Bonne fête aux Viviane
Les nouveautés du jour
Les évènements notables
1993 – Pablo Escobar est abattu par la police colombienne
Traqué depuis plus d’un an après son évasion, Pablo Escobar est localisé dans un quartier de Medellín grâce à une interception téléphonique. Lors de l’assaut, le chef du cartel de Medellín est tué sur un toit en tentant de fuir. Sa mort marque un tournant dans la lutte contre le narcotrafic en Colombie, affaiblissant durablement l’emprise des grands cartels sur le pays.
1983 – Sortie du clip de Thriller de Michael Jackson
Réalisé par John Landis, le clip de Thriller révolutionne l’industrie musicale. Avec son format proche d’un court-métrage, ses effets spéciaux et sa chorégraphie devenue mythique, il transforme la conception des vidéoclips. Sa diffusion massive sur MTV fait de Michael Jackson une icône mondiale et consolide Thriller comme l’album le plus vendu de l’histoire, redéfinissant les standards du divertissement.
1982 – Barney Clark reçoit le premier cœur artificiel
À Salt Lake City, Barney Clark devient le premier patient implanté avec un cœur artificiel permanent, le Jarvik-7. Cette opération pionnière vise à prolonger la vie des malades en attente de greffe. Clark survit 112 jours malgré de lourdes complications. L’expérience ouvre la voie aux dispositifs d’assistance circulatoire modernes et aux réflexions sur les limites médicales, éthiques et technologiques de la chirurgie cardiaque.
1956 – Débarquement de Castro, du Che et des guérilleros du Granma
Partis du Mexique, Fidel Castro, Ernesto « Che » Guevara et 80 révolutionnaires atteignent la côte cubaine à bord du yacht Granma. Malgré un débarquement chaotique et de lourdes pertes, le groupe rejoint la Sierra Maestra où il relance la guérilla contre la dictature de Batista. Cet épisode marque le début décisif de la révolution cubaine, qui triomphera en 1959 et changera durablement l’histoire du pays.
1908 – Pu Yi devient empereur de Chine à trois ans
À la mort de l’empereur Guangxu, le jeune Pu Yi est placé sur le trône de la dynastie Qing sous la régence de sa famille. Son règne, essentiellement symbolique, intervient alors que la Chine est en crise politique profonde. En 1912, la révolution républicaine force son abdication, mettant fin à deux millénaires d’empire. Pu Yi connaîtra ensuite une vie marquée par l’exil, l’instrumentalisation politique et la rééducation.
1887 – Démission du président Jules Grévy (scandale des décorations)
Le président Grévy est contraint de démissionner après la découverte d’un trafic de décorations orchestré par son gendre, Daniel Wilson. Bien que non impliqué directement, Grévy est accusé de complaisance et perd la confiance du Parlement. Cette affaire fragilise la IIIe République et met en lumière les enjeux de corruption au sein de l’administration publique, ouvrant la voie à une réflexion sur l’éthique politique.
1856 – L’île des Faisans devient un condominium (traité de Bayonne)
Le traité de Bayonne établit un contrôle conjoint franco-espagnol sur l’île des Faisans, située sur la Bidassoa. Ce minuscule territoire devient un condominium alterné, administré tour à tour par les deux pays. L’île, symbolique, fut le lieu de signatures diplomatiques majeures. Le traité illustre une volonté de stabiliser la frontière et de régler pacifiquement les litiges territoriaux dans une zone historiquement disputée.
1852 – Proclamation du Second Empire : Louis-Napoléon devient Napoléon III
Après un plébiscite favorable, le président Louis-Napoléon Bonaparte restaure l’Empire et prend le titre de Napoléon III. Son régime autoritaire modernise l’économie, développe les chemins de fer et transforme Paris sous Haussmann. Mais la politique extérieure aventureuse affaiblit progressivement l’Empire. Son effondrement en 1870, après la défaite face à la Prusse, ouvre la voie à la IIIe République.
1851 – Coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte
Pour contourner la Constitution qui lui interdit un second mandat, Louis-Napoléon organise un coup d’État le 2 décembre. Il dissout l’Assemblée, instaure l’état de siège et fait arrêter ses opposants. Ce geste provoque des soulèvements vite réprimés. Il lui permet de prolonger son pouvoir de dix ans, préparant la transition vers l’Empire. L’événement révèle les tensions entre républicains, conservateurs et bonapartistes.
1845 – Création de la SPA en France
La Société Protectrice des Animaux est fondée à Paris pour lutter contre la maltraitance animale, alors courante dans les transports, l’agriculture et les spectacles. L’association milite pour une législation protectrice et pour la sensibilisation du public à la condition animale. Au fil du temps, elle deviendra un acteur majeur de la protection animale, gérant refuges, actions de terrain et campagnes de prévention.
1823 – Doctrine Monroe énoncée par le président américain James Monroe
Dans son message annuel au Congrès, Monroe affirme que toute intervention européenne dans les affaires du continent américain sera considérée comme hostile envers les États-Unis. Cette doctrine, destinée à protéger les jeunes républiques latino-américaines, marque la naissance d’une influence américaine durable dans la région. Elle sera réinterprétée au fil du temps pour justifier diverses politiques d’expansion ou d’intervention.
1805 – Bataille d’Austerlitz
Surnommée « bataille des Trois Empereurs », la victoire décisive de Napoléon contre les forces austro-russes établit la suprématie militaire française en Europe. Grâce à une stratégie fondée sur la feinte et la concentration des forces, l’armée française inflige une défaite écrasante à la coalition. Austerlitz devient un modèle tactique étudié dans les écoles militaires et renforce le prestige de Napoléon.
1804 – Napoléon Bonaparte proclamé empereur des Français
Le pape Pie VII assiste à la cérémonie de sacre à Notre-Dame de Paris, où Napoléon se couronne lui-même afin de marquer l’indépendance du pouvoir politique. La proclamation de l’Empire suit une période de stabilité retrouvée après la Révolution. Napoléon centralise l’État, réforme l’administration et la justice. Son ambition impériale transformera durablement l’Europe, entraînant alliances, réformes et conflits majeurs.
Les naissances et décès notables
1981 – Naissance de Britney Spears, chanteuse américaine
1978 – Naissance de Nelly Furtado, chanteuse, auteure-compositrice-interprète canadienne
1973 – Naissance de Michaël Youn (Michaël Benayoun), animateur, humoriste et acteur français
1973 – Naissance de Monica Seles, joueuse de tennis américaine d’origine serbe
1968 – Naissance de Lucy Liu, actrice américaine
1966 – Naissance de Philippe Etchebest, chef cuisinier français
1964 – Naissance de David Pujadas, journaliste et présentateur français
1923 – Naissance de Maria Callas (Sophia Cecelia Kalos), cantatrice américaine d’origine grecque
2020 – Décès de Valéry Giscard d’Estaing, ministre puis président de la République française
2008 – Décès de Henry Gustav Molaison, patient devenu amnésique américain
1993 – Décès de Pablo Escobar est abattu par la police colombienne, lors d’une opération d’arrestation à Medellín
1980 – Décès de Romain Gary (Roman Kacew), romancier français d’origine russe
1918 – Décès de Edmond Rostand, écrivain et académicien français
1814 – Décès de Donatien Alphonse François, marquis de Sade, écrivain et philosophe français
1547 – Décès de Hernán Cortés, conquistador espagnol
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Mangez vert !
😒 A chaque fois que je vois une vache, je me dis que nous vendre qu'il suffit de bouffer de la verdure pour maigrir est quand même une sacrée arnaque !
Bill Gates en enfer
Bill Gates arrive au ciel. Saint-Pierre lui dit :
« Bill, c’est vraiment difficile. Tu as fais de grands avancements technologiques avec Microsoft, mais tu nous as aussi donné Windows 95. Je te laisse alors choisir entre le paradis et l’enfer. »
Bill Gates lui répond « D’accord, puis-je voir l’enfer d’abord ? »
Saint-Pierre lui montre alors un monde merveilleux de plages, de belles femmes, de bonne bouffe et un climat idéal.
Bill lui dit : « C’est pas mal l’enfer, mais enfin je voudrais quand même voir le paradis. »
Saint-Pierre lui montre alors un champ de nuage avec des anges qui jouent de la harpe.
Bill dit : « C’est bien, mais à choisir je préfère l’enfer ! »
Deux semaines plus tard St-Pierre va faire un tour en enfer pour voir notre bon vieux Bill. Il le trouve attaché à un mur, entouré de flammes brûlantes et de démons terrifiants.
« Saint Pierre ! » lui crit Bill, « C’est terrible ! Ce n’est pas l’enfer que tu m’as montré l’autre jour !
Où sont donc passées les plages, les femmes et la bonne bouffe ? »
« Oh ça ! » répliqua St Pierre « C’était seulement la version de démo. »
Séchoir topissime
Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.
Savais-tu ?
L’égoutier de la banque d’Angleterre
Par une matinée grise de l'an 1836, alors que Londres suinte la suie, la brume et le charbon humide, un humble ouvrier des égouts travaille non loin de Threadneedle Street. Il n’est ni banquier, ni notable, ni homme de lettres, mais un de ces invisibles qui, sous la ville, déplacent la boue pour que la surface continue de briller.
Or, au détour d’une galerie oubliée, il découvre ce que nul regard profane ne devrait voir : un ancien conduit qui mène droit sous les fondations de la Banque d’Angleterre, jusque sous la salle des coffres d’or. Le passage, silencieux et étroit, semble offrir à un homme malhonnête la fortune sans bruit et sans témoin. Mais l’ouvrier, au lieu de céder à la tentation, prend le chemin de l’honneur.
Il écrit aux directeurs de la Banque. On le croit d’abord fou, ou bien farceur, car les riches ont souvent peine à concevoir qu’un pauvre dise vrai. Pourtant, l’homme insiste. Il prie même qu’on lui fixe un rendez-vous à l’intérieur même du coffre. Les messieurs de la direction, plus curieux que rassurés, acceptent finalement la rencontre.
La nuit venue, ils se tiennent dans la salle des coffres, au milieu du silence, des murs épais et des lampes voilées. Puis l’on entend un bruit sourd sous le plancher. Une planche se soulève. Et voilà que l’ouvrier paraît, surgissant des entrailles de la terre comme un spectre de suie, droit sous leurs yeux ébahis.
Aucun lingot ne manque. Rien n’est dérobé. La Banque, confuse mais admirative, récompense sa droiture par 800 livres — somme considérable, presque romanesque elle-même. Et l’on dit que le passage est aussitôt condamné, comme si l’on voulait enfouir sous les pierres non seulement un danger, mais aussi l’humiliation d’avoir été si près du vol.
L'identité de l'homme reste floue, ce qui fait hésiter entre anecdote historique et légende bancaire, mais si elle est bien vraie n'est-ce pas un exemple de probité face à la vulnérabilité et la discrétion des institutions.
Astuce
Boisson de fin de repas
Après un bon repas, offrez-vous une tasse d’eau chaude parfumée au citron, adoucie d’une touche de miel. Elle réchauffe, apaise et prolonge doucement le plaisir du moment.
Un instant en ce bas monde

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.
Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.
Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.
Là. Cette fois, je te tiens !
PLAF
VICTOIRE !
Son sang éclabousse le mur - vision réjouissante. Enfin, le silence. Enfin, la paix.
Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras...
…PUTAIN !
En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.
