Bonne fête aux Romuald
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
1953 – Exécution du couple Rosenberg accusé d’espionnage au profit de l’URSS
Julius et Ethel Rosenberg sont exécutés aux États-Unis pour avoir transmis des secrets atomiques à l’Union soviétique. Leur procès, controversé, symbolise les tensions extrêmes de la guerre froide et la paranoïa anticommuniste qui règne dans l’Amérique des années 1950.
1940 – Les troupes allemandes découvrent un train transportant les archives secrètes du GQG français
Alors qu’elles avancent vers Bordeaux, les forces allemandes tombent sur un train abandonné contenant les archives du Grand Quartier Général français. Cette découverte fournit à l’ennemi des informations stratégiques précieuses sur l’organisation militaire française.
1885 – La statue de la liberté reçoit un accueil triomphal de la part des américains
Le 19 juin 1885, le navire français Isère arrive dans le port de New York transportant les 214 caisses contenant les pièces démontées de la statue de la Liberté, don du peuple français au peuple américain. L’accueil est triomphal : une flotille de bateaux et des milliers de New-Yorkais saluent son arrivée. La statue, œuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, sera assemblée sur son socle et officiellement inaugurée le 28 octobre 1886.
1867 – Décès de Maximilien d’Autriche, empereur du Mexique
Imposé par Napoléon III comme empereur du Mexique, Maximilien est capturé par les républicains de Benito Juárez et exécuté. Son destin tragique illustre l’échec de l’expédition française au Mexique et marque la fin d’une tentative de monarchie imposée par l’Europe en Amérique latine.
1864 – Bataille navale entre sudistes et nordistes au large de Cherbourg
Le CSS Alabama, croiseur confédéré, affronte l’USS Kearsarge au large de Cherbourg. Le navire sudiste est coulé après un combat bref mais intense. Ce duel spectaculaire est l’un des rares affrontements navals de la guerre de Sécession à se dérouler en eaux européennes.
1842 – 1ère publication du roman-feuilleton “Les mystères de Paris” d’Eugène Sue Publié dans le journal
Le Journal des débats, ce roman inaugure le genre du feuilleton social. À travers des intrigues mêlant noblesse et bas-fonds parisiens, Eugène Sue critique les inégalités et révèle les misères urbaines. Le succès est immédiat et considérable.
1767 – Jean Chastel abat la bête du Gévaudan
Après plusieurs années de terreur dans la région du Gévaudan, Jean Chastel tue une créature soupçonnée d’être la fameuse « bête » responsable de dizaines de morts. L’affaire mêle légendes, peurs collectives et réalité historique, et fascine encore les chercheurs aujourd’hui.
Les naissances et décès notables
1978 – Naissance de Zoe Saldana, actrice américaine
1973 – Naissance de Nâdiya (Nadia Zighem), chanteuse française
1972 – Naissance de Robin Tunney, actrice américaine
1972 – Naissance de Jean Dujardin, humoriste et acteur français
1962 – Naissance de Paula Abdul, chanteuse américaine
1960 – Naissance de Laurent Gamelon, acteur français
1947 – Naissance de Salman Rushdie, écrivain britannique d’origine indienne auteur des Versets sataniques
2020 – Décès de Ian Holm, acteur britannique (Alien, Le seigneur des anneaux, Les chariots de feu)
2018 – Décès de Koko, femelle gorille en captivité, capable de communiquer en langue américaine des signes
1986 – Décès de Michel Colucci (dit Coluche), humoriste et acteur français
1980 – Décès de Jijé (Joseph Gillain), dessinateur de bandes dessinées belge (Les aventures de Tanguy et Laverdure)
1953 – Décès de Ethel et Julius Rosenberg, espions américains pour le compte de l’URSS, exécutés sur la chaise électrique
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Conservons la planète
🤔 La Terre est la seule planète où trouver du chocolat... alors conservons-la 😊
Les crêpes au rhum
- Préparez la pâte
- Buvez un verre de rhum
- Faites chauffer la poêle
- Reprenez encore deux verres de rhum
- Mélangez une cuillère avec la pâte
- Buvez trois verres de rhum
- Mettez un peu de poêle dans la pâte
- Patelez bien l'étale
- Cherch' une aut' bouteille d'rhum
- Crêpez la tourne
- Cuisez le rhum encore une petute minite
- Sooortez la poêle de... la crêpe
- La crêpe relevez du... plaaaancher
- Beurrez du mettre cure la sêrpe
- Crêpez le suc
- Tes la mable et loivà.
Gare aux cachalots ! – 2
À Florence, dans l'Oregon, en novembre 1970, un cachalot de 13,8 mètres et 8 tonnes s'échoue sur la plage, semant la panique chez les locaux peu habitués à pareils colis encombrants. Les services d'autoroutes d'État, gonflés d'une assurance mal placée, optent pour une idée géniale : bourrer la carcasse d'une demi-tonne de dynamite pour la réduire en menus morceaux, que des mouettes voraces nettoieront ensuite. Ignorant les avertissements d'un démineur chevronné sur la dose excessive, ils allument la mèche avec panache.
Le résultat dépasse l'imagination : des quartiers de graisse de plusieurs tonnes filent sur plus d'un kilomètre, un bloc monstre écrase le toit d'une voiture garée prudemment à distance, tandis que la foule hilare se prend une averse de débris volants. Une équipe de télé locale capture le fiasco en direct, immortalisant ce chef-d'œuvre d'amateurisme explosif où la nature se venge avec un sens de l'humour cosmique.
Savais-tu ?
La statue de la Liberté, une prostituée ?
Quelle femme a servi de modèle pour la Statue de la Liberté ? Les historiens avancent plusieurs pistes, sans certitude absolue. Beaucoup penchent pour Charlotte Bartholdi, la mère du sculpteur, dont il était très proche et dont les traits austères auraient marqué le visage de la statue. D’autres évoquent Jeanne-Émilie Baheux, l’épouse de Bartholdi, ou encore Sarah Coblenzer, une Américaine qui aurait posé pour lui à Paris en 1875, selon l’auteure Nathalie Salmon, descendante de cette femme. Certains mentionnent même le frère aîné de Bartholdi, Jean-Charles, comme modèle possible.
La rumeur selon laquelle une prostituée parisienne aurait servi de modèle pour la statue de la Liberté circule aussi, mais elle n’est pas confirmée par les historiens. Selon certaines anecdotes, Bartholdi se serait inspiré d’une femme surnommée la « Grande Céline », prostituée du quartier Pigalle, avec l’accord de la sous-maîtresse d’un bordel de la rue de Chazelles, près des ateliers où les feuilles de cuivre de la statue furent assemblées. Cette version, souvent reprise, relève toutefois de la catégorie des « modèles fantaisistes » selon les spécialistes.
Astuce
Pour la baisse de libido
Selon ma grand-mère, la frigidité - oui, parlons plutôt d'une baisse de libido - se soignerait aisément avec un régime à base de fruits de mer ou d'épices telles que la coriandre, le safran ou la menthe poivrée... je n'ai jamais voulu savoir si elle utilisait aussi du giseng ou du gingembre 😳.
Après, les remèdes de grand-mère... il semblerait qu'acheter des dessous sexy, organiser un petit diner intime, et surtout surtout envoyer les enfants chez les grands-parents, soit aussi un triptyque plutôt efficace.
Un instant en ce bas monde

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.
Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.
Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…
Te voilà dans son antre.
Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.
Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.
Il te sourit.
Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.
D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.
Le fauteuil semble t’attendre.
Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.
Il s’approche.
Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.
Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :
— iiiih… iiih… iiiiiiih…
Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.
Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :
— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?
C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.
Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.
— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.
Tu resserres légèrement ta prise.
— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.
Espace lecture
Druss la Légende : le cœur battant du cycle de Drenaï
Si vous aimez l’heroic fantasy où les héros ont des muscles, des cicatrices et une âme, le cycle de Drenaï de David Gemmell est fait pour vous. Et au centre de ce monde, il y a un nom qui résonne comme un coup de hache : Druss.
Le cycle de Drenaï, c’est avant tout une saga en 11 romans, construite autour d’un même royaume imaginaire, le Drenaï, et de ses peuples en guerre. On y trouve des batailles épiques, des quêtes désespérées, des mercenaires, des démons et, surtout, des héros qui portent leurs valeurs à bout de bras : courage, loyauté, sacrifice. Chaque livre peut se lire indépendamment, mais tous tissent peu à peu la légende d’un monde où l’histoire se forge dans le sang et l’honneur .
Druss est la figure la plus emblématique de ce cycle. Guerrier à la hache, surnommé « la Légende », il est à la fois craint et respecté dans tout le monde drenaï. Dans le roman Druss la Légende, Gemmell revient aux sources du personnage. On y découvre un jeune homme ordinaire, bûcheron hargneux mais mari tendre, vivant paisiblement avec son épouse bien-aimée, Rowena. Lorsque des mercenaires envahissent son village, massacrent les siens et enlèvent Rowena, Druss bascule. Armé de Snaga, la hache de son grand-père, il se lance dans une quête de vengeance qui le mènera aux confins du monde connu. De lutteur à mercenaire, de tueur à sauveur, il deviendra peu à peu cette figure mythique qui, plus tard, défendra des places fortes comme Skeln Pass et Dros Delnoch.
Ce qui fait la force de Druss, c’est qu’il n’est pas un demi-dieu : c’est un homme, violent et rustre, mais épris de justice, marqué par la perte et la rage.
Dans un genre où les héros sont parfois trop parfaits, Gemmell offre un personnage brut, imparfait, mais profondément humain — ce qui rend sa « légende » d’autant plus crédible et attachante.
