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12 JUILLET

Bonne fête aux Olivier

Aujourd’hui à la une

Les évènements notables

1998 – La France remporte la Coupe du Monde de football en battant le Brésil 3-0

Le 12 juillet 1998, en finale de la Coupe du Monde organisée à domicile, la France écrase le Brésil 3-0 au Stade de France de Saint-Denis. Zinédine Zidane inscrit deux buts de la tête, Emmanuel Petit le troisième. Cette victoire historique, célébrée par plus d’un million de personnes sur les Champs-Élysées, reste l’un des moments les plus fédérateurs de l’histoire de France contemporaine.

1989 – Sortie aux Etats-Unis du film “Quand Harry rencontre Sally”

Le 12 juillet 1989, la comédie romantique de Rob Reiner, avec Billy Crystal et Meg Ryan, sort sur les écrans américains. Le film, dont le scénario est signé Nora Ephron, explore avec humour et tendresse la question de l’amitié entre hommes et femmes. La scène culte de la simulation au restaurant est entrée dans la légende du cinéma. Le film remporte un immense succès mondial.

1962 – Les Rolling Stones font leurs débuts sur scène au Marquee Club à Londres

Le 12 juillet 1962, un groupe encore inconnu baptisé The Rollin’ Stones monte pour la première fois sur la scène du Marquee Club de Londres. Composé notamment de Mick Jagger, Keith Richards et Brian Jones, le groupe interprète essentiellement des reprises de blues américain. Cette soirée marque la naissance officielle de l’un des plus grands groupes de rock de l’histoire.

1960 – Indépendance du Dahomey, Niger, Haute-Volta, Côte d’Ivoire, Tchad, Centrafrique et Congo

Le 12 juillet 1960, sept colonies françaises d’Afrique accèdent simultanément à l’indépendance, dans le cadre du grand mouvement de décolonisation qui bouleverse le continent africain. Ces nouvelles nations, issues des accords franco-africains, conservent des liens étroits avec la France au travers de la Communauté française. Cette date symbolique illustre l’ampleur et la rapidité de la décolonisation française en Afrique.

1806 – Création de la confédération du Rhin sous la protection de la France

Le 12 juillet 1806, seize États allemands signent à Paris le traité instituant la Confédération du Rhin, placée sous le protectorat de Napoléon Ier. Cette union marque la fin du Saint-Empire romain germanique, dissous peu après. Napoléon y voit un glacis protecteur à l’est et une réserve de soldats pour ses armées, restructurant durablement la carte politique de l’Allemagne.

1793 – Essai par Claude Chappe du télégraphe

Le 12 juillet 1793, l’ingénieur français Claude Chappe effectue avec succès la première démonstration publique de son télégraphe optique entre Paris et Lille, devant des membres de la Convention nationale. Ce système de transmission de messages par signaux visuels relayés de tour en tour révolutionne les communications à longue distance et sera largement déployé à travers toute la France.

1789 – Renvoi de Necker, une des causes des 1ères émeutes parisiennes avant la prise de la Bastille

Le 12 juillet 1789, Louis XVI renvoie Jacques Necker, ministre des Finances populaire et symbole des espoirs de réforme du peuple français. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre à Paris, déclenchant de violentes émeutes. Camille Desmoulins harangue la foule au Palais-Royal. Ces troubles préfigurent directement la prise de la Bastille deux jours plus tard, le 14 juillet.

1543 – Henri VIII, roi d’Angleterre, se remarie pour la 6ème et dernière fois avec Catherine Parr

Le 12 juillet 1543, Henri VIII épouse en secret Catherine Parr au palais de Hampton Court. Cette sixième union est la dernière du roi, qui avait répudié deux épouses, fait décapiter deux autres et perdu une cinquième en couches. Catherine Parr, veuve deux fois, se révèle une épouse sage et cultivée qui survive au roi, lequel décède en 1547, et contribue à réconcilier Henri avec ses filles Marie et Élisabeth.

Les naissances et décès notables

1978 – Naissance de Michelle Rodríguez, actrice américaine
1970 – Naissance de Aure Atika, actrice, réalisatrice et scénariste luso-française (La vérité si je mens !)
1960 – Naissance de Corynne Charby, actrice et chanteuse française (Boule de flipper)
1951 – Naissance de Cheryl Ladd, actrice et chanteuse américaine (Drôles de dames)
1904 – Naissance de Pablo Neruda, poète chilien
1884 – Naissance de Amedeo Modigliani, peintre italien
1824 – Naissance d’Eugène Boudin, peintre français

1935 – Décès de Alfred Dreyfus, officier français, victime d’une importante erreur judiciaire
1772 – Décès de Marc Joseph Marion Dufresne, explorateur français



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Une soirée pleine de bizzz

 

Les enfants et le wifi

😲 Hier, on a eu une panne de wifi. Les enfants sont sortis de leur chambre.
😏 On a bien discuté. Ils ont l'air sympa.

Le danger d’une barbe trop longue

Hans Staininger, figure historique du XVIème siècle, est connue pour sa barbe exceptionnellement longue.

Né vers 1508 à Pfarrkirchen, il devient maire (Bourgmestre) de Braunau am Inn, en Autriche (alors en Bavière), et est élu à ce poste six fois. Sa barbe mesure environ 1,4 à 2 mètres de long (trois aunes et demie), qu'il enroule habituellement dans une pochette en cuir.

Le 28 septembre 1567, lors d'un incendie à l'hôtel de ville, il trébuche sur sa barbe dénouée en descendant les escaliers, se brisant la nuque. Après sa mort, sa barbe est conservée comme relique : d'abord par sa famille, puis offerte à la ville en 1911, elle est exposée au musée du district de Herzogsburg, son authenticité vérifiée chimiquement.

Mort à cause de sa barbe. Si ce n'est pas digne des Darwin Awards, ça !

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Savais-tu ?

Le maillot jaune

Le maillot jaune apparaît en 1919, lors du 1er Tour de France d’après-guerre, pour rendre immédiatement visible le leader du classement général. Il est porté pour la première fois par Eugène Christophe le 19 juillet 1919, au départ de... la 11ᵉ étape Grenoble–Genève - un peu de retard dans la fabrication, ça peut arriver. La couleur jaune est choisie en référence au papier du journal L’Auto, organisateur de la course, et devient rapidement un symbole central de la Grande Boucle.

Au fil des éditions, certains champions marquent l’histoire par le nombre de jours passés en tête. Eddy Merckx détient le record, avec 111 jours en maillot jaune, ce qui reflète sa domination des années 1960–1970. Derrière lui viennent Bernard Hinault (79 jours), Miguel Indurain (60 jours) et Christopher Froome (59 jours) - Tadej Pogacar s'approchant avec 54 jours avant le Tour 2026 -, qui incarnent chacun, à leur époque, une emprise durable sur le classement général.

Plus rare encore que ces longues dominations, un coureur mène en jaune le Tour de bout en bout. Jacques Anquetil (52 jours en jaune au total), en 1961, prend le maillot jaune dès la première étape et le conserve jusqu’à l’arrivée. Aucun autre n'a encore réitéré cet exploit.

59 FORÇATS À VÉLO POUR UN TOUR DE FRANCE DANTESQUE  1er juillet 1903

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Astuce

Les avantages du shampoing dilué

Diluer son shampoing avec un peu d’eau est une astuce simple et efficace pour prendre soin de ses cheveux tout en douceur. En réduisant sa concentration, le produit devient moins agressif pour le cuir chevelu et les longueurs, ce qui aide à préserver l’équilibre naturel des cheveux. Cette méthode permet aussi une meilleure répartition du shampoing, facilitant le lavage sans surconsommation. Résultat : une chevelure propre, légère et respectée, avec un geste à la fois économique et écologique.

Ce mélange présente également un avantage inattendu dans l’entretien du linge. Utilisé en petite quantité comme pré-détachant, le shampoing dilué peut aider à éliminer certaines taches avant le passage en machine, notamment sur les tissus délicats. Appliqué directement sur la zone concernée et légèrement frotté, il agit en douceur tout en préparant efficacement le lavage. Une solution pratique et polyvalente qui valorise chaque goutte de produit au quotidien.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Leonard Richards - Pexels

À l’abri des halles, dont les poutres séculaires portent encore la mémoire des marchés d’autrefois, je m’installe à une table de café - instant attendu. Autour de moi, les moineaux s’affairent, familiers et confiants, picorant les miettes du déjeuner comme s’ils étaient ici chez eux. Plus haut, sur la robuste charpente de chêne brut, les pigeons observent le monde avec une tranquille supériorité, dominant de leur perchoir les allées et venues des touristes.

À peine assis, le garçon - qui connaît mes habitudes - apparaît, déposant devant moi mon café avec une discrétion presque rituelle, - Instant privilégié.

Un roquet, dissimulé sous une table, s’agite soudain et apostrophe un mastiff de passage, impassible, qui poursuit sa route sans lui accorder le moindre regard - il ne doute de rien celui-là. Est-ce ce vacarme qui trouble l’air, je ne saurais dire, mais un bambin s’éveille et se met à pleurer avec une intensité sans mesure. Les regards convergent vers lui, comme si l’innocence du tumulte était plus condamnable que ce gêneur, un peu plus loin, qui débite à voix haute ses malheurs amoureux au téléphone.

Ah… la vie en terrasse.

Et déjà, comme un écho inévitable, un groupe bruyant s’approche, porteur d’une agitation nouvelle, - l’instant se fissure.

Je soupire doucement. Il sera temps de revenir. À une heure plus clémente, plus silencieuse - pour lire, enfin, mon journal.

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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