Je soutiens le projet

19 NOVEMBRE

Bonne fête aux Tanguy

Les nouveautés du jour

Les évènements notables

1984 – Sortie du film “Par où t’es rentré ? On t’a pas vu sortir”
Cette comédie française réalisée par Philippe Clair met en scène l’humour débridé de Jerry Lewis et Marthe Villalonga. Le film repose sur des situations burlesques et un enchaînement de gags visuels et verbaux. Bien que peu apprécié par la critique, il est devenu un objet culte pour les amateurs du genre.

1954 – Lancement de la chaîne de télévision Télé Monté-Carlo
À l’occasion de la fête du prince de Monaco, TMC débute ses émissions. La chaîne, l’une des plus anciennes d’Europe, joue un rôle pionnier dans l’audiovisuel franco-monégasque. Avec une programmation variée, elle contribue à démocratiser la télévision dans la région et marque le paysage médiatique.

1943 – Révolte et liquidation du camp de concentration de Janowska
Les prisonniers du camp de Janowska, près de Lviv, se soulèvent contre les nazis lors de la liquidation du site. Malgré une répression brutale, cette révolte témoigne du courage désespéré de détenus condamnés. L’événement est l’un des soulèvements les plus tragiques dans l’histoire des camps.

1942 – Contre-attaque soviétique à Stalingrad : début de l’opération Uranus
L’Armée rouge lance une vaste manœuvre d’encerclement visant la 6e armée allemande. Cette offensive marque un tournant décisif de la Seconde Guerre mondiale. En piégeant les forces allemandes dans Stalingrad, elle renverse la dynamique du front de l’Est et amorce la future victoire soviétique.

1863 – Abraham Lincoln prononce le Gettysburg Address
Lors de la cérémonie d’inauguration du cimetière militaire de Gettysburg, Lincoln prononce un discours bref mais puissant. En exaltant l’égalité et la démocratie, il redéfinit le sens de la guerre civile américaine. Ses quelques phrases deviennent un texte fondateur de l’identité politique des États-Unis.

1819 – Ouverture du musée du Prado
Le musée royal ouvre ses portes à Madrid pour présenter les collections de la dynastie espagnole. Il devient rapidement l’un des plus grands musées d’art d’Europe. Les chefs-d’œuvre de Velázquez, Goya ou Rubens remplissent ses galeries, faisant du Prado un lieu majeur du patrimoine mondial.

1493 – Découverte de Porto Rico par Christophe Colomb
Lors de son second voyage, Colomb atteint l’île de Borikén, qu’il baptise San Juan Bautista. Cette découverte s’inscrit dans l’expansion espagnole vers le Nouveau Monde. L’île deviendra un point stratégique de colonisation, transformant profondément les sociétés indigènes taïno.

1424 – Nouveau raz-de-marée de la Sainte-Élisabeth
Un puissant raz-de-marée frappe les Pays-Bas, aggravant la série d’inondations commencée en 1421. Les digues cèdent et des villages entiers disparaissent sous les eaux. Ce cataclysme contribue à remodeler durablement la région et à renforcer les initiatives de gestion hydraulique.

1421 – Raz-de-marée de la Sainte-Élisabeth
L’une des inondations les plus dévastatrices de l’histoire néerlandaise. Une violente tempête submerge les polders, faisant des milliers de morts. L’événement entraîne des destructions massives et marque durablement la mémoire locale, illustrant la vulnérabilité du territoire.

1404 – Premier raz-de-marée de la Sainte-Élisabeth
Une tempête d’une rare intensité provoque un raz-de-marée qui inonde les provinces côtières des Pays-Bas. Les digues sont balayées et plusieurs localités disparaissent. Ce drame préfigure d’autres catastrophes similaires et souligne l’importance cruciale du contrôle des eaux dans la région.

Les naissances et décès notables

1997 – Naissance des septuplés McCaughey ayant tous survécus
1983 – Naissance de Adam Driver, acteur américain
1969 – Naissance de Richard Virenque, cycliste français
1969 – Naissance de Jodie Foster, actrice et réalisatrice américaine
1965 – Naissance de Laurent Blanc, footballeur et entraîneur français
1961 – Naissance de Meg Ryan, actrice américaine

2017 – Décès de Charles Manson, criminel américain
1828 – Décès de Franz Schubert, compositeur autrichien
1703 – Décès de l’homme au masque de fer, prisonnier français
1665 – Décès de Nicolas Poussin, peintre français

Un peu d’humour

Journée mondiale des toilettes : comment parler de la grosse commission dans le beau monde ?

Image IA

En voilà une belle soirée. Madame reçoit la bonne société locale. Ses chers amis sont tous là avec leur femme, tous et toutes dans leur plus belle tenue. Les conversations vont bon train. Vous savez ce que c’est : à mais oui bien sûr très chère, oh non si peu mon ami, j’ai cru ouïe dire effectivement, etc.

Madame semble cependant contrariée. Discrètement, elle prend à part son mari : mon ami, je m’absente un instant. Le mari : tout va bien ma douce ? Madame : oui, ne vous inquiétez pas… juste un petit besoin naturel… si quelqu’un me demande, je suis allée déposer les enfants à la piscine. Le mari, nullement surpris bien qu’ils n’aient point d’enfant : mais bien sûr, ma chère, allez donc changer l’eau du poisson. Et Madame de s’échapper discrètement du côté de ce lieu ou le roi se rend toujours seul.

De bien entendu, il ne s’écoule pas cinq minutes avant que l’une des convives ne s’écrie : mais où diable se trouve donc votre épouse cher ami. Mais pourquoi faut-il que ce soit justement la plus “prout-prout” de l’assemblée qui posât cette question, se dit Monsieur en souriant in petto. Il lui répondrait bien que sa femme est allée sortir la quiche au bord du four mais, impossible, pourquoi aller déranger le personnel en cuisine pour si peu. Pour une quiche qui plus est. Et l’excuse d’aller démouler une terrine ou de sortir le cake du four ne conviennent pas mieux. Quel dilemme !

Devant l’embarras du mari, un invité avisé s’approche et rassure la quémandeuse : il me semble l’avoir vu aller donner manger aux canards. Le mari souffle : oui, elle est allée faire le tour du cabanon, elle va sûrement revenir sans tarder. Mais quelle idée s’exclame l’importune. Ah pense le mari un peu plus excédé, n’est-il pas possible de déposer le bilan tranquille. L’envie de lâcher le morceau le tenaille : elle est simplement allée caguer voyons ! mais cette dame ignore probablement ce que c’est que d’aller nourrir les cagoinces.

Le mari ne sait plus quoi dire ni quoi faire quand sa chère aimée réapparait semble-t-il bien aise. Quelle est belle en cet instant après être allé compter fleurette à dame nature. Elle les rejoint d’une démarche chaloupée indiquant que par bonheur le temps de faire parler le joufflu se trouve révolu. Revenant de sa méditation express sur le trône, la reine de la soirée navigue avec élégance d’un convive à l’autre, l’esprit serein comme si elle venait d’envoyer un fax à la Lyonnaise des eaux.

Madame s’approche enfin du petit groupe. Ah vous voilà ma chère, s’exclame l’ingénue toujours plus curieuse, votre mari me confiait que vous aviez des canards. Qu’elle idée de les nourrir à cette heure. Des canards ? Mais par Jacob Delafon, que raconte cette femme ! Vite, vite, terrain miné, jeter du lest. Mais non très chère, je suis juste allé refaire le crépi. L’autre idiote : le crépi ! Que c’est cocasse ! Vous me ferez toujours rire.

Ainsi s’achève l’épisode du côté obscur sur le point de reprendre du poil de la bête. Pas de quoi en chier une pendule avez-vous peut-être envie de vous esclaffer mais vous reconnaîtrez bien volontiers l’inconfort d’une telle situation. Peut-être que cette anecdote vous sauvera un jour d’une gêne somme toute bien naturelle.



Découvrez chaque semaine un journal PDF riche, soigné et entièrement sans publicité. Plus de contenus, plus de plaisir de lecture, sans aucune distraction.

JE DÉCOUVRE

Lien vers la page

Un instant en ce bas monde

Photo de Kiro Wang - Pexels

Le smartphone fait click - un son minuscule, presque ridicule - et voilà que l’instant, encore anodin, se trouve expédié on ne sait trop où, dans quelque nuage invisible où s’entassent déjà des milliards de souvenirs pixelisés.

Autour, les amis suspendent leur souffle : certains par tendresse, d’autres par lassitude, tous vaguement conscients qu’ils viennent d’être aspirés dans une composition dont ils ne maîtrisent ni le cadre ni la destination. les inconnus, eux, s’en emparent sans vergogne : ils likent, ils commentent, ils interprètent - souvent à côté, parfois avec aplomb.

Pendant ce temps, dans les coulisses, les algorithmes s’éveillent comme une nuée d’insectes zélés : ils classent, ils trient, ils propulsent, décidant en une fraction de seconde si cette photo mérite l’oubli discret ou la célébrité tapageuse.

Et la toile s’agite, bruisse, s’emballe ; le moindre sourire devient sujet d’analyse, le moindre détail, matière à débat. bientôt, le landerneau numérique s’échauffe : on disserte, on juge, on s’indigne - ou pire, on applaudit.

Tout ça pour quoi ? Pour un simple click. une image capturée à la volée, devenue vacarme collectif. preuve, s’il en fallait, qu’à l’ère moderne, il ne faut parfois presque rien pour faire beaucoup de bruit.

Déjà, une autre main se lève, un autre téléphone se braque, prêt à recommencer - comme si le silence numérique lui-même était devenu suspect...

Lien vers la page

Un peu de bonne humeur

Attentat à la pudeur

Des nouvelles de l’étranger : un écossais arrêté pour attentat à la pudeur après s’être épongé le front avec son kilt.

 

Le paysan et la vieille dame

Un paysan s’arrête au garage du coin pour faire réparer sa camionnette. Il y a au moins trois heures d’attente pour la réparation, et comme il n’ habite pas loin il décide de rentrer à pied.

Sur le chemin du retour, il s’arrête dans une boutique et achète un seau et une boite de 5 kg de peinture. Puis il se rend dans une autre boutique et prend deux poules et une oie. Mais, arrivé dehors, il a un problème : comment porter tous ces achats jusqu’à la maison ?

Pendant qu’il se gratte la tête, une petite vieille s’approche de lui et lui explique qu’elle est perdue. Elle lui demande : « Pouvez-vous me dire comment aller au 160 allée des lilas ? »
Le paysan lui répond : « Eh bien, en fait, ma ferme est tout près de cette maison. Je me mettrais bien en route, mais je n’ arrive pas à porter tout ceci ».

La vieille dame suggère : « Pourquoi ne mettez-vous pas la boite de peinture dans le seau. Portez le seau d’une main, mettez une poule sous chaque bras et portez l’oie dans l’autre main ? »
« Merci bien », répondit-il, et il se mit en route avec la vieille dame.

En cours de route, il lui indique un petit chemin : »Prenons mon raccourci et descendons par ce sentier. Nous y serons en un rien de temps ».

La petite vieille le regarde attentivement : « Je suis une veuve sans personne pour me défendre… Qui me dit que quand nous serons dans le sentier, vous n’allez pas me coincer contre un arbre, retrousser ma jupe et me faire Dieu sait quoi ? »

Le paysan s’exclama : »Cré vingt dieux, ma petite dame, je porte un seau, une boite de 5 kg de peinture, deux poules et une oie.
Comment diable pourrais-je vous coincer contre un arbre et faire ça ? »

La vieille dame répondit : « Posez l’oie, recouvrez-la avec le seau, mettez la boite de peinture sur le seau, et je tiendrai les poules… »

Gare aux cachalots ! – 2

À Florence, dans l'Oregon, en novembre 1970, un cachalot de 13,8 mètres et 8 tonnes s'échoue sur la plage, semant la panique chez les locaux peu habitués à pareils colis encombrants. Les services d'autoroutes d'État, gonflés d'une assurance mal placée, optent pour une idée géniale : bourrer la carcasse d'une demi-tonne de dynamite pour la réduire en menus morceaux, que des mouettes voraces nettoieront ensuite. Ignorant les avertissements d'un démineur chevronné sur la dose excessive, ils allument la mèche avec panache.

Le résultat dépasse l'imagination : des quartiers de graisse de plusieurs tonnes filent sur plus d'un kilomètre, un bloc monstre écrase le toit d'une voiture garée prudemment à distance, tandis que la foule hilare se prend une averse de débris volants. Une équipe de télé locale capture le fiasco en direct, immortalisant ce chef-d'œuvre d'amateurisme explosif où la nature se venge avec un sens de l'humour cosmique.

Reportage de Paul Linnman

Lien vers la page

Savais-tu ?

Siméon le Stylite

Ce moine chrétien syrien du Vème siècle a choisit de vivre une existence d’ascète radical. Né vers 389 dans une famille modeste, il entre jeune au monastère de Téléda et adopte des pratiques de jeûne et de prière extrêmes qui attirent l’attention. Pour échapper à la foule de disciples et intensifier son retrait du monde, il s’installe au sommet d’une colonne (stylos, en grec) près d’Antioche (Qalaat Siman au nord-ouest d’Alep), dans ce qui est aujourd’hui le nord de la Syrie.

Sur sa colonne, initialement haute de quelques mètres puis surélevée à plus de 15 mètres, Siméon demeure immobile pendant près de 37 ans, exposé aux éléments. Il prie sans relâche, enseigne les pèlerins qui affluent de tout l’Empire byzantin et dispense conseils spirituels ou médiatise des conflits. Ses disciples l’entourent en bas, lui remontent de la nourriture minimale et entretiennent un complexe religieux autour de son pilier.

Siméon incarne le stylitisme, cette forme spectaculaire d’érémitisme chrétien qui inspire de nombreux imitateurs, tel Syméon le Jeune (521-596) ou au faîte d’un arbre (appelés dendrites du grec dendron signifiant « arbre »). Sa sainteté rayonne jusqu’à l’empereur, et sa mort en 459, debout en prière sur sa colonne, fait de lui une icône de l’ascèse orientale. L’Église le fête le 27 juillet. Son site attire encore les archéologues pour ses vestiges imposants.

Lien vers la page