Bonne fête aux Catherine
Les nouveautés du jour
Les évènements notables
2008 – Lancement de LinkedIn en France
Le réseau social professionnel LinkedIn, fondé en 2003 aux États-Unis, ouvre officiellement sa plateforme en version française. Cette implantation marque une étape clé de son expansion internationale. Le site devient progressivement un outil majeur de recrutement, de recherche d’emploi et de développement de réseaux professionnels dans l’Hexagone.
1944 – Les Américains découvrent le camp de concentration de Natzwiller-Struthof
Les troupes alliées entrent dans le seul camp de concentration nazi installé sur le territoire français, situé dans le Bas-Rhin annexé. Elles y découvrent les installations, dont une chambre à gaz, des traces d’expériences médicales et des milliers de victimes. Le site devient ensuite un lieu de mémoire national.
1925 – Mustafa Kemal Atatürk interdit le port du fez
Dans le cadre de ses réformes modernisatrices, Atatürk impose l’abandon du fez, symbole de l’Empire ottoman. Il encourage le port du chapeau occidental afin de transformer l’apparence et l’identité du pays. Cette décision, très controversée, incarne le virage radical vers la laïcité et l’occidentalisation de la Turquie moderne.
1924 – Toutes les sardineries de Douarnenez sont à l’arrêt pour cause de grève
À Douarnenez, les « Penn Sardin », ouvrières des conserveries de sardines, se mettent massivement en grève pour réclamer l’égalité salariale avec les hommes et de meilleures conditions de travail. Soutenues par la population et les syndicats, elles obtiennent une victoire sociale. Cet épisode devient un symbole du combat ouvrier féminin en France.
1177 – Baudouin IV le lépreux, roi de Jérusalem, défait Saladin à la bataille de Mongisard
À seulement 16 ans et malgré sa maladie, Baudouin IV mène les forces du royaume de Jérusalem contre l’armée de Saladin, alors largement supérieure en nombre. La bataille, près de Ramla, se termine par une victoire inattendue des croisés, qui repoussent les ambitions de Saladin pendant plusieurs années. Ce succès renforce l’aura du jeune roi, surnommé « le roi lépreux », symbole de résistance face aux puissances musulmanes.
1120 – Naufrage de la Blanche-Nef
Le navire transportant plusieurs membres de la noblesse normande, dont Guillaume Adelin, héritier d’Henri Ier d’Angleterre, sombre au large de Barfleur. Sa mort provoque une crise de succession majeure, entraînant la période de guerre civile appelée « l’Anarchie » en Angleterre. Ce naufrage reste l’un des plus décisifs de l’histoire médiévale européenne.
Les naissances et décès notables
1914 – Naissance de Léon Zitrone, journaliste français
2020 – Décès de Diego Armando Maradona, footballeur international argentin
2020 – Décès de Jacques Secrétin, pongiste français plusieurs fois titré
2016 – Décès de Fidel Castro, avocat, révolutionnaire et homme politique cubain, initiateur de la révolution cubaine puis président de la république de Cuba
2005 – Décès de George Best, footballeur nord-irlandais
1995 – Décès de Léon Zitrone, journaliste français
1963 – Décès de Alexandre Marinesko, militaire soviétique
1960 – Décès des sœurs Mirabal, militantes de la République dominicaine assassinées par le pouvoir en place
1959 – Décès de Gérard Philipe, acteur français
Recettes, trucs et astuces
Pourquoi aujourd’hui ne pas concocter un apéro pour mettre à l’honneur le combat des sardinières de Douarnenez. Bien évidemment, il paraît indiqué dans ce cas de partir d’une boîte de sardine. Des toasts, du fromage frais, et nous voilà avec un accompagnement délicieux pour un apéro convivial.
Il ne manque plus à cette table que quelques cochonnailles et charcuteries pour que la fête soit plus folle. Suite à cela, si un mauvais coucheur venait à s’étonner d’un apéro en ce jour, il est possible de lui répondre qu’aujourd’hui est jour du cochon dans le calendrier républicain révolutionnaire. Quoi de plus naturel alors que de lui faire sa fête.
Toasts à la sardine et au chèvre frais
Préparation : 30 min
Ingrédients : fromage de chèvre frais – 2 boites de sardines au citron – Ciboulette – 40 toasts ou petites tranches de pain
- Mettre le fromage frais dans un saladier sorti 1 heure avant du frigidaire.
- Emietter les sardines avec une fourchette. Garder l’huile citronnée de côté.
- Ajouter les sardines au fromage et mélanger avec la ciboulette et l’huile citronnée (goûter pour pour ajuster le goût).
- Déposer la préparation sur les toasts.
Un peu d’humour
« Raymond Domenech est l’entraîneur le plus nul du football français depuis Louis XVI. » – Eric Cantona
Découvrez chaque semaine un journal PDF riche, soigné et entièrement sans publicité. Plus de contenus, plus de plaisir de lecture, sans aucune distraction.
JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Conservons la planète
🤔 La Terre est la seule planète où trouver du chocolat... alors conservons-la 😊
Aimons-nous les uns les autres
🧐 La bible nous apprend à nous aimer les uns les autres…
😉 Mais le Kama-Sutra est plus précis.
L’abus de semlor est dangereux pour la santé
Adolphe‑Frédéric de Suède meurt le 12 février 1771 à la suite d’une indigestion fatale provoquée par un repas extrêmement copieux.
Les récits rapportent qu’il a enchaîné caviar, hareng, chou, homard, choucroute, abondamment arrosés de champagne, puis qu’il aurait mangé jusqu’à quatorze semlor, une brioche suédoise, avant d’être terrassé, probablement par un accident vasculaire cérébral consécutif à cette « orgie » alimentaire.
Les semlor sont des brioches traditionnelles suédoises associées au Mardi Gras (fettisdagen).
Elles consistent en de petits pains au lait parfumés à la cardamome, dont on coupe le sommet pour vider légèrement l'intérieur. Farcies de pâte d'amandes (souvent mélangée à de la mie et du lait), on y ajoute une généreuse crème fouettée, puis on recouvre du chapeau et on saupoudre de sucre glace.
Historiquement simples pains trempés dans du lait chaud, elles sont devenues une gour
Savais-tu ?
Le tawashi : l’éponge zéro déchet venue du Japon
Le tawashi est une éponge ou lavette écologique d’origine japonaise, traditionnellement fabriquée à la main à partir de tissus de récupération ou de fibres naturelles comme le chanvre ou le jute. Son nom signifie littéralement « brosse à laver » et il s’utilise pour toutes les tâches ménagères : vaisselle, nettoyage des surfaces, lavage des légumes, etc. Réutilisable, durable et compostable (s’il est fait en fibres naturelles), le tawashi remplace avantageusement les éponges synthétiques jetables et s’entretient simplement en machine ou dans de l’eau vinaigrée.
Pour fabriquer votre propre tawashi, commencez par créer un petit métier à tisser : tracez un carré de 16 × 16 cm sur une planche de bois, plantez des clous tous les 2 cm sur chaque côté (28 clous au total), puis découpez 14 bandes de tissu de 2 à 3 cm de large dans de vieux vêtements - ou de vieilles chaussettes découpées dans la largeur. Tendez 7 bandes horizontalement entre les clous qui se font face, puis tissez 7 bandes verticalement en passant alternativement dessus et dessous les bandes horizontales. Enfin, délooppez les bords en passant chaque boucle dans la suivante et nouez les deux dernières boucles entre elles pour fermer et créer une accroche : en quelques dizaines de minutes, vous obtenez une éponge lavable, économique et parfaitement adaptée à un ménage zéro déchet.
Astuce
Glaçons à la plancha
Après la cuisson, laissez la plancha légèrement chaude (plus tiède que brûlante), jetez quelques glaçons sur la surface puis poussez la glace fondue et les résidus avec une spatule en bois ou une raclette vers le bac à graisse — la vapeur et le choc thermique ramollissent et décollent la graisse sans frotter.
Un instant en ce bas monde

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.
Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.
Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…
Te voilà dans son antre.
Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.
Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.
Il te sourit.
Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.
D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.
Le fauteuil semble t’attendre.
Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.
Il s’approche.
Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.
Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :
— iiiih… iiih… iiiiiiih…
Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.
Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :
— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?
C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.
Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.
— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.
Tu resserres légèrement ta prise.
— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.
Espace lecture
Source créatrice
Mince frontière
Entre emprunt et vol
Du plagiat à l'inspiration
