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25 JUILLET

Bonne fête aux Jacques

Aujourd’hui à la une

Les évènements notables

2007 – L’équipe Rabobank retire du Tour de France son coureur Michael Rasmussen pourtant maillot jaune

Le 25 juillet 2007, le Danois Michael Rasmussen, porteur du maillot jaune de leader du Tour de France, est contraint de quitter la course par son équipe Rabobank. Il est reproché au grimpeur d’avoir menti sur sa localisation lors de contrôles antidopage manqués avant le Tour. Son exclusion scandalise le peloton et illustre la profonde crise de crédibilité que traverse le cyclisme professionnel à cette époque.

2000 – Le Concorde du vol 4590 Air France s’écrase sur un hôtel de Gonesse au décollage

Le 25 juillet 2000, le Concorde d’Air France assurant le vol 4590 Paris-New York s’embrase au décollage de Roissy et s’écrase sur un hôtel de Gonesse, dans le Val-d’Oise, faisant cent treize morts, dont cent neuf passagers et membres d’équipage. L’enquête établit qu’une lamelle métallique tombée d’un autre avion a crevé un pneu, provoquant l’incendie d’un réacteur. Cet accident signe le début de la fin du supersonique mythique.

1992 – Début des jeux de la 25ème olympiade d’été à Barcelone

Le 25 juillet 1992, les Jeux olympiques d’été s’ouvrent à Barcelone, en Espagne. Ces Jeux, salués comme l’une des meilleures organisations de l’histoire olympique, voient la participation record de cent quatre-vingt-trois nations, dont l’Afrique du Sud de retour après des décennies d’exclusion liées à l’apartheid. L’archer Antonio Rebollo allume la vasque olympique d’une flèche enflammée lors d’une cérémonie d’ouverture mémorable.

1990 – La dernière Trabant 601 est produite à Zwickau

Le 25 juillet 1990, la dernière Trabant 601 sort des chaînes de l’usine de Zwickau, en Allemagne de l’Est réunifiée. Cette voiture populaire est-allemande, surnommée affectueusement « Trabi », était fabriquée dans une carrosserie en duroplast, matériau non recyclable. Symbole de l’économie planifiée soviétique et de la réunification allemande, elle est aujourd’hui une icône culturelle et objet de collection prisé dans le monde entier.

1980 – Sortie de l’album Back in Black du groupe de hard rock AC/DC

Le 25 juillet 1980, le groupe australien de hard rock AC/DC publie Back in Black, premier album enregistré avec le chanteur Brian Johnson, qui remplace Bon Scott décédé quelques mois plus tôt. Entièrement vêtu de noir en hommage à Bon Scott, l’album s’impose comme l’un des disques les plus vendus de l’histoire de la musique, avec plus de cinquante millions d’exemplaires écoulés dans le monde.

1964 – L’ORTF diffuse sa 1ère chaîne de télévision en France

Le 25 juillet 1964, l’Office de radiodiffusion-télévision française lance officiellement sa première chaîne de télévision. L’ORTF, établissement public créé cette même année pour succéder à la RTF, centralise la radiodiffusion et la télévision françaises sous tutelle étroite de l’État. Il sera dissous en 1974 par Valéry Giscard d’Estaing, donnant naissance à plusieurs entités distinctes dont TF1 et Antenne 2.

1943 – Fin de la dictature mussolinienne et de l’interdiction des pâtes en Italie

Le 25 juillet 1943, le Grand Conseil du fascisme vote la destitution de Benito Mussolini, qui est arrêté le soir même sur ordre du roi Victor-Emmanuel III. La chute du Duce est fêté avec la pastasciutta antifascista de la famille Cervi qui, de retour des champs, en apprenant la chute de Mussolini, décide de fêter l’événement en distribuant gratuitement des pâtes à la population.

1909 – Louis Blériot réalise l’exploit de traverser la Manche par la voie des airs

Le 25 juillet 1909, l’aviateur et constructeur français Louis Blériot décolle à l’aube des côtes françaises près de Calais et atterrit après trente-sept minutes de vol à bord de son monoplan Blériot XI sur les falaises de Douvres, en Angleterre. Il remporte ainsi le prix de mille livres sterling offert par le journal Daily Mail. Cet exploit historique ouvre l’ère de l’aviation internationale et fait de Blériot un héros mondial.

1898 – Porto Rico est envahie par les Etats-Unis

Le 25 juillet 1898, les forces américaines débarquent à Guánica, à Porto Rico, durant la guerre hispano-américaine. L’île, colonie espagnole depuis quatre siècles, est occupée en quelques semaines. Le traité de Paris de décembre 1898 la cède définitivement aux États-Unis. Porto Rico demeure aujourd’hui un territoire américain non incorporé, dont les habitants sont citoyens américains sans droit de vote aux élections présidentielles.

1893 – Inauguration en Grèce du canal de Corinthe

Le 25 juillet 1893, le canal de Corinthe est inauguré en Grèce, reliant le golfe de Corinthe au golfe Saronique et évitant aux navires le contournement du Péloponnèse. Long de six kilomètres et demi et creusé entièrement dans la roche, ce canal, dont Néron avait tenté la construction dès le premier siècle, est un exploit d’ingénierie. Ses parois trop étroites le rendront cependant rapidement inadapté aux navires modernes.

1668 – Un violent séisme de magnitude 8,5 frappe la province du Shandong provoquant dans les 50 000 morts

Le 25 juillet 1668, un tremblement de terre dévastateur de magnitude estimée à 8,5 frappe la province du Shandong, en Chine. La ville de Tancheng est pratiquement rasée. Le bilan humain, estimé à environ cinquante mille morts, en fait l’une des catastrophes sismiques les plus meurtrières de l’histoire chinoise. Cet événement est considéré comme le plus puissant séisme jamais enregistré dans l’est de la Chine.

315 – L’arc de Constantin est inauguré en son honneur

Le 25 juillet 315, l’arc de triomphe élevé en l’honneur de l’empereur Constantin Ier est inauguré à Rome, près du Colisée, pour célébrer le dixième anniversaire de son règne et sa victoire sur Maxence à la bataille du pont Milvius en 312. Haut de vingt et un mètres, cet arc monumental, remarquablement bien conservé, est le plus grand arc de triomphe romain encore debout et constituera le modèle de nombreux arcs triomphaux ultérieurs.

306 – Les légions romaines proclament Constantin empereur

Le 25 juillet 306, à Eboracum, l’actuelle York en Angleterre, les légions romaines proclament Constantin, fils de l’empereur Constance Chlore qui vient de mourir, nouvel Auguste de l’Empire romain d’Occident. Ce couronnement acclamé par les soldats inaugure le règne de celui qui deviendra Constantin le Grand, premier empereur romain à se convertir au christianisme et à légaliser cette religion dans l’Empire.

Les naissances et décès notables

1980 – Naissance de Diam’s, chanteuse de rap française
1978 – Naissance de Louise Brown, premier bébé-éprouvette, née en Grande-Bretagne
1968 – Naissance de Éric Judor, acteur français
1966 – Naissance de Lynda Lemay, chanteuse québécoise
1934 – Naissance de Claude Zidi, réalisateur et scénariste français

2013 – Décès de Bernadette Lafont, actrice française
2003 – Décès de John Schlesinger, réalisateur britannique de Marathon Man et Macadam Cowboy
1984 – Décès de Big Mama Thornton, chanteuse de blues américaine, précurseur du rock ‘n’ roll



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Désolé pour l’offense

🤔 Si à un moment, j'ai offensé certains d'entre vous sans le vouloir, je vous demande sincèrement de bien vouloir vous améliorer afin que cela ne se reproduise plus… merci 😉

 

Je démissionne !

😀 Aujourd'hui, je quitte mon emploi ! Je vais parcourir le monde jusqu'à ce que je n'ai plus d'argent...
😏 Je pense être de retour à la maison ce soir vers 22h.

Gare aux cachalots ! – 1

Le 26 janvier 2004, dans les rues bondées de Tainan, au sud de Taïwan, un cachalot gigantesque de 17 mètres et 50 tonnes choisit ce moment pour un spectacle macabre inoubliable. Mort depuis quelques jours, probablement tué par un navire, il gît d'abord sur une plage avant que 50 ouvriers ne l'embarquent tant bien que mal sur un camion pour l'autopsie. Treize heures de secousses hasardeuses avec grues et cordes fragilisent sa carcasse gonflée par les bactéries festoyant à l'intérieur, produisant un cocktail explosif de gaz putrides emprisonnés sous la peau tendue.

Soudain, en pleine artère urbaine, la bête explose dans un bruit assourdissant, projetant des litres de sang, des entrailles nauséabondes et des lambeaux de chair sur des dizaines de mètres ! Résultat : voitures engluées, vitrines barbouillées de magma rougeâtre, passants médusés au milieu d'un embouteillage apocalyptique. La puanteur envahit le quartier pour des heures, tandis que la nature s'amuse de cette vengeance post-mortem.

Une incision préventive aurait évité la catastrophe, mais voilà ce qui arrive lorsque l'urgence l'emporte sur la prudence.

Explosion à Taïwan ! 📆 26 janvier 2004

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Savais-tu ?

Un Tour sans entraîneur

Au printemps 1903, le premier Tour de France se prépare comme une épreuve radicale, presque sauvage. Henri Desgrange veut une course d’endurance pure, où le coureur ne doit compter ni sur une équipe, ni sur un véhicule d’assistance, ni sur des appuis discrets au bord de la route.

Dans le cyclisme de l’époque, l’idée d’un coureur entièrement seul n’allait pourtant pas de soi. Certaines compétitions se couraient avec des « entraîneurs » chargés d’accompagner l’athlète, de lui donner l’allure, de le protéger du vent, de le ravitailler, voire de lui apporter un soutien mécanique. Le champion n’était pas toujours un homme isolé : il pouvait avancer au sein d’un petit dispositif d’aide, très inégal selon les moyens et les ambitions des uns et des autres.

C’est précisément ce que le Tour de 1903 entendait bannir. Le règlement interdisait l’assistance extérieure, les entraîneurs, les domestiques et toute aide qui aurait pu fausser l’égalité entre les concurrents. Le coureur devait réparer lui-même sa machine, poursuivre sa route sans secours et garder ses signes d’identification visibles aux contrôleurs.

Ces exigences expliquent la dureté légendaire de ce premier Tour. Les étapes sont interminables, les routes souvent mauvaises, les vélos rudimentaires, et le moindre incident peut devenir dramatique. Dans ce contexte, l’absence d’entraîneur n’est pas un détail réglementaire : elle définit l’esprit même de la course où le coureur est livré à lui-même.

59 FORÇATS À VÉLO POUR UN TOUR DE FRANCE DANTESQUE  1er juillet 1903

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Astuce

Pour un chat bien éduqué

Pour éviter que le chat de la maison ne se soulage ailleurs que dans l'endroit qui lui a été affecté, il semblerait que déposer dans sa caisse un peu de soude qu'on arroserait ensuite d'une infusion de valériane ou herbe-à-chat soit une bonne astuce.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Ron Lach - Pexels

Quel bonheur de parcourir la campagne à vélo : cheveux au vent, liberté totale, pas de contrainte, pas de désagrément. Le soleil réchauffe la peau, l’air pur emplit les poumons… longue inspiration, expiratioooon… et puis… ce petit chatouillis, irritant, tout au fond d'une narine.

Ce petit rien qui devient vite un tout.

Tu feins de l’ignorer. Mauvaise idée. L’intrus s’est installé, bien calé, et il n’a pas l’intention de se laisser déloger sans résistance. La solution classique ? Le mouchoir salvateur. Sauf que… nom de nom, pas de mouchoir. La situation se complique.

Alors, au grand maux les grands remèdes : se moucher dans la main. Une bonne expulsion bien franche et… rien. La gêne est toujours présente. Elle s'est juste déplacée. Pire : l'intrus résiste en ripostant avec un liquide gluant. L'affaire se corse.

Reste l’option manuelle. Plonger le doigt au fond du problème, tourner, retourner, insister. La cause de l'inconfort se dérobe, s'échappe, revient narguer.

C'est alors qu'une voiture s'approche. Tu te figes, main grattant le nez, l’air de dire « je cherche mes clés ». L’empêcheur de respirer peut souffler, ce n’est que partie remise. Il va le payer.

Personne en vue. La quête reprend, plus vive, plus insistante. Et comme toujours, la persévérance paie. Voilà l’intrus expulsé ! TRIOMPHE !

Mais… mais… il s’accroche le bougre ! « Veux-tu bien quitter ce doigt et t’envoler ? »... Oulah non 😧 ! Vlam Blam Bim💥. Aïe. Ouille 😖... « Sacré nom de [biiip] de [biiip] bordel à [biiiip]... »

La leçon ?
Qui se cure le nez sans poser pied à terre se vautre cul en l’air.

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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