Bonne fête aux Serge
Aujourd’hui
Les évènements notables
2023 – Attaque du Hamas contre Israël d’octobre 2023
Le 7 octobre 2023, le Hamas lance une offensive surprise depuis la bande de Gaza contre Israël, marquant le déclenchement d’un conflit majeur. Des milliers de roquettes sont tirées et des combattants pénètrent sur le territoire israélien, faisant plus d’un millier de morts et des otages. Israël déclare l’état de guerre et riposte massivement, entraînant une escalade régionale et une crise humanitaire à Gaza.
1998 – 1ère diffusion de la série télé « Charmed » avec Shannen Doherty, Holly Marie Combs, Alyssa Milano
Le 7 octobre 1998, la chaîne américaine WB diffuse le premier épisode de « Charmed ». La série met en scène trois sœurs sorcières, les sœurs Halliwell, qui combattent démons et forces obscures tout en menant une vie moderne. Le programme connaît un grand succès international et devient culte pour toute une génération.
1870 – Lors du siège de Paris de 1870-71, Léon Gambetta quitte la capitale française à bord d’un ballon
Le 7 octobre 1870, en pleine guerre franco-prussienne, Léon Gambetta s’échappe de Paris assiégée en montgolfière pour rejoindre Tours. Il prend en main l’organisation de la Défense nationale. Ce départ spectaculaire permet au gouvernement de poursuivre la résistance en province malgré l’encerclement de la capitale.
1800 – Capture du navire anglais le Kent, par le corsaire malouin Robert Surcouf
Le 7 octobre 1800, dans l’océan Indien, le corsaire français Robert Surcouf s’empare du Kent, un puissant navire de la Compagnie anglaise des Indes orientales. Avec un équipage bien moindre, il réussit un abordage audacieux. Cette prise célèbre renforce sa réputation et illustre l’efficacité de la guerre de course française.
1571 – Bataille de Lépante où les flottes espagnole et vénitienne anéantissent la flotte turque
Le 7 octobre 1571, la Sainte Ligue, coalition chrétienne menée par l’Espagne et Venise, affronte la flotte ottomane au large de Lépante, en Grèce. La victoire occidentale, l’une des plus grandes batailles navales à rames, stoppe temporairement l’expansion maritime turque. Cervantès y combat et sera grièvement blessé.
1337 – Édouard III revendique le trône de France
Le 7 octobre 1337, le roi d’Angleterre Édouard III affirme ses droits sur la couronne de France en tant que petit-fils de Philippe le Bel par sa mère. Cette revendication dynastique, refusée par la noblesse française, marque symboliquement le début de la guerre de Cent Ans. Le conflit durera plus d’un siècle entre les deux royaumes.
Humour
« Mon souci principal : essayer d’oublier mes soucis secondaires. »
Francis Blanche
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Le paysan et la vieille dame
Un paysan s’arrête au garage du coin pour faire réparer sa camionnette. Il y a au moins trois heures d’attente pour la réparation, et comme il n’ habite pas loin il décide de rentrer à pied.
Sur le chemin du retour, il s’arrête dans une boutique et achète un seau et une boite de 5 kg de peinture. Puis il se rend dans une autre boutique et prend deux poules et une oie. Mais, arrivé dehors, il a un problème : comment porter tous ces achats jusqu’à la maison ?
Pendant qu’il se gratte la tête, une petite vieille s’approche de lui et lui explique qu’elle est perdue. Elle lui demande : « Pouvez-vous me dire comment aller au 160 allée des lilas ? »
Le paysan lui répond : « Eh bien, en fait, ma ferme est tout près de cette maison. Je me mettrais bien en route, mais je n’ arrive pas à porter tout ceci ».
La vieille dame suggère : « Pourquoi ne mettez-vous pas la boite de peinture dans le seau. Portez le seau d’une main, mettez une poule sous chaque bras et portez l’oie dans l’autre main ? »
« Merci bien », répondit-il, et il se mit en route avec la vieille dame.
En cours de route, il lui indique un petit chemin : »Prenons mon raccourci et descendons par ce sentier. Nous y serons en un rien de temps ».
La petite vieille le regarde attentivement : « Je suis une veuve sans personne pour me défendre… Qui me dit que quand nous serons dans le sentier, vous n’allez pas me coincer contre un arbre, retrousser ma jupe et me faire Dieu sait quoi ? »
Le paysan s’exclama : »Cré vingt dieux, ma petite dame, je porte un seau, une boite de 5 kg de peinture, deux poules et une oie.
Comment diable pourrais-je vous coincer contre un arbre et faire ça ? »
La vieille dame répondit : « Posez l’oie, recouvrez-la avec le seau, mettez la boite de peinture sur le seau, et je tiendrai les poules… »
Bravo les pompiers
Un petit immeuble est en flammes. Tous les habitants ont été évacués, sauf une jeune femme et son bébé, réfugiés sur le toit plat.
En bas, les pompiers s’agitent, tendent une bâche et crient :
— Lâchez le bébé ! On va le rattraper !
La mère hésite, terrorisée. Les flammes gagnent du terrain.
Un pompier s’avance alors et lève la voix :
— Madame ! Faites-moi confiance ! Je suis gardien de but dans l’équipe locale. Ça fait dix matchs que je n’ai rien laissé passer !
Elle doute encore. Le feu redouble. Cette fois, elle n’a plus le choix.
Les larmes aux yeux, elle lâche son enfant.
Le pompier recule, jauge la trajectoire, puis s’élance. Il plonge, tend les bras… et attrape le bébé du bout des doigts avant de le serrer contre lui.
Soulagement général.
Il repose délicatement l’enfant au sol. Le bébé ne pleure plus. Il sourit même à son sauveur.
Après quoi, le pompier prend cinq mètres d’élan et dégage.
L’homme paratonnerre
Roy Cleveland Sullivan détient le record mondial du plus grand nombre de foudroiements, avec sept cas documentés entre 1942 et 1977. Ce garde forestier américain de Virginie est reconnu par le Guinness World Records comme l'homme paratonnerre humain. Il survit à chaque incident malgré des blessures variées, sans victimes référencées autour de lui.
Les circonstances de ses foudroiements sont souvent liées à son travail ou à des activités quotidiennes. En 1942, il est touché dans une tour d’observation ; en 1969, dans sa camionnette ; en 1970, en jardinant ; en 1972, dans un poste de garde ; en 1973, en patrouille ; en 1976, sans détails précis ; et en 1977, en pêchant, où un ours intervient ensuite. Sa femme est foudroyée une fois seule, tandis que lui cette fois-ci en réchappe.
Roy est officiellement inscrit au Guinness Book, qui valide ce record unique. Les gens l’évitent par superstition, craignant un effet de ricochet, mais aucun cas de victimes simultanées avec des proches ou collègues n’est référencé.
Savais-tu ?
Ces « chevaux » sous le capot ?
Quand on parle d’une voiture de 90 ou 150 chevaux, on n’imagine pas un troupeau galopant dans le moteur. Pourtant, l’expression « chevaux-vapeur » vient bien d’une écurie… et d’un Écossais du XVIIIᵉ siècle.
À la fin des années 1770, l’ingénieur James Watt perfectionne la machine à vapeur. Pour convaincre les propriétaires de mines et de moulins de remplacer leurs chevaux par ses machines, il lui faut une comparaison parlante. Il observe donc des chevaux de trait au travail et définit une unité de puissance : le horsepower. Watt déduit par l'observation qu’un cheval de trait fait tourner une roue de moulin 144 fois par heure. Il estime alors que les chevaux sont capables de pousser 32 572 livres par pied par minute, ce qui fait environ 14 774,41 kilogrammes par mètre par minute. Il arrondi à 33000 livres-pieds soit 14 968,55 kg le mètre par minute. Quand le système métrique s’impose en Europe, cette idée est traduite en « cheval-vapeur » (ch) : 1 ch = puissance nécessaire pour soulever 75 kg d’un mètre en une seconde, soit environ 735,5 watts.
Le « cheval-vapeur » n’est donc pas la puissance réelle d’un cheval dans toutes les situations, mais une convention choisie par Watt pour faciliter la vente de ses machines. Même après la fin des machines à vapeur, l’unité est restée dans le langage courant, surtout pour les moteurs de voitures, de motos ou de tracteurs. Aujourd’hui, dire « 120 chevaux » est plus imagé que « 88 kilowatts », même si les constructeurs affichent de plus en plus les deux.
Astuce
Un bougeoir original avec de vieux couverts

Donnez une seconde vie à de vieux couverts en fabriquant un bougeoir aussi simple qu’original.
Pour ce bricolage, il vous faut une petite pièce de bois d’environ 10 × 10 cm, une vieille cuillère à soupe, une fourchette en métal — de préférence provenant du même service — quelques vis, une pince et une bougie.
Commencez par poncer et, si vous le souhaitez, peindre ou teinter le support en bois. Courbez ensuite le manche de la cuillère afin de pouvoir le visser sur le support. Le cuilleron, placé au centre, doit rester horizontal : il servira de coupelle à la bougie.
Fixez la fourchette en face de la cuillère. Courbez son manche vers le centre, tournez le fourchon d’un quart de tour pour le placer à l’horizontale, puis recourbez ses dents en demi-cercle. Elles formeront un petit anneau destiné à maintenir la bougie bien droite.
Il ne reste plus qu’à installer la bougie dans le cuilleron et à vérifier que l’ensemble est stable. Vous obtenez ainsi un bougeoir décoratif, fabriqué avec des objets récupérés et quelques gestes simples.
N’oubliez pas : une bougie allumée ne doit jamais être laissée sans surveillance et doit rester éloignée de tout matériau inflammable.
Un instant en ce bas monde
Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.
Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.
Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.
Là. Cette fois, je te tiens !... PLAF... VICTOIRE !
Son sang éclabousse le mur - vision des plus réjouissantes. Enfin, le silence. Enfin, la paix.
Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras... PUTAIN !
En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

Espace lecture
Le baiser du dragon – Ysabelle Lacamp

Le Baiser du dragon est un roman historique et picaresque publié en 1988 par Ysabelle Lacamp, autrice, comédienne et spécialiste des langues orientales. L’œuvre se distingue par son ton truculent, son vocabulaire riche et son inspiration rabelaisienne, mêlant humour, violence et fantaisie dans un cadre historique précis.
L’action se déroule en Chine du Sud au Xᵉ siècle, plus précisément en l’an 937, durant la période troublée des « Cinq Dynasties et Dix Royaumes ». Cette époque de fragmentation politique et d’instabilité favorise les intrigues, les trahisons et les luttes de pouvoir, ce qui constitue une toile de fond idéale pour un récit d’aventures.
Le seigneur Tsao fait halte dans son manoir avant de livrer à son suzerain un précieux chargement : deux cassettes de perles. Ce trésor excite immédiatement les convoitises et provoque un basculment des destins. Au cœur de cette aventure se trouve Shu-Meï, une adolescente qui refuse le mode de vie imposé aux femmes de son époque et rêve de liberté et de chevauchées. Autour d’elle gravite une galerie de personnages aux noms évocateurs : Tigre Hilare, Passion Éteinte, Triton Flageolant, Étron Pensif, etc. L’intrigue s’enchaîne au rythme des orgies, cavalcades, trahisons et supplices raffinés, dans un monde où se croisent mandarins corrompus, courtisanes bafouées, bonzes égrillards et coupe-jarret.
Ysabelle Lacamp signe ici un roman picaresque et cocasse, au vocabulaire riche et imagé. L’écriture est vivante, rythmée, et s’inscrit dans une tradition littéraire où l’on « se bat comme on aime : en riant ». Le mélange de registres — du plus raffiné au plus grossier — contribue à l’effet de dépaysement et d’amusement. Le Baiser du dragon offre une évasion ludique dans un univers historique exotique et mouvementé. Il séduit les lecteurs en quête d’aventures, d’humour noir et de personnages mémorables. L’autrice, par sa maîtrise des langues orientales et son sens du récit, réussit à créer une Chine médiévale à la fois crédible et fantasmée.
