d’envoyer un fax à la Lyonnaise des eaux.

Madame s’approche enfin du petit groupe.
— Ah, vous voilà, ma chère ! s’exclame l’ingénue, toujours plus curieuse. Votre mari me confiait que vous aviez des canards. Quelle idée de les nourrir à cette heure !
— Des canards ? Mais, par Jacob Delafon, que raconte cette femme ! Vite, vite, terrain miné, jeter du lest.
— Mais non, très chère, je suis juste allée refaire le crépi.
— Le crépi ! Que c’est cocasse ! Vous me ferez toujours rire.

Morale de l’histoire (si tant est qu’il y en ait une)

Ainsi s’achève l’épisode du côté obscur, sur le point de reprendre du poil de la bête. Pas de quoi en chier une pendule, avez-vous peut-être envie de vous esclaffer, mais vous reconnaîtrez bien volontiers l’inconfort d’une telle situation. Peut-être que cette anecdote vous sauvera un jour d’une gêne somme toute bien naturelle.


A la maison et au jardin

Parmentier de boudin aux pommes

Pour 4 personnes, compter 20 minutes de préparation et 55 minutes de cuisson.

Ingrédients : 250 g de boudin noir – 500 g de pommes de terre Marabel – 500 g de pommes Boskoop – 2 oignons blancs – Chapelure brune – 40 g de beurre – 20 g de sucre – 40 g de crème fraîche – Thym – 1 pincée de curcuma – Huile d’olive – Fleur de sel – Salade mélangée

Peler les pommes de terre et les cuire dans de l’eau bouillante pendant 30 min. Les passer au moulin à légumes pour réaliser une purée. Saler, poivrer et ajouter une pincée de curcuma. Incorporer la crème et le beurre tout en remuant.

Faire suer les oignons blancs sans coloration avec une noix de beurre et l’huile d’olive. En cours de cuisson, ajouter le sucre. Saler et poivrer.

Tailler les pommes en gros dés. Les faire cuire avec le reste de beurre dans une casserole à feu doux jusqu’à obtention d’une compotée. Ajouter une pincée de sel.

Poêler les boudins à feu moyen. Après cuisson, les ouvrir en deux et récupérer la chaire à l’aide d’une cuillère. La mélanger aux oignons et ajouter le thym selon sa convenance.

Dans un plat à gratin, monter le parmentier par couches successives : purée de pommes de terre, boudin et compote de pommes. Terminer par la chapelure.

Enfourner à 180°C (th.6) pendant 15 min. Servir avec une salade mélangée.

Un porte-manteaux original avec des bouchons de Champagne

Amateurs de Champagne, vous collectionnez peut-être déjà les bouchons et les plaques de muselet, ces petites capsules métalliques qui maintiennent le bouchon sur la bouteille. Mais lorsque les bouchons commencent à s’accumuler, pourquoi ne pas leur offrir une seconde vie décorative ?

Avec une simple planche de bois rustique, quelques bouchons de Champagne, de la colle forte et, idéalement, de longues vis, vous pouvez fabriquer un porte-manteaux aussi pratique qu’original.

Le principe est très simple : alignez les bouchons sur la planche, en les espaçant selon l’usage souhaité. Collez-les solidement, puis renforcez la fixation en faisant passer une grande vis à travers chaque bouchon, directement dans le bois. Ils pourront ainsi supporter sans difficulté manteaux, sacs, parapluies ou même quelques accessoires dans l’entrée.
Fixez ensuite votre création au mur telle quelle pour conserver son charme brut et authentique. Vous pouvez aussi peindre la planche dans la couleur de votre choix, la patiner ou la vernir afin de l’accorder à votre décoration.

Un bricolage facile, économique et plein de personnalité qui, en passant devant, entretiendra le souvenir de quelques fêtes mémorables.


Activation des méninges


Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Chanson d’automne – Paul Verlaine

Dans Chanson d’automne (1866), Verlaine écrit : « Les sanglots longs … Blessent mon cœur » Pourtant, une erreur tenace s’est installée : on entend et on cite souvent « bercent mon cœur ».

Cette coquille vient d’une lithographie de Cazals (fin XIXᵉ), puis d’une citation fautive d’Émile Faguet (1900). Elle se propage avec la mise en musique de Charles Trenet (1941), qui chante « bercent », et même certains enregistrements de Léo Ferré reprennent la variante.

Lors des messages codés de Radio Londres annonçant le Débarquement, la BBC diffuse le 5 juin 1944 : « Bercent mon cœur d’une langueur monotone », probablement sous l’influence de Trenet. Depuis, l’erreur s’ancre dans la mémoire du 6 juin.

Autre idée reçue : ces vers ne lancent pas un appel à toute la Résistance. Ils visent le seul réseau Ventriloquist, actif en Sologne, chargé de saboter les voies ferrées et les lignes téléphoniques. Le film Le Jour le plus long (1962) transforme ce signal sectoriel en symbole national, et la confusion perdure encore aujourd’hui.

Poèmes saturniens (1866) – Chansons d’automne – Paul Verlaine

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte

Tu apprécies cet almanach,

tu désires soutenir son développement,

va pour un café !

Le temps d’une nouvelle

Le Vase de Soissons – Grégoire de Tours

Un peu de ciel bleu