Bonne fête aux Ananie
Les nouveautés du jour


Les évènements notables
1995 – Fausse alerte nucléaire en Russie après le lancement d’une fusée norvégienne
Le 25 janvier 1995, le lancement d’une fusée scientifique Black Brant XII depuis la Norvège est brièvement interprété par les radars russes comme une possible attaque nucléaire. L’alerte remonte jusqu’au président Boris Eltsine, qui active pour la première fois la « valise nucléaire ». L’incident est rapidement clarifié, mais il révèle la fragilité des systèmes d’alerte post-guerre froide.
1983 – Arrestation du criminel nazi Klaus Barbie
Le 25 janvier 1983, Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo de Lyon surnommé le « boucher de Lyon », est arrêté en Bolivie. Réfugié en Amérique du Sud depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il est extradé vers la France en 1987. Son procès pour crimes contre l’humanité marque une étape majeure dans la mémoire judiciaire de la Shoah.
1981 – Condamnation à mort de Jiang Qing, veuve de Mao Zedong
Le 25 janvier 1981, Jiang Qing, veuve de Mao Zedong et membre clé de la « Bande des Quatre », est condamnée à mort avec sursis par un tribunal chinois. Accusée de persécutions massives durant la Révolution culturelle, sa peine sera commuée en prison à vie. Elle incarne la chute des responsables de cette période traumatique de l’histoire chinoise.
1947 – Décès d’Al Capone
Le 25 janvier 1947 meurt Al Capone, figure emblématique du crime organisé américain. Surnommé « Scarface », il a dominé le milieu mafieux de Chicago durant la Prohibition, notamment grâce au trafic d’alcool. Condamné en 1931 pour fraude fiscale, il termine sa vie affaibli par la syphilis, devenant un symbole durable du gangsterisme américain.
1929 – Sortie en France du film Le Chanteur de jazz
Le 25 janvier 1929 sort en France Le Chanteur de jazz, premier long métrage parlant de l’histoire du cinéma. Déjà présenté aux États-Unis en 1927, le film marque une révolution technique et artistique en intégrant dialogues et chansons synchronisés. Son succès accélère la disparition du cinéma muet et ouvre l’ère moderne du septième art.
1533 – Mariage de Henri VIII avec Anne Boleyn
Le 25 janvier 1533, le roi d’Angleterre Henri VIII épouse secrètement Anne Boleyn. Ce mariage, conclu sans l’accord du pape, entraîne la rupture avec l’Église catholique et la création de l’Église anglicane. Anne Boleyn devient reine quelques mois plus tard, avant d’être exécutée en 1536, accusée de trahison et d’adultère.
1515 – Couronnement de François Ier, roi de France
Le 25 janvier 1515, François Ier est sacré roi de France à la cathédrale de Reims. Son règne marque l’apogée de la Renaissance française, caractérisée par le mécénat artistique, le développement culturel et les grandes campagnes militaires en Italie. Figure emblématique, il symbolise le renouveau du pouvoir royal et l’ouverture intellectuelle du royaume.
750 – Victoire abbasside à la bataille du Grand Zab
Le 25 janvier 750, les Abbassides remportent une victoire décisive sur les Omeyyades lors de la bataille du Grand Zab, en Mésopotamie. Ce succès met fin à la dynastie omeyyade et ouvre une nouvelle ère du califat islamique. Les Abbassides établissent ensuite leur capitale à Bagdad, qui devient un centre majeur politique et culturel.
Les naissances et décès notables
1993 – Naissance de Iris Mittenaere, Miss France 2016 et Miss Univers 2016
1988 – Naissance de Tatiana Golovin, joueuse de tennis française
1981 – Naissance de Alicia Keys, chanteuse et musicienne américaine
1981 – Naissance de Clara Morgane (Emmanuelle Munos), actrice et chanteuse française
1978 – Naissance de Charlene Wittstock, nageuse sud-africaine, princesse consort de Monaco
1978 – Naissance de Volodymyr Zelensky, humoriste, acteur, scénariste, réalisateur, producteur, président ukrainien
1882 – Naissance de Virginia Woolf, femme de lettres britannique
1477 – Naissance de Anne de Bretagne, duchesse de Bretagne, reine de France consort
2015 – Décès de Demis Roussos, chanteur et musicien grec
1990 – Décès de Ava Gardner, actrice américaine
1988 – Décès de Colleen Moore, actrice américaine
1947 – Décès de Al Capone, gangster américain
1627 – Décès de Louis Hébert, apothicaire français, premier colon établi en Nouvelle-France
Recettes, trucs et astuces
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A tous ceux et celles désirant investir dans un produit d'avenir
Dans le quotidien des amateurs de café, chaque détail compte pour garantir une expérience agréable et intuitive. Si les tasses ont peu évolué dans leur conception apparente, certains usages méritent pourtant d’être repensés afin de mieux répondre aux besoins de tous les utilisateurs.
Parmi ces éléments souvent négligés figure la position de l’anse. Traditionnellement située à droite, elle correspond aux habitudes des droitiers, mais peut s’avérer peu pratique, voire contraignante, pour les gauchers. Cette asymétrie d’usage, bien que discrète, impacte le confort d’une part significative de la population.
Partant de ce constat, j’ai mené une réflexion approfondie, accompagnée de tests et d’ajustements, afin d’imaginer une solution simple, efficace et immédiatement compréhensible.
Le résultat : une tasse à café conçue spécifiquement pour les gauchers, dotée d’une anse positionnée à gauche.
Je suis désormais à la recherche de partenaires et d’investisseurs intéressés par le développement et la commercialisation de ce produit.
Séduction dans un bar
Dans un bar, une très jolie femme fait signe au barman de s’approcher d’elle. Il se penche et elle commence à lui caresser la barbe.
– Êtes-vous le gérant ? dit-elle en lui caressant sensuellement le visage.
– Euh… en fait non, répond le barman.
– Pouvez-vous aller le chercher ? demande la femme en glissant sa main dans les cheveux du barman.
– Malheureusement non, souffle le barman prenant visiblement plaisir à la situation.
– Pouvez-vous faire quelque chose pour moi ? demande la femme en passant ses doigts sur les lèvres du barman.
– Bien sur, répond l’homme.
– Je voudrais lui laisser un message, dit-elle en glissant un doigt puis l’autre dans la bouche du barman qui les suce légèrement.
– Quel est le message ? demande le barman.
– Dites-lui qu’il n’y a ni papier ni savon dans les toilettes des dames.
Auto-appendicectomie en Antarctique
Le 30 avril 1961, Leonid Rogozov, médecin de l'expédition soviétique en Antarctique, accomplit un acte chirurgical historique en réalisant sa propre appendicectomie. Isolé à la base Novolazarevskaya et souffrant d'une appendicite aiguë, il se voit contraint d'opérer lui-même en raison de l'impossibilité d'une évacuation médicale. Installé dans une position semi-assise, il utilise une anesthésie locale et un miroir pour guider ses gestes, tandis qu'un météorologue et un ingénieur-mécanicien l'assistent en tenant les instruments, en ajustant l'éclairage et en veillant sur son état de conscience durant l'intervention qui dure environ 1 heure et 45 minutes.
Grâce à une détermination exemplaire, Rogozov réussit l'opération en dépit des conditions extrêmes de son environnement. Dès le lendemain, il entame un traitement antibiotique qui permet une guérison rapide ; il retire ses points de suture après une semaine seulement et reprend ses activités médicales normales au sein de la base avant la fin de l'expédition en 1962.
De retour en Union soviétique, Rogozov poursuit une carrière de chirurgien à Léningrad, où il obtient son doctorat en 1966. Il exerce sa profession avec dévouement jusqu'à son décès en l'an 2000, tout en demeurant une figure emblématique de la médecine pour son sang-froid légendaire face à une situation de survie périlleuse.
Savais-tu ?
Tribord ou bâbord ?
Pourquoi parle-t-on de tribord et bâbord au lieu de droite et gauche. Ces deux termes viennent du vocabulaire maritime néerlandais médiéval, passé en français à la fin du Moyen Âge. Ils remplacent des repères plus vagues comme « gauche » et « droite » afin d’éviter toute ambiguïté.
Tribord remonte à stierboord ou stuurboord selon les formes, avec stier/stuur lié au gouvernail et boord au bord du navire. Le sens initial est donc « le côté du gouvernail », car l’aviron de gouverne est alors placé à droite du bateau avant l’apparition du gouvernail central.
Bâbord vient de l’ancien néerlandais bakboord, bak signifiant « dos » et boord « bord, côté du bateau ». L’idée est donc celle du « côté qu’on a dans le dos », parce que le pilote se place alors historiquement de manière à avoir ce côté derrière lui.
Astuce
Un savon sous les draps
Glisser un morceau de savon de Marseille sous les draps est une petite astuce de grand-mère qui séduirait de plus en plus de curieux en quête de bien-être naturel. Réputé pour sa composition simple et ses propriétés apaisantes, ce savon traditionnel pourrait aider à réduire les sensations d’inconfort nocturne, notamment les crampes, tout en diffusant une légère odeur propre et rassurante. Sans effort ni dépense excessive, ce geste invite à redécouvrir des solutions d’antan, douces et authentiques, pour améliorer la qualité du sommeil.
Cette astuce permet également de redonner une utilité à une chaussette esseulée après une lessive en y glissant le savon avant de le placer sous les draps.
Un instant en ce bas monde

Il y a ce petit rectangle cartonné au fond de la poche, oublié entre un ticket de caisse et quelques pièces. Tant qu’il reste intact, il contient toutes les vies possibles. Il est encore pur, encore indécis, suspendu dans cet entre-deux presque quantique où tout peut arriver. Millionnaire discret, exilé volontaire sous les tropiques, propriétaire d’une vieille bâtisse à retaper en Toscane ou simple fantôme évaporé du quotidien - tout coexiste. Il suffit de ne pas gratter, de prolonger cet instant fragile où l’avenir est encore une promesse.
Alors on s’autorise. On laisse dériver l’esprit. On réécrit sa biographie avec une facilité déconcertante. On démissionne avec élégance, on disparaît sans explication, on achète du temps, du silence, de la distance. On imagine les valises jamais défaites, les billets sans retour, les réveils sans contrainte. On devient soudain quelqu’un d’autre - ou peut-être enfin soi-même, débarrassé de ce qui pèse. Tout cela pour quelques euros investis dans une illusion soigneusement emballée.
Et puis vient le moment, toujours un peu brutal, où il faut bien savoir. L’ongle attaque la surface argentée, méthodique, presque solennel. Le rêve se rétracte à mesure que la poudre s’effrite. Les symboles apparaissent, indifférents, implacables. Et avec eux, la banalité reprend ses droits. Rien. Ou presque rien. Juste assez pour recommencer, jamais assez pour changer.
C’est là que la mécanique se révèle dans toute sa cruauté tranquille. Car pendant que vous rangiez votre déception dans un coin de votre esprit, quelque part, quelqu’un d’autre a gagné. Et pas forcément quelqu’un de méritant, ni de particulièrement digne. Non, plus probablement ce type insupportable du troisième étage, celui qui parle trop fort, qui ne dit jamais bonjour et qui laisse ses poubelles sur le palier. La vie ignore le sens de la justice, seulement une logique statistique, froide et aveugle.
Alors on replie le ticket, ou on le jette, et on repart avec cette étrange lucidité : le vrai luxe n’était pas de gagner, mais d’y croire encore un peu.
Espace lecture
L’almanach des gourmands
À Paris, au début du XIXème siècle, on ne se contente plus de bien manger : on en parle, on juge, on compare. C’est dans cet esprit que paraît L’Almanach des gourmands, publié chaque année de 1803 à 1812 sous la houlette de Grimod de La Reynière, fin gourmet à la plume aussi aiguisée que son palais.
L’ouvrage ressemble à un guide avant l’heure. On y découvre les meilleures tables, les pâtissiers à la mode, les épiceries dignes d’intérêt… mais aussi quelques piques bien senties. Car Grimod et ses complices ne ménagent pas toujours les établissements qu’ils jugent : ici, un service négligé ; là, une sauce décevante. Le ton est libre, parfois malicieux, toujours savoureux.
Pensé pour les Parisiens eux-mêmes, L’Almanach s’adresse à ceux qui aiment manger avec discernement. Il accompagne l’essor des restaurants, encore récents, et attise une joyeuse rivalité entre eux. Chacun veut plaire, séduire, être remarqué — et surtout, éviter les foudres du critique.
Pour approfondir le sujet :
The world’s first influencers were French and they emerged after the Revolution - theconversation.com
