Bonne fête aux Aude
Les nouveautés du jour
Les évènements notables
1999 – Peggy Bouchet, 26 ans, se lance dans une 2ᵉ tentative de traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire
Peggy Bouchet repart affronter l’Atlantique après un premier essai dramatique où son bateau avait chaviré. Elle devient une pionnière de l’aventure maritime féminine, affrontant seule les tempêtes et l’isolement. Cette tentative confirme sa détermination et son rôle précurseur dans les défis extrêmes en solitaire.
1990 – Florence Arthaud, première femme à gagner la Route du Rhum
Florence Arthaud, surnommée « la petite fiancée de l’Atlantique », remporte brillamment la prestigieuse transatlantique en solitaire. Sa victoire marque l’histoire de la voile, brisant les barrières de genre dans ce sport exigeant. Ce triomphe la consacre comme l’une des plus grandes navigatrices françaises.
1978 – Suicide collectif du Temple du Peuple au Guyana (914 morts)
Sous l’emprise du gourou Jim Jones, les membres de la secte du Temple du Peuple se donnent la mort dans la jungle du Guyana. L’événement, l’un des plus tragiques suicides collectifs de l’histoire moderne, choque le monde et met en lumière les dérives sectaires. Il entraîne un débat mondial sur l’endoctrinement.
1928 – Première projection de Steamboat Willie, naissance officielle de Mickey Mouse
Le court-métrage d’animation, premier dessin animé de Mickey avec synchronisation sonore, est projeté à New York. Le succès est immédiat et lance véritablement la carrière du personnage. L’œuvre marque un tournant dans l’histoire du cinéma d’animation et inaugure l’ère Disney telle qu’elle s’imposera mondialement.
1908 – Discours de Jean Jaurès contre la peine de mort
À la Chambre des députés, Jaurès prononce un vibrant plaidoyer abolitionniste. Il dénonce la barbarie de la peine capitale et appelle à une justice plus humaine. Son discours, resté célèbre, nourrit durablement le débat public français et inspire les futurs combats qui mèneront à l’abolition en 1981.
Les naissances et décès notables
1982 – Naissance de Marlène Schiappa, écrivaine, militante féministe, femme politique française, ministre
1968 – Naissance de Owen Wilson, acteur américain
1960 – Naissance de Kim Wilde, chanteuse britannique
1946 – Naissance de Alan Dean Foster, écrivain et scénariste américain
1939 – Naissance de Margaret Atwood, romancière, poète et critique littéraire canadienne
2015 – Décès de Jonah Lomu, joueur de rugby néo-zélandais
1994 – Décès de Cab Calloway, musicien américain
1987 – Décès de Jacques Anquetil, cycliste français
1976 – Décès de Man Ray, peintre français
1952 – Décès de Paul Éluard, poète français
1922 – Décès de Marcel Proust, écrivain français
1720 – Décès de Jack Rackham, pirate
Un peu d’humour
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
A qui donner le sein ?
😏 Les seins, c'est comme les trains électriques : c'est fait pour les enfants mais c'est papa qui joue avec.
La mode des robes papier
La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l'esprit pop, expérimental et consumériste de l'époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.
En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées "Paper Caper". Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d'unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu'à 80 000 par semaine.
Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l'eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d'Andy Warhol.
La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s'essouffler face aux problèmes d'inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme "Generation Paper" au MAD de New York.
Savais-tu ?
Un Tour sans entraîneur
Au printemps 1903, le premier Tour de France se prépare comme une épreuve radicale, presque sauvage. Henri Desgrange veut une course d’endurance pure, où le coureur ne doit compter ni sur une équipe, ni sur un véhicule d’assistance, ni sur des appuis discrets au bord de la route.
Dans le cyclisme de l’époque, l’idée d’un coureur entièrement seul n’allait pourtant pas de soi. Certaines compétitions se couraient avec des « entraîneurs » chargés d’accompagner l’athlète, de lui donner l’allure, de le protéger du vent, de le ravitailler, voire de lui apporter un soutien mécanique. Le champion n’était pas toujours un homme isolé : il pouvait avancer au sein d’un petit dispositif d’aide, très inégal selon les moyens et les ambitions des uns et des autres.
C’est précisément ce que le Tour de 1903 entendait bannir. Le règlement interdisait l’assistance extérieure, les entraîneurs, les domestiques et toute aide qui aurait pu fausser l’égalité entre les concurrents. Le coureur devait réparer lui-même sa machine, poursuivre sa route sans secours et garder ses signes d’identification visibles aux contrôleurs.
Ces exigences expliquent la dureté légendaire de ce premier Tour. Les étapes sont interminables, les routes souvent mauvaises, les vélos rudimentaires, et le moindre incident peut devenir dramatique. Dans ce contexte, l’absence d’entraîneur n’est pas un détail réglementaire : elle définit l’esprit même de la course où le coureur est livré à lui-même.
59 FORÇATS À VÉLO POUR UN TOUR DE FRANCE DANTESQUE 1er juillet 1903
Astuce
Recette anti-puce pour Médor
Si Médor ou Kiki n'ont pas la chance, comme beaucoup de leur congénères aujourd'hui, de dormir dans un panier bien au chaud à l'intérieur de la maison mais plutôt dans une niche à l'extérieur, ils ont plus de chances de rejoindre le club des sacs à puces. Pour leur éviter ce désagrément, il semblerait que quelques feuilles de noyer dans leur paillasse éloigneraient miraculeusement les indésirables... enfin selon les dires de ma grand-mère, bien évidemment.
Un instant en ce bas monde

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.
Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.
Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…
Te voilà dans son antre.
Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.
Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.
Il te sourit.
Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.
D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.
Le fauteuil semble t’attendre.
Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.
Il s’approche.
Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.
Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :
— iiiih… iiih… iiiiiiih…
Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.
Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :
— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?
C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.
Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.
— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.
Tu resserres légèrement ta prise.
— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.
Espace lecture
Druss la Légende : le cœur battant du cycle de Drenaï
Si vous aimez l’heroic fantasy où les héros ont des muscles, des cicatrices et une âme, le cycle de Drenaï de David Gemmell est fait pour vous. Et au centre de ce monde, il y a un nom qui résonne comme un coup de hache : Druss.
Le cycle de Drenaï, c’est avant tout une saga en 11 romans, construite autour d’un même royaume imaginaire, le Drenaï, et de ses peuples en guerre. On y trouve des batailles épiques, des quêtes désespérées, des mercenaires, des démons et, surtout, des héros qui portent leurs valeurs à bout de bras : courage, loyauté, sacrifice. Chaque livre peut se lire indépendamment, mais tous tissent peu à peu la légende d’un monde où l’histoire se forge dans le sang et l’honneur .
Druss est la figure la plus emblématique de ce cycle. Guerrier à la hache, surnommé « la Légende », il est à la fois craint et respecté dans tout le monde drenaï. Dans le roman Druss la Légende, Gemmell revient aux sources du personnage. On y découvre un jeune homme ordinaire, bûcheron hargneux mais mari tendre, vivant paisiblement avec son épouse bien-aimée, Rowena. Lorsque des mercenaires envahissent son village, massacrent les siens et enlèvent Rowena, Druss bascule. Armé de Snaga, la hache de son grand-père, il se lance dans une quête de vengeance qui le mènera aux confins du monde connu. De lutteur à mercenaire, de tueur à sauveur, il deviendra peu à peu cette figure mythique qui, plus tard, défendra des places fortes comme Skeln Pass et Dros Delnoch.
Ce qui fait la force de Druss, c’est qu’il n’est pas un demi-dieu : c’est un homme, violent et rustre, mais épris de justice, marqué par la perte et la rage.
Dans un genre où les héros sont parfois trop parfaits, Gemmell offre un personnage brut, imparfait, mais profondément humain — ce qui rend sa « légende » d’autant plus crédible et attachante.
