Aujourd’hui à la une
Les célébrations notables
Bonne fête aux Edith
Jour du panier le 30 fructidor
Journée internationale pour la préservation de la couche d’ozone
Journée internationale du nettoyage des côtes
Journée internationale du panda roux
Journée internationale Manger une pomme
Les évènements notables
1987 – Signature du protocole de Montréal
Le 16 septembre 1987, 24 pays signent à Montréal un accord historique visant à protéger la couche d’ozone, menacée par les émissions de chlorofluorocarbures (CFC). Ce protocole engage progressivement les États à réduire puis éliminer l’usage de ces substances. Ratifié depuis par presque tous les pays du monde, il est considéré comme l’un des plus grands succès de la diplomatie environnementale.
1974 – 1ère diffusion de L’île aux enfants
Le 16 septembre 1974, l’émission télévisée pour enfants L’île aux enfants est diffusée pour la première fois sur l’ORTF. Présentée par Christophe Izard, elle met en scène le personnage de Casimir, un dinosaure orange attachant. Devenue culte en France, l’émission marquera toute une génération d’enfants jusqu’à son arrêt en 1982, en incarnant un univers bienveillant et éducatif… lire l’article
1920 – Attentat de Wall Street (38 morts, environ 200 blessés)
Le 16 septembre 1920, une bombe explose devant le siège de la banque J.P. Morgan à New York, tuant 38 personnes et blessant environ 200 autres. L’attentat, attribué à des anarchistes italiens sans preuves formelles, provoque une panique financière et marque l’une des attaques les plus meurtrières de l’époque sur le sol américain. L’affaire ne sera jamais élucidée… lire l’article
1824 – Charles X devient roi de France suite à la mort de son frère Louis XVIII
Le 16 septembre 1824, à la mort de Louis XVIII, son frère cadet, le comte d’Artois, monte sur le trône sous le nom de Charles X. Monarque ultra-conservateur, il tente de restaurer l’absolutisme et renforce l’influence de l’Église, ce qui provoquera une forte opposition. Son règne s’achèvera en 1830 après la révolution des Trois Glorieuses.
1792 – Découverte du vol des bijoux de la couronne de France
Le 16 septembre 1792, alors que la Révolution française bat son plein, on découvre que les joyaux de la couronne ont été dérobés au Garde-Meuble national à Paris. Le vol, d’une ampleur considérable, prive la monarchie d’un trésor inestimable. Certains bijoux seront retrouvés, mais une partie demeure perdue à jamais, nourrissant de nombreux fantasmes et légendes.
1620 – Départ du Mayflower, à destination du Nouveau Monde
Le 16 septembre 1620, le Mayflower quitte Plymouth, en Angleterre, avec à son bord 102 passagers, dont des puritains persécutés surnommés les Pèlerins. Leur traversée périlleuse aboutira en novembre sur les côtes du Massachusetts. L’événement est considéré comme l’un des mythes fondateurs des États-Unis, symbolisant quête de liberté religieuse et esprit pionnier.
1418 – Le dauphin refuse la main tendue des Bourguignons
Le 16 septembre 1418, durant la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, le dauphin Charles (futur Charles VII) refuse de se réconcilier avec les Bourguignons, malgré la médiation de l’Université de Paris. Cette rupture politique accentue les divisions du royaume de France, déjà affaibli par la guerre de Cent Ans et l’occupation anglaise.
Les naissances et décès notables
1970 – Naissance de Cécile de Ménibus, animatrice de télévision française
1964 – Naissance de Rossy de Palma, actrice espagnole (Femmes au bord de la crise de nerfs, Le Boulet)
1956 – Naissance de David Copperfield (David Seth Kotkin), illusionniste américain
1952 – Naissance de Mickey Rourke, acteur américain (L’Année du dragon, 9 semaines 1/2, Sin City, The Wrestler)
2025 – Décès de Robert Redford, acteur, réalisateur et producteur américain (Butch Cassidy et le Kid, L’Arnaque, L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux)
2015 – Décès de Guy Béart, auteur-compositeur-interprète français
1977 – Décès de Maria Callas, artiste lyrique grecque
1824 – Décès de Louis XVIII, roi de France
1782 – Décès de Farinelli, castrat italien
1498 – Décès de Tomás de Torquemada, Grand Inquisiteur espagnol
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Le bar le plus fun
Un Anglais, un Américain et un Belge sont dans un bar à Paris. Ils discutent et s’amusent et sont tous d’accord que c’est un endroit plaisant.
Alors l’Anglais dit : « C’est bien fun ici, mais à Londres, j’en connais un bien mieux qui s’appelle Chez Andrews. Là, tu achètes ta première bière, tu achètes ta deuxième bière, et Andrews lui-même te paye la troisième ! »
Mais l’Américain dit : « J’veux pas vous embêter, mais j’en connais un encore mieux !
Y’a un bar à New York qui s’appelle Chez John. Tu achètes ta première bière et John te paye la deuxième. Tu achètes ta troisième bière et John te paye la quatrième ! »
Alors le Belge dit : « Vous pensez que c’est un endroit tripant ? Ecoutez bien ça. Chez nous, il y a un bar qui s’appelle Chez Jef Vanderbrul. Vous ne me croirez pas, mais, Chez Vanderbrul, tu te fais payer ta première bière, tu te fais payer ta deuxième bière, tu te fais payer ta troisième bière, tu te fais payer ta quatrième bière, et là , tu peux aller dans une chambre au deuxième étage… et tu baises ! »
« Incroyable ! disent les deux autres. Est-ce que ça t’es réellement arrivé à toi ? »
« Non, répond le Belge, mais c’est arrivé à ma sœur ».
Esclave et travail – Anonyme
Les esclaves au moins, ils avaient du boulot ! - Brève de comptoir
La mode des robes papier
La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l'esprit pop, expérimental et consumériste de l'époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.
En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées "Paper Caper". Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d'unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu'à 80 000 par semaine.
Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l'eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d'Andy Warhol.
La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s'essouffler face aux problèmes d'inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme "Generation Paper" au MAD de New York.
Savais-tu ?
Le jeu du Président… ou du Trou du cul
Cet été, le jeu du Président – qu’on appelle aussi Trou‑du‑cul – sera parfait pour s’amuser simplement avec un paquet de 52 cartes. Le but est facile à retenir : il faut être le premier à poser toutes ses cartes pour devenir Président, tandis que le dernier sera le « trou‑du‑cul ». À la fin de chaque manche, on garde ces rôles pour la suivante, et les mieux classés prennent les meilleures cartes des moins chanceux. Résultat : on rigole, on se charrie, et la table ressemble vite à une petite société où chacun essaie de grimper dans la hiérarchie.
Pour bien jouer, pas besoin d’être un pro des cartes : il suffit de comprendre le mélange entre chance et débrouillardise. On reçoit ses cartes au hasard, mais on choisit comment les poser pour gêner les autres et s’en sortir au mieux. Parfois, on a une mauvaise main et on doit ruser ; parfois, on est gâté par le tirage et il ne faut pas tout gâcher en jouant n’importe comment. Au fil des manches, on apprend à observer les autres joueurs, à deviner leurs forces et leurs faiblesses, et à jouer au bon moment ses meilleures cartes.
Le plus drôle, c’est que rien n’est jamais définitif : le Président d’une manche peut se retrouver dernier à la suivante, et le « trou‑du‑cul » peut faire un joli retour dans la partie. Certaines variantes permettent même des coups de théâtre qui renversent la table d’un coup. En famille ou entre amis, sur un balcon, au camping ou à la plage, le Président est un jeu de vacances simple, vivant et plein de surprises, fait pour passer un bon moment ensemble.
Matériel et but du jeu
- Un jeu de 52 cartes, sans jokers.
- On peut jouer à partir de 3 joueurs, mais 4 à 6, c’est l’idéal.
- Le but est d’être le premier à se débarrasser de toutes ses cartes pour devenir le Président alors que le dernier hérite du poste de Trou-du-cul
Valeur des cartes
- La couleur (cœur, pique, etc.) ne compte pas, seule la valeur est importante.
- La hiérarchie des cartes va, du plus faible au plus fort : 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, Valet, Cavalier (suivant le jeu de cartes), Dame, Roi, As, 2 (le 2 est la carte la plus forte, elle prend la valeur de n'importe qu'elle autre carte).
Début de partie
- Extraire autant de cartes du jeu que de joueurs, chacune avec une valeur différente des autres. Chaque joueurs tire une carte qui définie son niveau de départ. La plus forte désigne donc le Président.
- Les joueurs se placent autour de la table selon leur position hiérarchique : le Président en bout de table avec si possible une chaise très confortable, le Vice-président est placé à sa droite puis les autres dans le sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'au Trou-du-cul qui se retrouve ainsi à la gauche du Président.
Déroulement d’une manche
- Le Trou-du-cul fait tout le travail, c'est donc lui qui distribue et ramasse les cartes. Il les distribue en commençant par lui puis dans le sens des aiguilles d'une montre. Suivant le nombre de joueurs, il est possible que le Président ait une carte en moins, c'est un autre de ses privilèges.
- A 5 joueurs et plus, le Président donne au Trou-du-cul ses deux moins bonnes cartes (ou celles qu'il lui plait de donner) et reçoit obligatoirement les deux meilleures cartes du Trou-du-cul. Le Vice-président fait de même avec le Chef Trou-du-cul mais ils s'échangent uniquement une carte. A 4 joueurs, seuls le Président et le Trou-du-cul s'échangent une carte.
- L'honneur de débuter chaque manche, et donc le premier tour de table, revient tout naturellement au Président.
- Le 1er joueur d'un tour de table commence en posant une ou plusieurs cartes de même valeur. Ensuite, chaque joueur, dans le sens horaire, doit poser exactement le même nombre de cartes mais de valeur supérieure (le 2 sert de carte complémentaire en prenant n'importe qu'elle valeur). Ils peuvent choisir de passer s'ils ne peuvent pas jouer ou ne le désire pas.
- Le joueur qui a posé la plus forte combinaison de cartes à la fin du tour emporte celui-ci. Il prend alors la main et c'est à lui de débuter le tour suivant. Le Chef Trou-du-cul veillera à ce que son subordonné ramasse les cartes au centre de la table et les mette à part.
- La manche se termine lorsque les joueurs n'ont plus de carte. Le premier à s'en débarrasser devient le Président de la manche suivante et le dernier est Trou-du-cul.
- Chaque joueur prend sa place autour de la table selon la nouvelle hiérarchie et une nouvelle manche peut commencer. Ce jeu ne prend fin qu'au bout de la nuit lorsque plus personne ne peut continuer.
- Attention : le joueur qui termine une manche avec un 2 devient Trou-du-cul d'office à la manche suivante.
Astuce
Oreille droite ou gauche
L’oreille droite serait particulièrement efficace pour capter les sons courts, rapides et répétitifs, comme des battements, des clics ou des variations rythmiques. En situation d’écoute active — lors d’une conversation animée ou dans un environnement dynamique — elle aiderait à mieux distinguer les nuances temporelles et les enchaînements rapides, offrant ainsi une perception plus fine du rythme et de la structure des sons. Tendez donc l'oreille droite dans une soirée bruyante.
De son côté, l’oreille gauche serait davantage sensible aux sons purs et musicaux, tels que les notes tenues, les mélodies ou les harmonies. Elle favoriserait une écoute plus subtile des tonalités et des qualités sonores, permettant d’apprécier pleinement la richesse musicale et la précision des hauteurs, notamment lors de l’écoute d’un instrument ou d’une voix. Tendez donc l'oreille gauche pour identifier une musique diffusée à faible volume.
Un instant en ce bas monde

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.
Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.
Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.
Là. Cette fois, je te tiens !
PLAF
VICTOIRE !
Son sang éclabousse le mur - vision réjouissante. Enfin, le silence. Enfin, la paix.
Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras...
…PUTAIN !
En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !
Espace lecture
L’almanach des gourmands
À Paris, au début du XIXème siècle, on ne se contente plus de bien manger : on en parle, on juge, on compare. C’est dans cet esprit que paraît L’Almanach des gourmands, publié chaque année de 1803 à 1812 sous la houlette de Grimod de La Reynière, fin gourmet à la plume aussi aiguisée que son palais.
L’ouvrage ressemble à un guide avant l’heure. On y découvre les meilleures tables, les pâtissiers à la mode, les épiceries dignes d’intérêt… mais aussi quelques piques bien senties. Car Grimod et ses complices ne ménagent pas toujours les établissements qu’ils jugent : ici, un service négligé ; là, une sauce décevante. Le ton est libre, parfois malicieux, toujours savoureux.
Pensé pour les Parisiens eux-mêmes, L’Almanach s’adresse à ceux qui aiment manger avec discernement. Il accompagne l’essor des restaurants, encore récents, et attise une joyeuse rivalité entre eux. Chacun veut plaire, séduire, être remarqué — et surtout, éviter les foudres du critique.
Pour approfondir le sujet :
The world’s first influencers were French and they emerged after the Revolution - theconversation.com
