Bonne fête aux Rosine
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
2011 – Accident nucléaire de Fukushima
Le 11 mars 2011, le tsunami consécutif au séisme de Tōhoku provoque une catastrophe nucléaire majeure à la centrale de Fukushima Daiichi, exploitée par TEPCO. La vague neutralise les systèmes de refroidissement, entraînant la fusion de trois réacteurs et des explosions d’hydrogène. Classé au niveau 7, le plus élevé de l’échelle INES, c’est l’accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl en 1986, forçant l’évacuation de 150 000 personnes.
2011 – Séisme de Tōhoku au large de l’île de Honshū
Le 11 mars 2011 à 14h46 heure locale, un séisme de magnitude 9,1 frappe le Japon au large des côtes de Honshū. L’un des plus puissants jamais enregistrés, il déclenche un tsunami dévastateur dont les vagues atteignent jusqu’à 40 mètres de hauteur, ravageant des centaines de kilomètres de littoral. Le bilan est catastrophique : près de 20 000 morts et disparus, des villes entières rasées, et des dégâts estimés à plus de 200 milliards de dollars.
1984 – Serge Gainsbourg brûle un billet de 500 francs à la télé
Le 11 mars 1984, lors de l’émission 7 sur 7 présentée par Anne Sinclair sur TF1, Serge Gainsbourg sort un billet de 500 francs et le brûle en direct face aux caméras. Ce geste provocateur, destiné à dénoncer la pression fiscale et le taux marginal d’imposition de 70 % en vigueur, fait scandale et déchaîne les réactions. L’acte, soigneusement calculé, contribue à renforcer l’image de provocateur iconoclaste du chanteur.
1979 – 1er vol de l’A-90 Orlyonok S-21
Le 11 mars 1979, l’ekranoplane soviétique A-90 Orlyonok effectue son premier vol officiel. Cet engin hybride, mi-avion mi-navire, vole à très basse altitude en exploitant l’effet de sol pour se déplacer à grande vitesse au ras de l’eau. Conçu pour des opérations militaires amphibies d’assaut rapide, il peut transporter des troupes et du matériel lourd. L’Union soviétique développa plusieurs de ces appareils spectaculaires durant la Guerre froide.
1944 – Découverte d’un charnier chez le Dr Marcel Petiot
Le 11 mars 1944, des voisins alertés par une épaisse fumée noire signalent une odeur suspecte émanant de la demeure parisienne du Dr Marcel Petiot, rue Le Sueur. Les pompiers et la police découvrent un four alimenté de restes humains et des dizaines de cadavres démembrés. Petiot, qui se présentait comme un résistant aidant des Juifs à fuir l’occupant, avait en réalité assassiné au moins 27 personnes pour s’emparer de leurs biens.
1793 – Début des massacres de Machecoul
Le 11 mars 1793, les massacres de Machecoul marquent le début de l’insurrection vendéenne. En réaction à la levée en masse décrétée par la Convention pour enrôler 300 000 hommes, la population de la région se soulève. À Machecoul, les insurgés royalistes massacrent plusieurs centaines de républicains, soldats et civils. Cet épisode sanglant inaugure la guerre de Vendée, conflit fratricide qui fera des dizaines de milliers de morts dans l’ouest de la France.
1641 – Victoire des Guaranis à la bataille de Mbororé
Le 11 mars 1641, les Guaranis des missions jésuites du Paraguay infligent une défaite décisive aux Bandeirantes portugais lors de la bataille de Mbororé, sur le fleuve Uruguay. Ces chasseurs d’esclaves brésiliens, qui razziaient régulièrement les réductions jésuites pour capturer des indigènes, sont repoussés après plusieurs jours de combats acharnés. Cette victoire assure pour plusieurs décennies la survie des missions et la protection des populations guaranies.
Les naissances et décès notables
1978 – Naissance de Didier Drogba, footballeur ivoirien
1975 – Naissance de Arnaud Tsamere, comédien et humoriste français
1961 – Naissance de Bruno Podalydès, scénariste, réalisateur et acteur français
1961 – Naissance de Éric Naulleau, animateur de télévision, éditeur, traducteur, écrivain, critique littéraire et pamphlétaire français
1960 – Naissance de Christophe Gans, réalisateur, producteur et scénariste français
1955 – Naissance de Nina Hagen, chanteuse allemande
1818 – Naissance de Marius Petipa, danseur, maître de ballet et chorégraphe français
2024 – Décès de Paul Alexander, avocat américain, survivant de la poliomyélite qui a vécu toute sa vie dans un poumon d’acier
1978 – Décès de Claude François, chanteur français
1955 – Décès de Alexander Fleming, biologiste britannique, co-découvreur de la pénicilline
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Du fumier sur les framboises
😒 J'ai lu dans l'almanach "Le temps d'un café" qu'il fallait absolument mettre du fumier de cheval sur les framboises.
😲 Et alors ?
😒 Je vais revenir à la crème fouettée.
La mode des robes papier
La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l'esprit pop, expérimental et consumériste de l'époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.
En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées "Paper Caper". Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d'unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu'à 80 000 par semaine.
Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l'eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d'Andy Warhol.
La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s'essouffler face aux problèmes d'inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme "Generation Paper" au MAD de New York.
Savais-tu ?
Qui a été abducté ?
Quelqu’un, ici, a-t-il déjà vécu une expérience d’abduction ?
Si c’est le cas, voilà une occasion rêvée de nous livrer un récit absolument renversant - du genre qui ferait pâlir un scénariste de science-fiction… à condition, bien sûr, d’avoir autre chose que de vagues souvenirs nocturnes à proposer. Car entre fascination et haussement de sourcils, ces histoires oscillent souvent dangereusement. Sans éléments concrets, elles relèvent davantage du conte moderne que du témoignage irréfutable, ce qui explique sans doute pourquoi elles déclenchent plus de sourires en coin que de convictions profondes.
Pour ma part, je préfère que ce type d’aventure reste bien sagement cantonné aux livres, aux films et aux discussions animées entre amateurs de mystères. L’idée est certes intrigante, mais elle a aussi ce petit parfum d’improbable qui invite à garder les pieds sur Terre - littéralement. Jusqu’à présent, malgré une collection impressionnante de récits plus ou moins détaillés, aucune preuve sérieuse n’est venue étayer l’existence de telles expériences. De quoi laisser planer le doute… sans pour autant décoller vers la certitude.
Mais enfin, c'est quoi cette abduction ?
On désigne par « abduction » le récit selon lequel une personne aurait été enlevée par des entités extraterrestres, généralement à bord d’un vaisseau spatial, avant d’être relâchée sans souvenir clair ou avec des souvenirs fragmentés de l’expérience. Ces récits incluent souvent des descriptions d’examens médicaux, de communications télépathiques ou d’environnements inconnus. Bien qu’ils soient largement présents dans la culture populaire et les témoignages individuels, ils ne reposent à ce jour sur aucune preuve scientifique reconnue.
Astuce
Nettoyer les surfaces carrelées de la douche
Pour nettoyer les résidus savonneux, le duo bicarbonate / vinaigre tient le haut du pavé :
1️⃣ frottez les carreaux avec une petite brosse trempée dans du bicarbonate de soude mélangé à un peu d'eau
2️⃣ essuyez avec un chiffon propre et humide trempé dans du vinaigre blanc.
Un instant en ce bas monde

Quel bonheur de parcourir la campagne à vélo : cheveux au vent, liberté totale, pas de contrainte, pas de désagrément. Le soleil réchauffe la peau, l’air pur emplit les poumons… longue inspiration, expiratioooon… et puis… ce petit chatouillis, irritant, tout au fond d'une narine.
Ce petit rien qui devient vite un tout.
Tu feins de l’ignorer. Mauvaise idée. L’intrus s’est installé, bien calé, et il n’a pas l’intention de se laisser déloger sans résistance. La solution classique ? Le mouchoir salvateur. Sauf que… nom de nom, pas de mouchoir. La situation se complique.
Alors, au grand maux les grands remèdes : se moucher dans la main. Une bonne expulsion bien franche et… rien. La gêne est toujours présente. Elle s'est juste déplacée. Pire : l'intrus résiste en ripostant avec un liquide gluant. L'affaire se corse.
Reste l’option manuelle. Plonger le doigt au fond du problème, tourner, retourner, insister. La cause de l'inconfort se dérobe, s'échappe, revient narguer.
C'est alors qu'une voiture s'approche. Tu te figes, main grattant le nez, l’air de dire « je cherche mes clés ». L’empêcheur de respirer peut souffler, ce n’est que partie remise. Il va le payer.
Personne en vue. La quête reprend, plus vive, plus insistante. Et comme toujours, la persévérance paie. Voilà l’intrus expulsé ! TRIOMPHE !
Mais… mais… il s’accroche le bougre ! « Veux-tu bien quitter ce doigt et t’envoler ? »... Oulah non 😧 ! Vlam Blam Bim💥. Aïe. Ouille 😖... « Sacré nom de [biiip] de [biiip] bordel à [biiiip]... »
La leçon ?
Qui se cure le nez sans poser pied à terre se vautre cul en l’air.
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale
Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.


